Partagez | 
 

 You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Pokémon • Légendaire
Messages : 49
Pokédollards : 5
Date d'inscription : 01/03/2017
Age : 23
Localisation : Hoenn
Je suis (Inrp) : Bi' et célib'
Je ressemble à : Ai Mikaze de Uta no Prince-Sama
Double compte : Nope

PokéProfil
Attaques & Armes: ♥ Lévitation ♦ Ball’Ombre ♦ Extrasenseur ♦ Mur lumière
Race Pokemon/ Métier: Créfadet / Blogueur voyage
Team/Dresseur/Equipe: Nope
Pokémon • Légendaire
MessageSujet: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Jeu 13 Avr - 0:30



Azelf


STATISTIQUES

100 548 Visites

5430 Kiffs

4 056 Coms

426 ARCHIVES

7690 FANS

  • Feat. C.H.A.O.S
  • PNJ: Anne (Mygavolt)

  • You'll never escape your duty

    Qu’est-ce que je fiche ici ? Qu’est ce qui s’est encore passé pour que je me retrouve embarqué dans cette situation ? Rien. Littéralement, rien du tout, mais on dirait que certaines personnes ont décidé de me rappeler douloureusement mon devoir. Comment ? Comment peuvent-ils savoir ? Comment ont-ils pu retrouver ma trace ici ? Je suis si loin de chez moi, de Sinnoh, de mon lac, de mes frères... Je suis si loin de tout ce qui a été ‘moi’... Justement. Tu es très loin de « là-bas » ... peut-être que ce ‘message’ ne t’est pas destiné ? Ah... si seulement. En près de vingt-cinq années d’existence en tant que ‘Celian ‘, rien ni personne n’a pu ne fusse que deviner qui se cache en réalité sous l’identité d’un « Kirlia chromatique ». Dès les premiers instants de ma nouvelle vie que je n’ai pas vraiment demandée, j’ai tout mis en œuvre pour me fondre dans le décor autant que possible. J’ai volontairement diminué mes forces réelles, j’ai masqué mon vrai talent, prétextant ne pas en avoir, j’ai occulté mon passé millénaire. Je suis devenu ‘Celian’, entièrement... mais on dirait que ce n’est pas suffisant. Sinon... je ne serai pas dans ce chaos actuellement. Assis par terre en tailleur à l’entrée de ruelle sombre et tortueuse de Lavandia, planqué derrière une poubelle, une couverture de survie dorée repose sur les épaules. Les yeux rivés par terre, je ‘joue’ à l’apathique. Je ‘tremble’ et resserre ma prise sur la dorure que m’ont offerte les secours. Je ‘joue’ à l’hybride déboussolé par la situation, celui qui pour la première fois croise une scène pareille. De temps à autre, quelqu’un s’arrête et prononce quelques mots de réconfort. Mais je garde ce masque. Ils ne doivent pas voir, ils ne doivent pas savoir. En réalité, j’aurai préféré que ce soit la première fois qu’un tel spectacle se dresse devant mes yeux, mais il n’en est rien. Au cours de ma trop longue vie, j’ai déjà assisté à pire. Tellement pire. Les guerres des Hommes ont toujours réussi à me tirer un sentiment de dégout et de nausée. Les corps qui s’empilent gratuitement pour une cause que seules quelques élites connaissent... J’ai déjà assisté à tellement de ces conflits que même cette scène horrible n’arrive plus à m’émouvoir véritablement. Oui, l’odeur du sang m’indispose et bloque l’accès à mon estomac. Oui, j’ai encore l’un ou l’autre haut le cœur quand je songe aux deux corps trop proprement exécutés. Mais je ne suis pas aussi mal que ce que j’essaie de paraitre. Si cette histoire n’avait pas écorché les tréfonds de ma mémoire, je serai même sans doute déjà parti, mais... je ne peux pas. Je me sens trop personnellement impliqué. Je dois en savoir plus et, si possible, guider hommes et hybrides sur la bonne piste.
    Car je sais le ‘pourquoi’ de ce carnage. Ou du moins, je m’en doute. Je n’ai su à la seconde même où j’ai entraperçu les corps dans cette ruelle que j’emprunte souvent.
    J’ai l’impression que l’on m’adresse un message personnel. Et de la pire manière qui soit. J’espère que ce n’est pas le cas, mais j’ai vraiment du mal à croire aux simples coïncidences.
    Autour de moi, des dizaines de personnes s’agitent et ça n’aide pas mon mal de crâne grandissant. Il s’agit là de secours, de la police, des pompiers et même de quelques journalistes prévenus par on ne sait quel indic’ dans les forces de l’ordre. J’évite un maximum de me faire voir par ces derniers et rabat ma capuche sur ma tête. Il ne manquerait plus que l’on se rende compte qu’il s’agit du bloggeur ‘Azelf’ qui a découvert ces corps. Il y a aussi des nombreux véhicules, toutes sirènes dehors. Vraiment, ils ne sont pas discrets et déjà, les gendarmes doivent mettre en place un périmètre de sécurité pour éviter que les curieux réveillés par ce boucan ne s’approchent de trop. Ce capharnaüm, je suis celui qui l’a provoqué. Car je suis celui qui a composé le numéro pour les appeler, il y a presque deux heures maintenant. Au moins, l’alcool a eu le temps de se dissiper dans mes veines, non qu’il soit capable de me rendre moins alerte. Quelle heure est-il... ? Le soleil s’est levé depuis un moment maintenant. Je sors mon portable de la poche ventrale de sweat. Sept heures vingt. Moi qui voulait être rentré avant que Grace ne se réveille... C’est raté. Dire que je lui avais promis avant de partir pour Poivressel.

    Je range mon téléphone et tourne lentement la tête vers la scène de carnage. Des draps recouvrent les deux corps mais je n’ai pas besoin de les voir pour me souvenir de leur position. Là-bas, à quelques mètres, se trouvent un hybride et une humaine, deux adolescents. Trop jeunes pour mourir, beaucoup trop jeunes. Si je me fie à ce que je pressens, et à ce que j’ai entendu, l’hybride est...était un Kadabra. Pas l’espèce la plus faible donc. Mais si je reste ici, c’est à cause de la manière dont leurs cadavres ont été profané. Je la reconnaitrai entre mille. Je ne peux m’empêcher de repenser à cette vieille histoire qui m’avait choqué à l’époque. Ces deux jeunes... n’ont plus ni yeux, ni cœur et trois marques ensanglantées ornent les paumes de leur main et leur front. Trois marques écarlates... qui représentent les fragments de la chaine rouge.

    Dieu... ce n’est pas bon. Vraiment pas bon. Un frisson glacial s’empare de ma colonne. Qui ? Qui a bien pu commettre un acte aussi horrible ? Comment ? Comment ce...ce ‘mode opératoire’ a-t-il pu ressortir du tréfonds des âges. Il y a au moins quatre ou cinq siècles qui se sont écoulés depuis la première et la dernière fois que je l’ai vu. Pourquoi ? Pourquoi ça ? Pourquoi maintenant... ?!

    « ...’va ? »

    Une voix me coupe dans ma réflexion et je reporte l’attention sur elle. Un uniforme, un air soucieux sur le visage, des cheveux blond attachés en un chignon strict, de grands yeux bleu sombre... une policière. La trentaine peut-être ? Immédiatement, je l’identifie à ce qu’elle dégage. Une hybride... quelle race ? De discret fils de soies blanches sont visibles entre ses doigts... ça et la légère électricité statique qui s’installe dans l’air autour d’elle... Une hybride Mygavolt ? Pas courant à Hoenn, mais depuis la ‘transformation’, on ne peut plus vraiment dire que les pokemons restent cantonnés à une seule région. Surtout cache-toi, Celian. Garde ta ‘peur’, garde ton ‘apathie’. Tu es le ‘témoin fortuit’, celui qui n’aurait jamais dû voir ce genre de chose. Tu ne sais rien de plus. Tu ne peux pas en savoir plus. La jeune policière reprend la parole.

    « Ça ne devrait plus être très long maintenant. On doit encore prendre ta déposition. » Elle marque un temps d’arrêt alors que je continue vaguement à la regarder. Pourvu qu’elle ne remarque pas mon intérêt ou quoique ce soit d’autre. « Tu sais... si tu veux t’éloigner un peu, tu en as le droit. »

    Ah... Elle me materne complètement. Alors que je suis infiniment plus âgé qu’elle. Je secoue doucement et négativement la tête, avant de me blottir un peu plus dans cette couverture de survie. Pas question de quitter la ruelle pour l’instant, les journalistes pourraient en profiter pour me prendre en photo... Et ça, pas question. Elle n’insiste pas plus et s’éloigne.

    Quoi dois-je faire maintenant ? Garder le silence ? Témoigner ‘normalement’ puis rentrer chez moi ? Oublier cette histoire ? Je... je ne sais pas. Je ne sais pas si j’y arriverai. C’est... cette impression. Tenace. Celle qui m’indique que je dois faire quelque chose. Mais quoi ? Je ne suis qu’un « Kirlia », je ne peux pas leur indiquer tout ce que je sais, sans dévoiler qui je suis en réalité.




        J'écris mon blog en #0066ff
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
    avatar
    Pokémon • Légendaire
    Messages : 19
    Pokédollards : 5
    Date d'inscription : 04/04/2017
    Je ressemble à : Makishima Shogo de Psyco-Pass
    Double compte : Raffaelo

    PokéProfil
    Attaques & Armes: ♦ Ombre Portée ♦ Revenant ♦ Psyko ♦ Vibrobscur
    Race Pokemon/ Métier: Giratina Shiny / Chef medecin légiste
    Team/Dresseur/Equipe:
    Pokémon • Légendaire
    MessageSujet: Re: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Dim 16 Avr - 12:41

    You’ll never escape your duty
    Feat. Celian

    Tu n'as jamais été doué en collectivité, en fait, on peut dire que tu n'as pas réellement la tête du gars très sociale et pourtant, tu sais l'être, un peu, juste ce qu'il faut. Tu travailles dans un hôpital après tout, ce qui t'oblige à croiser la famille des clients, des collègues, voir même des élèves. Au cours de ta longue carrière, tu avais au final croisé tellement de personne, toi qui n'étais qu'un spectateur depuis bien trop longtemps, toi qui n'avais pas l'habitude d'avoir à ne serait-ce communiquer avec quelqu'un, on t'avais demandé de te déplacer pour des élèves. Toi, Giratina, devoir parler à une salle remplit de jeunot pour que tu leurs apprenne ou explique des trucs. Étrange comme idée... Enfin, tu le crois. Pourtant cela peut paraître logique, tu as vu l'âge que tu as, tu es un peu le médecin immortel, l'hybride à l'aura impressionnante qui ne s'en cache pas qui suit une carrière dans le domaine de la médecine depuis bien des années. Tu sembles si jeune pourtant tu as derrière toi une expérience médicale qui ferait pâlir un mortel d'âge avancé en fin de carrière. C'est certainement une bonne raison ouais... On va dire que tu n'avais pas refusé, cela ne te dérangeait pas tant que ça en fait, cela durait deux heures un truc du genre, après tu n'aurais qu'à loger sur place et puis c'est tout, de toute façon, on t'avais si gracieusement invité, l'hôpital universitaire avait décidément très envie de recevoir ta visite. Et finalement, peut-être que tu n'étais pas venu pour rien. Peut-être que tu n'étais pas venu juste pour voir quelques jeunes tête t'écouter parler en silence et lever la main pour oser poser une question. Parce que ton téléphone -tu avais eut bien du mal à t'y faire au début à cette machine infernal, mais tu as rapidement compris son utilité, mais aussi les désagréments que cela comportait- c'était mis à sonner de bon matin.. De bien trop bon matin. Tu avais espérer passer une nuit une peu plus longue, faut dire que si tu arrêtais d'avoir des horaires étranges. De dormir parfois en journée au boulot quand il n'y a alors qu'un silence de mort dans la morgue ah ah ah. … Elle était drôle ma vanne alors rigole ! Mais pas là, alors tu avais décroché pour entendre la police se présenter.

    «  On m'a donné votre numéro de téléphone, nous avons besoin de la présence d'un médecin légiste, un carnage a été fait tôt ce matin, très tôt. On vous a chaudement recommandé, puis-je compter sur vous ?

    Tu avais eut un instant où tes idées devaient se remettre bien en place, à te frotter les yeux pour essayer de les garder éveillé. Avant de soupirer.

    « Où cela s'est produit ? 
    « Une voiture viendra vous chercher à votre logement, elle sera là d'ici 15 minutes ! Merci à vous !

    Bon... D'accord. Un bâillement trahissait néanmoins ton envie d'en savoir plus, tu es quelqu'un d'un naturel curieux, cela ne se voit juste pas, tu sembles toujours flegmatique, voir même carrément mou, avec ta tête blanche aussi on croirait que tu es malade mon pauvre, comme si tu y pouvais quelque chose. Une chemise et un pantalon, un manteau et paf ça fait l'affaire de toute façon tu avais toujours eut une élégance simple dans tes choix et puis tu ne vas pas à un défilé. Avant de rejoindre la voiture de police qui t'attendait en bas du logement que l'on t'avais prêté et attendre en silence d'arriver. On t'as déposé alors devant la zone qui venait d'être délimité pour empêcher les civils d'approcher, comme dans les films policier, tu as alors passé cette dernière d'un air assuré pour te planter devant les cadavres recouverts, les experts étant déjà en train de prendre en photo la scène et les indices.

    Un topo te parvint aux oreilles, faut avouer, tu ne l'as écoute que distraitement, ton regard s'est planté en biais sur un gamin qui en avait de la même couleur. Comme si ce regard était significatif, comme si tu prévenais de cette façon qu'il allait assurément être source de ton attention. Mais tu as finalement daigné soulever le drap pour regarder l'horrible spectacle. Sans montrer une once de dégoût, tu as enfilé un gant pour alors légèrement bouger, ou tire sur les tissus de peau, comme pour mieux y regarder. Intéressant. La personne qui avais fait ça devait être un sacré malade mental.

    « Si jeune et déjà dans l'autre monde.

    Tu t'étais relevé. À tes yeux le monde est un triste résultat pour Arceus, lui qui voulait créer un monde, un monde si merveilleux pare qu'il aurait la vie. Au final, des tâches se sont écrasés sur son œuvre. Arceus n'a jamais été capable de faire les choses bien. Il affirmerait certainement que toi et ton jumeau en êtes la preuve.

    « Je suppose qu'il est notre témoin numéro un ?

    Demandas tu en pointant du doigt le concernant, attrapant au passage le gobelet de café que tu avais demandé plus tôt pour terminer ton réveil. Tu étais de toute façon du genre à en consommer assez facilement avec ton travail. Après confirmation -inutile mais bon on ne va rien dire- c'est sans détour que tu t'es planté devant lui. Faut l'avouer, un sourire en coin léger était présent sur tes traits, en fait, tu souriais en l'observant. Il n'était pas commun. Il n'était pas comme tous le monde, tu le pressentait et en était certain Hélas, tu ignores qui est-il, alors on va dire qu'il est juste M.Témoin pour l'instant.

    « Mauvais endroit au mauvais moment, que faisait-tu donc ici. La mort remonte à quatre heures de cela environs, dois-je en conclure que tu as vu quelque chose ? Courte pause. Dr. Sytry, mais de toi à moi tu peux m'appeler Azael, comme tu peux le constater je suis le médecin légiste de cet affaire. En espérant que notre coopération soit.. constructive.

    Un sourire qui t'es pourtant naturel mais qui sonnait toujours étrange sur tes traits avait fait son apparition, il n'est pas narquois, il est juste.. plus gentil ? .. Ou plutôt polie serait un terme meilleur.

    « Un café ?

    C'est visiblement une bonne question à poser en vrai. Mais après tout, certaines personnes trouvent un certain réconfort dans le café pourquoi pas lui.
    © HARDROCK



    Spoiler:
     
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
    avatar
    Pokémon • Légendaire
    Messages : 49
    Pokédollards : 5
    Date d'inscription : 01/03/2017
    Age : 23
    Localisation : Hoenn
    Je suis (Inrp) : Bi' et célib'
    Je ressemble à : Ai Mikaze de Uta no Prince-Sama
    Double compte : Nope

    PokéProfil
    Attaques & Armes: ♥ Lévitation ♦ Ball’Ombre ♦ Extrasenseur ♦ Mur lumière
    Race Pokemon/ Métier: Créfadet / Blogueur voyage
    Team/Dresseur/Equipe: Nope
    Pokémon • Légendaire
    MessageSujet: Re: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Sam 22 Avr - 1:42



    Azelf


    STATISTIQUES

    100 548 Visites

    5430 Kiffs

    4 056 Coms

    426 ARCHIVES

    7690 FANS

  • feat C.H.A.O.S

  • You'll never escape your duty

    Coincé, je crois que je peux maintenant dire que je me coincé dans un piège que j’ai moins même tendu. Un marteau qui martèle entre mes yeux, blottit dans une couverture de survie, je me suis coincé dans cette ruelle à l’instant même où j’ai composé le numéro des secours sur mon téléphone. Enfin, plutôt celui de la police. Car en plusieurs milliers d’années d’existence, s’il y a bien une chose à laquelle j’ai souvent assisté, et que je peux aisément reconnaitre, c’est bien la mort. Et à l’instant où j’ai entraperçu ces deux trop jeunes gens allongés, à l’instant où, dans la pénombre nocturne éclairée de la lueur de mon portable, j’ai pénétré dans cette ruelle et croisé leur regard morne et vide, dépourvu de toute étincelle, j’ai su que plus rien n’était possible pour les sauver. Deux adolescents avec toute leur vie devant eux... Un véritable gâchis. C’est un concept étrange pour nous autre, être de ‘Légende’. Les mortels naissent, grandissent, fondent des familles, vieillissent puis... puis ils s’arrêtent simplement. Ils ‘meurent’. Et ça, c’est dans le meilleur des cas. Parfois, ils tombent malades trop tôt et en succombent, quand ils ne s’entretuent pas tout simplement. Les créatures d’Arceus qui auraient dû être parfaites ne le sont pas. Un ‘mal’ les rongent. Un ’mal’ que nous n’avions pas prévu mes frères et moi, que nous n’avons pas implémenté dans notre œuvre. Puisque je suis en partie responsable de la création de l’esprit, puisque j’étais là personnellement à l’instant de sa naissance, je peux l’affirmer haut et fort, ce genre d’horreur ne faisait pas partie des plans de Dieu. Ah... on connait tous la raison de ce massacre. Elle remonte aux temps originels, au moment où les créatures de Dieu ont été souillée par l’imprévisible. Par le ‘Chaos’ personnifié. Tch, ‘il’ a tellement sali le travail de mes frères et moi que même maintenant, des millénaires plus tard, alors qu’Arceus est intervenu en personne pour remettre de l’ordre, le ‘poison’ est encore présent.
    Il est présent et s’est répandu sur le ou les dégénérés qui ont pris cet hybride et cette humaine comme cible, qui les ont pris comme canevas pour envoyer un message. ‘La folie est encore présente et nul n’est à l’abri’. C’est ce que je ‘vois’ moi, ce que je ressens. Même ici, en plein cœur du territoire d’Avalon, un hybride s’est fait brutalement assassiné...sans compter la ‘méthode’ trop familière. Je ne suis pas dupe sur le fait qu’ils n’auraient rien fait pour sauver cette humaine, mais même ce Kadabra n’était pas à l’abri dans cette région ‘pro-pokemon’. Hmm... Le choix des cibles est étrange... et je pourrai me souvenir du ‘pourquoi’ quand je n’aurai plus ce mal de crâne qui me vrille la cervelle.
    Urgh, mon royaume pour une boisson chaude... Dire que sans ‘lui’, l’ignoble ‘Chaos’, ça ne serait jamais arrivé, rien de tout ceci ne serait arrivé. Les guerres, les meurtres, Je serai toujours tranquillement en léthargie dans ma grotte, loin de tout à surveiller l’équilibre du monde, à veiller que ni ‘Temps’ et ‘Espace’ ne fasse d’esclandre. Mais à la place, je suis ici, dans ce corps d’hybride si loin de mon Lac, dans cette ruelle sale à me cacher derrière une poubelle. Devrais-je penser que je suis tombé bien bas ? Pas mon genre, je ne me suis jamais senti ‘supérieur’ après tout. J’ai juste reçu une mission à la naissance, et de quoi l’accomplir. Le reste...
    La foule de civils contenue par les forces de l’ordre s’écarte soudainement. Un parfait passage pour laisser entrer dans la ruelle... un hôte de marque ? Il faut dire que derrière ma poubelle, je ne vois pas bien ce que se passe à l’extérieur. Quelqu’un approche... Oh, Arceus, non... j’écarquille légèrement le regard toujours prétendument perdu dans le vague à la seconde où des bribes de l’aura du nouveau venu me parvienne. Oh non... c’est un autre ‘Légendaire’ ! Je reconnaitrai cette subtile puissance entre mille et il y a bien longtemps que je ne l’avais pas ressentie d’ailleurs... Un légendaire. Ici et maintenant alors que je suis coincé et dans l’impossibilité de l’esquiver. A tous les coups, il va me ‘repérer’ aussi. Ouais, c’est même certain, vu qu’étrangement, la transformation en bipède nous a doté de cette faculté, celle de flairer nos ‘semblables’. Je n’aime pas ça... pourquoi sur tous les hybrides qui existent sur ce continent, il faut que ce soit une ‘légende’ qui soit appelée ? Je n’aime pas tellement rencontrer mes semblables, on ne sait jamais comment ils vont réagir et je ne les connais pas tous personnellement. Puis... le dernier que j’ai rencontré ne m’a pas laissé de bon souvenir. Si cela avait été le petit de la ‘Réalité’ ou mes frères, je l’aurais décelé immédiatement... enfin, je pense. Je suppose que je suis capable de sentir si mes frères sont en approche ou non... enfin, je l’espère souvent. Enfin, mon ‘collègue’ arrive dans mon champ de vision et se dirige vers les corps sans me calculer. Je ne peux pas m’en empêcher malgré tout. Je quitte mon apparente ‘léthargie’ pour le suivre du regard. Plus vite je saurai qui il est, plus vite je saurai comment me comporter face à lui. Il est... plutôt grand, habillé très sombrement, des cheveux blancs... pourquoi est-il là ? Un des policiers l’accompagne et lui explique rapidement ce qu’ils ont déjà fait... mais je doute qu’il l’écoute vraiment... Il est visiblement plutôt intéressé par... hé ben par moi, vu comment il me regarde. Ce bref échange de regard me confirme ce que je pensais, il est bien de mon espèce et a très bien compris que je suis de la sienne. Génial... Comme si j’avais vraiment besoin de ça aujourd’hui.
    Après ça, il s’accroupit près des corps et commence à les inspecter longuement... un peu comme s’il en avait l’habitude. De ce que je vois, pas de grimace ou de dégout... et vu comment il les ‘trifouille’... Il travaille pour la police ? Ça explique son arrivée et un peu le reste. Ah, je n’aurai jamais cru qu’une ‘Légende’ se soit engagée dans la police. Comme quoi, je ne dois pas être le seul à m’être intégré à la société des humains et des hybrides. Une fois son inspection terminée et son... commentaire lâché -étrange commentaire d’ailleurs-, il se relève et reporte son attention sur moi. Un café à la main, il demande confirmation sur le pourquoi de ma présence ici. Témoin... témoin, je ne sais pas si on peut dire que je suis un témoin, j’ai surtout appelé la police après le carnage. Pour le reste, j’ai joué l’affligé pour rester un peu plus longtemps et essayer de glaner plus d’informations. Réflexion faite, ce n’était pas vraiment une riche idée. Et... le voilà planté face à moi, avec un léger sourire sur le visage qui plus est. Je me contente simplement de le regarder, l’air plutôt neutre. Heh, je suis un ‘Kirlia’ un peu paumé dans cette affaire non ? Je ne sais pas si c’est le bon endroit ou le bon moment pour... de ‘chaleureuses retrouvailles’. Est-ce qu’il va me ‘démasquer’ d’emblée ou est-ce qu’il préfère garder nos relations ‘professionnelles’ ? Il prend alors la parole, c’est la seconde option et je ne peux m’empêcher de me détendre un peu. Je ne suis pas encore près à rentrer auprès de ma nouvelle famille, mais au moins, cette ‘Légende’ ne semble pas du genre à faire de l’esclandre. Je me demande à qui j’ai affaire... Ce n’est pas l’un de mes frères, ni le petit de la ‘Réalité’... Il n’y a pas des masses de ‘Légendes’ avec des cheveux aussi clair et des yeux aussi dorés... sauf s’il s’agit de lentilles de contact. Ah... je ne suis pas assez malin pour deviner seul de qui il s’agit. ‘Helf le pourrait lui, il est assez intelligent pour ça. Et ‘Follet n’aurait sans pas attendu et créer ce moment de flottement où tous deux cherchent des indices sur l’autres. Mais moi, je ne ‘sais’ pas. Je ne ‘ressens’ pas. Je ‘fais’. Et c’est bien à cause de ça que je suis resté après avoir appelé la police.
    Donc les morts ne remontent qu’à quatre petites heures ? Wow... si je n’avais pas trainé jusque la fermeture de ce bar -et même un peu plus-, y’a de fortes chances pour que j’ai même pu assister aux meurtres ‘en direct’. Je frissonne, ça fait froid dans le dos. Trop de coïncidences. Après une courte pause, mon ‘collègue’ reprend et se présent sous ce que je devine être son ‘nom d’humain’. Docteur Azael Sytry... un médecin ? Oh ! Il n’est pas dans la police mais est médecin légiste, ok, ça explique pour... le tripotage de cadavre je suppose. C’est... plutôt inattendu comme métier, je dois bien l’avouer, mais vu mon implication sur le net, je ne suis pas vraiment la bonne personne pour juger. Et maintenant un café ? Il a vraiment décidé de se la jouer discret, ce n’est pas pour me déplaire. Même si je dois bien avouer que ma...position actuelle me gêne assez par rapport à lui. Habituellement, j’ai tendance à ne pas me formaliser de ce genre de chose mais, puisqu’il sait, j’ai comme l’impression que je me dois de tenir... tenir mon véritable rôle ? Je me relève donc, l’une de mes mains retenant la couverture dorée, l’autre la poignée de mon sac à dos et me place presque dos à la sortie de la ruelle. Avec ma capuche vissée sur ma tête, les journalistes n’auront rien d’intéressant à se mettre sous la dent. Puis... il s’agit d’une scène de crime, il y a un certain respect à avoir.

    « Ce n’est pas de refus... je viens de passer une nuit blanche et quelque chose me dit que c’est loin d’être fini. » Pourquoi je n’ai pas pris de chambre d’hôtel sur Poivressel... ? Il faut que je perde cette habitude de rentrer après mes chroniques en pleine nuit et à pied qui plus est. « Je m’appelle Celian, et pour répondre à ... » Légère hésitation. Tutoiement, vouvoiement ? ‘Celian’ devrait le vouvoyer, c’est un membre des forces de l’ordre. Mais... pas le ‘légendaire’. « ...ta question, non, je n’ai rien vu de particulier. Je reviens de la soirée d’ouverture d’un nouveau bar à Poivressel et je traversais juste Lavandia pour rentrer quand... quand je les ai aperçus. » Ma prise sur la couverture se referme alors que je jette un regard en biais aux deux jeunes gens partis trop tôt. De l’extérieur, je parais si ‘normal’, si ‘affligé’. « Je n’aurai jamais cru qu’un meurtre pareil puisse se produire ici... »

    Est-ce qu’ils se doutent de quelque chose ? Est-ce qu’ils sont sur la piste de quoique ce soit ? Est-ce qu’ils savent pour le mode opératoire... ? C’est... sans doute trop tôt encore... Je devrai rester en dehors de tout ça mais... je n’y arrive pas ! Ce crime me révolte de trop ! Tant pis, je sais que je ne devrai pas, mais tant pis ! Je m’avance et m’approche sans prévenir qui que ce soit ou quoique ce soit. Je lâche mon sac et accroche la veste d’Azael, juste pour que de l’extérieur, cela ne ressemble qu’à une scène banale d’un témoin effondré qui cherche un réconfort quelconque... Je lui murmure.

    « Bouge pas. J’ai peut-être d’autres info pour toi sur l’affaire, mais pas ici. ‘Sait jamais. » Dieu, je ne sais pas trop pourquoi, mais je n’aime pas trop être ‘collé’ à lui comme ça. En même temps, ce ne doit pas être mieux pour lui. « On peut se voir autre part, quand tu auras fini par ici, y’a un café plus haut dans la rue. »

    Mon message délivré, je me recule et baisse la tête pour mieux frotter mes yeux avec la manche de mon sweat. Non, je ne pleure pas, mais mieux vaut que l’on croie que oui. Vaguement, je marmonne un ‘merci docteur. Excusez-moi.’ Autour de nous, les policiers s’affairent à leurs propres occupations, c’est à peine s’ils ont remarqué ce qui vient de se produire.




        J'écris mon blog en #0066ff
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
    avatar
    Pokémon • Légendaire
    Messages : 19
    Pokédollards : 5
    Date d'inscription : 04/04/2017
    Je ressemble à : Makishima Shogo de Psyco-Pass
    Double compte : Raffaelo

    PokéProfil
    Attaques & Armes: ♦ Ombre Portée ♦ Revenant ♦ Psyko ♦ Vibrobscur
    Race Pokemon/ Métier: Giratina Shiny / Chef medecin légiste
    Team/Dresseur/Equipe:
    Pokémon • Légendaire
    MessageSujet: Re: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Lun 1 Mai - 19:00

    You’ll never escape your duty
    Feat. Celian

    On t'avais fait venir pour une affaire de meurtre à résoudre, en réalité, malgré l'air désintéressé que tu affichais bien souvent, ce n'était pas une tâche que tu rechignait à accomplir. C'est même tout le contraire en réalité. Si tu as quitté le domaine de la psychiatrie il y a de ça quelques années au profit de la bonne ambiance qui peut régner dans une morgue ce n'est pas pour le plaisir de croiser des gens avec un teint semblable au tient -humour vaseux bonsoir- mais plutôt pour les histoires de meurtres de ce genre. Pour être toujours appelé aux premières loge lorsque cela arrivait, constater alors la folie Humaine. Parce que c'est quelque chose qui t'as toujours fasciné, comme si tu étais toi avec ton jumeau un parasite non voulu, la source même de ce qui en résulte... Pourtant, tu es persuadé que ce n'est en rien votre faute. Tu es parfois celui qui murmure des atrocités dans le creux de l'oreille des mortels, mais tu n'es pas toujours le serpent, tu n'es qu'un spectateur et pourtant, on t'accuse d'exister. Depuis toujours. Alors tu regardes. Tu regardes toujours cette œuvre qu'on t'accuse de produire malgré toi même, par ta simple présence. Il est sûr que lorsqu'on ramène quelqu'un qui est mort naturellement ou des suites d'une maladie c'est de suite bien moins palpitant. Et même si tu fais ton travail sans broncher, tu ne te montre pas des plus conciliant avec les proches des personnes décédé. Tu es Giratina, tu n'as jamais été très empathique, on pourrait même dire que tu es un peu bizarre, tu es bizarre, et il n'est même pas certain que tu te comprennes toi même, tu as été reclus loin de tout depuis tellement longtemps, ces quatre vingts années n'ont pas suffit à rayer ces millénaires d'existences cloîtres. Ces même années qui explique plus que largement pourquoi tu ne connais pas la plupart de tes « frère » et « soeur ». De tous tes petits frères et sœurs. Ces Légendaires qui ont été fait après toi, pour créer ce monde dont Arceus est si fier. Ce monde qui tient pourtant son origine de toi aussi après tout, lorsque Palkia et Dialga ont été fait tu était là toi aussi, tu es apparut malgré lui à cet instant. Alors pourquoi te mettre de côté. Pourquoi dire au final à tous les légendaire que Giratina est le démon à éviter, l'opposé d'Arceus son antithèse. Jamais tu n'avais pu croiser alors un autre Légendaire, contrairement à ton frère, tu es plutôt discret, tu es plus calme, tu es comme l'eau qui dort et certainement plus vicieux que ce dernier. Alors tu ignores totalement quelle sera la réaction de ce « jeune » légendaire devant toi.

    Déterminé à ne pas trop en dire sur l'instant, tu avais mis cette histoire de meurtre dans un coin de ta tête. Tout était question de priorité et dans ton esprit ce n'était pas ça. Ta curiosité presque maladive te poussait à vouloir en savoir plus sur lui. Mais tu as pris le rôle du médecin légiste et tu l'as laissé avec son rôle de témoin. Mentir était ta spécialité, surtout vis à vis des mortels. Il s'est présenté, il semblait terriblement... affecté. Du moins c'est l'impression qu'il souhaitait dégager, son regard était pour toi tout autre et totalement différent du gamin apeuré qu'il était. Ainsi... le dit Celian cache sa nature aux autres, contrairement à toi... Tu ne le dis jamais réellement mais tu ne t'es jamais caché d'être une entité immortelle. Tu as tendance à ne pas trop être dérangé en travaillant rien qu'à cause de ça. Mais tu n'as rien relevé, tu as juste hoché la tête.

    « Je suppose que personne ne souhaite assister à ça, si tu as besoin d'aide... tu peux m'en parler.

    Pourtant, cela t'allais pas de parler ainsi, toi empathique ? Ce serait bien une première mais disons que tu n'as pas joué le médecin trop rude... Enfin ça ne t'as pas empêché de prendre une gorgé de café avant de manquer de le renverser sur la tête bleu du Légendaire plus petit que toi. Pardon ? C'était quoi ça ? Les yeux grands ouverts, faut avouer que même si ce n'était pas sans raison, les rapprochements de ce genre ne sont pas tellement ta tasse de thé, ni une habitude en réalité. Mais tu n'as rien dit, tu as passé ta surprise première pour écouter et retenir ce qu'il te disait. .. Hm. Très bien. Tu n'allais pas louper l'occasion d'en apprendre plus et sur cette affaire et potentiellement sur lui après tout.

    « Je te souhaite une bonne journée. Celian.

    C'est ce que tu as soufflé quand il a commencé à s'éloigner de toi, dis comme ça, cela sonnait comme un au revoir des plus basique, pourtant ton regard exprimait plus que largement l'idée que tu allais le retrouver d'ici peu. Mais avant de t’éclipser. Il te fallait retourner à ta tâche, si lui pouvait partir plus ou moins tranquillement, ce ne serait pas ton cas, c'est donc accompagné de ton fidèle café en guise de compagnon de voyage que tu es retourné voir la police. Tu as ainsi affirmé qu'il ne savait rien, que c'était juste un gamin un peu sonné et voilà tout. Tu as donné ce que tu savais, tu as assistés aux prises de photos, aux corps qui ont été déplacé finalement pour être recouvert sur un brancard et emmener loin de la vue du grand public. Tu as gardé dans ta main ensanglanté la photo de la marque visible sur les cadavres, l'observant alors en t'éloignant de l'endroit. Tu aurais bien le temps de retrouver ces corps bien tranquillement entreposés, ils ne vont pas s'envoler, tu avais plutôt hâte de rejoindre Celian, et de parler avec ce dernier. Cela sera bien plus intéressant que tous ces mortels pour sûr. Te voilà alors planté devant ce café. Le monde n'était pas encore trop présent, ceux qui viennent à cette heure ne font que passer avant d'aller travailler. Toi tu le cherchais lui et il ne te fallut pas bien longtemps pour le repérer et t'installer alors devant lui, l'air parfaitement détendu et assuré comme presque toujours. Tu n'hésites pas un seul instant à mettre de suite les pieds dans le plat, après tout si tu es venu à l'écart c'est pour discuter avec lui plus sereinement, peut-être que lui aussi d'ailleurs.

    « Alors... Celian. Qui es-tu pour commencer ? Tu sais très bien pourquoi je pose la question mais vois-tu je suis tout  bonnement incapable de différencier quelqu'un comme toi et moi.

    Parce que tu n'en connais qu'un seul bien sûr, mais tu te gardes bien de dire qui. La serveuse vint alors pour prendre commande -du moins te concernant- et tu n'hésites pas un seul instant à reprendre un café. Tu en est un grand consommateur, heureusement que tu ne fumes pas ça aurait été la total.

    « On préfère jouer la carte de la discrétion ? Se retrouver sur une scène de crime n'est pas le mieux à faire alors. Surtout.. Ce genre de scène. Intéressant. Tu sembles en plus en savoir alors je suis là pour t'écouter.

    Sourire en coin. Tu es un homme curieux et l'avantage ici c'est que tu n'as pas à être dans ton rôle du Dr. Sytry. Tu es juste Azael, tu es une moitié du chaos, l'homme à l'allure blanche et angélique qui n'en est pourtant rien. Ton regard perçant le jauge, ce regard qui est celui d'un homme qui est le centre même du mépris dans le monde. Comment deux être peuvent-il vivre en se sachant méprisé par beaucoup ? Eh bien... Comme eux je suppose.
    © HARDROCK



    Spoiler:
     
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
    avatar
    Pokémon • Légendaire
    Messages : 49
    Pokédollards : 5
    Date d'inscription : 01/03/2017
    Age : 23
    Localisation : Hoenn
    Je suis (Inrp) : Bi' et célib'
    Je ressemble à : Ai Mikaze de Uta no Prince-Sama
    Double compte : Nope

    PokéProfil
    Attaques & Armes: ♥ Lévitation ♦ Ball’Ombre ♦ Extrasenseur ♦ Mur lumière
    Race Pokemon/ Métier: Créfadet / Blogueur voyage
    Team/Dresseur/Equipe: Nope
    Pokémon • Légendaire
    MessageSujet: Re: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Ven 12 Mai - 13:37



    Azelf


    STATISTIQUES

    100 548 Visites

    5430 Kiffs

    4 056 Coms

    426 ARCHIVES

    7690 FANS

  • C.H.A.O.S

  • You'll never escape your duty



    Je n’ai jamais réellement cherché à entrer en contact avec mes ‘semblables d’Hoenn’, même en étant conscient dès la première seconde de ma ‘naissance’ de qui je suis. Pourtant, en tant qu’« ainé » qui compte parmi les premiers nés d’Arceus -mais pas le premier-, je les connais tous. Tous -ou presque-, je les ai vu, souvent de loin, naitre et s’agiter dans ce monde qui aurait dû être parfait. Tantôt assignés de tâches diverses, tantôt complètement libres comme l’air. Dieu n’a jamais vraiment cessé d’agrandir la ‘famille’. Mais... Je ne pourrai jamais être aussi proche d’eux que je le suis de mes frères. Ce n’est pas pareil et cela ne le sera jamais. Ils ne sont pas un part de moi, une partie de mon cœur, de mon essence. Mon passé, mon présent, mon avenir, mon tout. Ensemble, nous, êtres de l’esprit, devenons ‘un’. Nous devenons enfin complets, plus fort... et c’est sans doute pour cela que Dieu nous a séparé. Ah... c’était le prix à payer pour garder l’équilibre des forces. Je ne renie pas mon devoir, d’ailleurs, je ne le peux pas, puisqu’il est enchâssé dans ma peau. Au mieux m’en suis-je... détourné ? Je ne sais pas si c’est la réalité. Je ne suis pas le mieux placé pour mettre des mots sur des situations. Je ne l’ai jamais été et ne le serai jamais. Mais je suis si loin de celui qui a toutes les réponses... Que pouvais-je faire d’autre ? J’ai failli. L’équilibre s’est brisé. Arceus en personne a dû intervenir, sans même consulter ses propres enfants. Par de trop nombreuses fois, je n’ai pas pu raisonner ces humains. Par deux fois, j’ai cessé d’être.
    J’ai la ‘volonté’ d’avancer, mais il m’est parfois difficile de savoir ‘pourquoi’ et ‘comment’. Alors j’ai juste ‘avancé’ et suis devenu un autre. Les questionnements ne sont pas mon fort.

    Et me voilà, près de vingt-cinq années après ma ‘naissance’ dans une ruelle sombre et sale, en compagnie de la dernière créature que je pensais rencontrer dans cette ville : un être de légende. De mon espèce sans l’être. J’aurai pu, juste faire mon ‘devoir de citoyen’ puis rentrer. Juste être ‘Celian’. Mais ces morts, mais ce meurtre, mais cet homme... Tout. Tout me rappelle la tâche que l’on m’a confié à la seconde à la laquelle j’ai ouvert les yeux. Tout me rappelle l’être que je suis réellement. Peut-être que voir ce prétendu médecin égratigne un peu de trop ma fierté. Peut-être ai-je été ‘Celian’ trop longtemps. Peut-être est-il temps d’assumer de nouveau pleinement mon devoir. Peut-être... je n’ai jamais les réponses. Mais généralement, je n’en ai pas besoin pour avancer. Tout ce que je sais, c’est que je ne veux pas que mon ‘collègue’ garde de moi cette image d’un être faible et recroquevillé misérablement derrière une poubelle. A se cacher autant de l’extérieur que de ces cadavres pourrissants à quelques mètres. Pas question. Je suis la Volonté. Et tant pis si ma ‘couverture’ doit s’en trouver compromise, il sait de toute manière déjà ce que je suis, mais pas exactement qui je suis.

    Je sais qu’il viendra à ce ‘rendez-vous’, même s’il ne me l’a pas clairement signifié. Je sais que j’ai titillé son attention... peut-être même sa curiosité ? Au moins vis-à-vis de l’affaire en tout cas. Dans mon rôle d’apathie, j’observe, bien caché par ma capuche. Je l’observe discuter avec l’agent de police, puis retourner à ses occupations. Je sais ce que j’ai à faire désormais. A mon tour, je récupère mon sac et m’approche de la femme-policière qui m’avait abordé un peu plus tôt. Elle me signifie que le « docteur » leur a fait son rapport me concernant et que je suis désormais libre de partir. Je leur ai déjà donné mes coordonnées, ils pourront me retrouver facilement en cas de besoin et s’ils veulent des précisions sur mon témoignages. Prétendument aphone, j’indique l’extérieur de la ruelle, encore emplie de la faune journalistique. Elle me sourit et acquiesce doucement. Elle doit avoir l’habitude de ces ‘rapaces’. Ils se jettent sur le moindre sujet et le déchiquète jusqu’à en avoir arraché la moelle. C’est leur boulot, après tout et un meurtre pareil, c’est très spectaculaire. Autant dire que je me ferai assaillir à la minute à laquelle je sortirai d’ici et l’hybride mygavolt l’a très bien compris.

    « Je te dépose ? » 

    Je souris intérieurement à sa proposition avant d’acquiescer d’un geste de la tête. Peut-être me reste-il une once de chance dans cette journée si mal entamée.

    *****************


    Enfin, enfin la possibilité de commander un café ! Je crois que je vais finir pas tomber de sommeil si je ne remplis pas mes veines de caféine. Enchainer une journée complète, une soirée, une nuit blanche et une matinée qui n’est pas prêt de se terminer va finir par m’achever. Au moins, ne suis-je plus entouré de tous ces gens. A la seconde où la femme-policière m’a laissé à l’endroit que je lui avais indiqué -soit le terminal de bus-, j’ai pu me débarrasser de ce ‘masque d’apathie’. Et, une bonne dizaine de minutes de marche plus tard, me voilà enfin à mon lieu de rendez-vous. Je me souviens avoir fait une de mes premières chroniques dans ce ‘salon de thé’. Puis qu’il est toujours ouvert cinq ans plus tard, c’est que je ne m’étais pas trompé à l’époque. ‘Un café et une carte à tomber mais une déco à revoir’. Vu les rénovations qu’ils ont faites, je vais pouvoir mettre à jour mon avis. L’endroit n’a juste plus rien à voir avec avant ! Fini les murs aux couleurs fatiguées et la déco sortie d’il y a vingt ans et bonjour la salle ultra-lumineuse et les murs de briques ! Avec les ardoises où sont notées les suggestions placées un peu partout, le café a définitivement plus de charme qu’avant. Il n’est toujours pas bien grand, à peine une dizaine de tables, mais je pense que cela suffit aux proprios. Je m’installe en fond de salle, dos au mur, afin d’obtenir une vue bien dégagée de l’entrée. C’est nouveau ce comptoir ? On dirait bien. Une vitrine remplie de pâtisseries et de viennoiseries... je me laisserai bien tenté tiens. Je n’ai rien avalé depuis... depuis... hier midi ? Wow, pas étonnant le mal de crâne alors, je n’ai même pas pensé à me caler l’estomac avant de tester le bar d’hier. Bravo Celian, t’as encore fait fort avec ça, t’es bon pour une énième remontrance de ta mère... Enfin, j’ai une circonstance particulière qui va me faire éviter la leçon du jour je crois. 

    Ah... Voilà que je retombe dans mon travers. Vu comme je suis, simplement assis, souriant, ouvert, confiant, on ne dirait pas que j’attends en réalité un médecin légiste millénaire pour discuter d’une affaire des plus sordides. Je suis juste un jeune adulte lambda, qui attend patiemment pour être servi. En parlant du loup, le serveur s’approche justement de moi et se propose de prendre ma commande. Un grand café noir et un croissant fourré à la crème, je crois que j’ai bien mérité une bonne dose de sucre, et tant pis si je vais devoir compenser avec une double séance de sport. A peine quelques minutes plus tard, je suis servi et bois plusieurs gorgées de ce liquide brûlant. Enfin, un café décent. Même délicieux ! Même si je sens qu’un seul ne me suffira pas. 

    Le son cristallin de la clochette de l’entrée retentit et je lève les yeux vers le nouveau venu. Déjà ? Il a fait plutôt vite considéré son devoir capital. Mais je suppose qu’après les premières constations, il ne pourra exercer pleinement son...’art’... que dans son cabinet. Je n’esquisse pas le moindre geste en sa direction, je sais qu’il m’a déjà repéré. Sans attendre, ‘Azael’ s’installe face à moi.

    .... Euh. Wow, ok. Lui, il est du genre ‘direct’. Je ne peux m’empêcher d’être surpris par sa franchise. Ce n’est pas vraiment à cette question que je m’attendais pour commencer. Mais, c’est peut-être mieux ainsi. Lui comme moi sommes bien trop âgés pour se faire des ronds de jambes et amorcer une discussion stérile et sans intérêt sur la pluie et le beau temps. Mais s’il croit que je suis du genre à fournir cette info à n’importe qui... Mon imprudence m’a déjà joué suffisamment de tour et ce n’est pas parce qu’il est de mon espèce que je vais lui accorder une réponse à chacune de ses questions. Ce n’est pas quelque chose d’essentiel pour le reste de l’affaire après tout. Une fois la surprise passée, je reprends mon sérieux et m’adosse, bras croisés, contre le dossier de ma chaise.

    « Comme nous tous, malheureusement. Je n’en suis pas plus capable que toi. » C’est vraiment une capacité que j’aurai aimé garder, pouvoir distinguer à quels ‘collègues’ je m’adresse. « On va juste dire que je suis quelqu’un qui veut aider. Le reste n’est pas important. »

    Et certainement pas le genre de chose que je vais lâcher en plein lieu public. Même si personne ne nous écoute. C’est alors que s’approche pour prendre la commande de mon ‘ami’ comme elle le dit si bien. Pour ma part, je commande à nouveau un café, on va rester ici un long moment. Juste une intuition. La jeune femme partie, Azael reprend la parole. Si je suis discret ? Je l’essaye un maximum. On ne sait jamais vraiment ce qui peut passer dans la tête des humains et la scène macabre d’aujourd’hui en est la preuve. Dois-je comprendre que lui... ne l’est pas ? Il n’a pas dû avoir trop d’ennui depuis la transformation, grand bien lui en fasse. S’il pouvait... arrêter de me regarder comme ça. Non que ça m’effraye d’être scruté de la sorte, mais plutôt que ça me dérange d’être pris pour une bête de foire. Il n’a jamais vu un des lutins de l’esprit ou quoi ? Une seconde fois la jeune femme revient pour nous apporter nos commandes et j’attends qu’elle s’éloigne avant de me décider à prendre la parole. Je soupire, ça va être long, et mon mal de crâne ne va pas partir de sitôt... Je me penche pour prendre mon crayon dans mon sac et retourne ensuite le set de table en papier. Un parfait support pour schématiser mon idée. Je ne vaux pas ‘Helf en matière d’explication après tout. Je commence par dessiner grossièrement les contours d’une silhouette humaine trace des petites croix au niveau du cœur, des yeux, des paumes des mains et du front. C’est là que se situe les ‘points importants’.

    « Cœur et yeux manquant et visiblement non retrouvés à proximité du corps, ajoutés à trois marques distinctives tracées avec du sang. C’est pas un truc qu’on voit tous les jours. » Dois-je déjà lui faire part de la signification réelle de ces marques ? Wait&see, je n’en ai pas vraiment envie. « J’ai déjà vu ça il y a ... » je marque un léger temps d’arrêt pour pouvoir réunir mes souvenirs de l’époque. C’est que ça remonte mine de rien. « Cinq cents ou six cents ans. À Sinnoh. Les humains de l’époque n’ont rien trouvé de mieux à faire pour ‘honorer’ les dieux locaux que de sacrifier de la sorte plusieurs volontaires parmi les leurs. Autant dire qu’ils n’étaient pas vraiment très contents » Enfin, je n’étais pas content. Je pense que mes frères n’ont pas eu de cas de sacrifice rituel. J’ai rarement été aussi... à la fois aussi en colère qu’abasourdit par une telle bêtise ! Sacrifier leur vie -les sacrifiés étaient volontaires ! - pour montrer qu’ils me respectent... ? ça n’a pas le moindre sens. J’ai aidé à enfanter leur esprit et ce genre de chose m’échappe encore totalement. « Je n’ai pas la moindre idée de comment l’auteur a pu mettre la main sur ce rituel précis mais... y’a un ou deux détails qui ne collent pas. » Je dessine alors trois formes alignées : un cercle, un triangle et une croix. Aussi étrange que ça puisse être, ces symboles sont liés à mes frères et moi pour les humains. Je suis le triangle, ‘Helf le cercle et ‘Follet la croix... la forme de nos têtes, je suppose ? « Pour être complet, les organes auraient dû être brûlés à proximité des corps et ces marques auraient dû être gravé à la base du cou... sauf qu’il n’y a rien de pareil, je me trompe ? »

    Je pose alors mon crayon pour boire une très grosse gorgée de café. Et c’est ainsi que je termine le premier d’une longue série. Je m’adosse de nouveau contre le dossier de ma chaise.

    « Ça, et le fait qu’aucun pokemon à l’époque ne s’est porté volontaire. C’est une idée typiquement humaine, après tout. » Il n’y a qu’eux pour imaginer un rituel pareil. « Voilà en gros ce que je sais. Je t’avoue que je m’attendais pas à revoir ce truc de sitôt... mais t’as dû en voir des pires de ton côté je suppose. »

    Il est bien médecine légiste, non ? Cette folie à l’état brut doit être son quotidien. 




        J'écris mon blog en #0066ff
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
    avatar
    Pokémon • Légendaire
    Messages : 19
    Pokédollards : 5
    Date d'inscription : 04/04/2017
    Je ressemble à : Makishima Shogo de Psyco-Pass
    Double compte : Raffaelo

    PokéProfil
    Attaques & Armes: ♦ Ombre Portée ♦ Revenant ♦ Psyko ♦ Vibrobscur
    Race Pokemon/ Métier: Giratina Shiny / Chef medecin légiste
    Team/Dresseur/Equipe:
    Pokémon • Légendaire
    MessageSujet: Re: You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S   Mar 23 Mai - 22:50

    You’ll never escape your duty
    Feat. Celian

    Tu n'as jamais été du genre à faire des détours, pourquoi faire, tu es bien trop vieux pour ce genre de bêtises, et certainement pas assez patient parfois pour le faire. En vrai, tu l'es de façon général, par flemme, tu as une attitude un peu flegmatique qui te caractérise bien, pourtant, si quelque chose arrive à attiser sérieusement ta curiosité, alors tu n'hésites pas un seul à instant à rentrer dans le vif du sujet. Quand bien même tu n'obtient pas de réponses après ça. Et il est évident qu'on peut se sentir un peu agressé à te voir arriver comme ça, t'installer et à peine ton café commandé et poser les questions, pas de quoi se sentir assuré et avoir envie de donner la réponse. Allons, en quoi l'identité d'un Légendaire est un secret d'état entre eux ? Va savoir, peut-être parce que ça dépend qui est le dit légendaire en face de toi. Dans ton cas, il s'agit plutôt du danger que tu représentes, on t'as toujours décrit comme un légendaire particulièrement violent et mauvais. Le pire de tous, c'est pour ça qu'on t'a bannis, qu'on t'a mis à l'écart, parce que tu es le mal, et l'incarnation du mal et de la haine sur terre. Comment quelqu'un représentant la haine ne pourrait-il pas être un danger ? Aussi bizarre que cela puisse paraître tu n'étais pas le plus dangereux des deux. Du moins, tu es le plus calme disons. Ton frère jumeau à commis bien des crimes parmi vos « frères » et « soeurs » souvent sans aucune raison, juste par haine et cruauté. Tu n'es en effet pas particulièrement touché par la mort des autres, mais tu n'as pour l'instant presque rien fait de mal, tu es juste un peu.. étrange. Et tu regardes le monde et les autres comme s'il l'était tout autant en fait. Pour toi, ils sont tous des étrangers, tous le monde est quelqu'un pouvant penser hypothétiquement que tu n'aurais jamais dû sortir de ta prison. Parce que c'est ainsi, ta place est à l'intérieur et puis c'est tout. Alors depuis que tu es ici, tu vis avec l'idée que tu pourrais en effet y retourner. Comme si le jugement s'abattrait injustement sur toi. Comme si au fond Arceus était toujours en train de te regarder faire... Pourtant, ce ne sont que des conneries, tu es toi et tu es libre de faire ce que tu veux, il n'y a pas de raison que ton existence soit banni, tu es  tout aussi important que les autres, voir même plus encore. C'est ce que ta prétention te fais penser, as-t-elle raison ou non ? C'est une autre histoire.

    « On va dire ça. Celian.

    Sourire en coin léger. Tu n'avais pas insisté, même si en vrai quelqu'un de suffisamment intelligent pourrait aisément comprendre que tu ne comptais pas repartir dans ton coin avec cette information pour seule réponse.

    Le café une fois à ta porté, tu l'attrapes pour le porter à tes lèvres, il est encore un peu chaud, mais ce n'est pas grave, tu as tout ton temps, tu gardas même le silence puisqu'il était dans le cas présent celui le plus à même de fournir les informations. Visiblement, ce n'est pas la première fois qu'il à affaire à ça, enfin.. toi aussi tu en as vu des choses et pour tout avouer, tu assimiles cette barbarie à une simple folie humaine rien de plus. Cette affaire est pourtant totalement semblable à par exemple la même que tu avais élucider il y a peu où il était question de cannibalisme, retrouver des morceaux de chair encore frais dans l'estomac d'un gars c'était quelque chose faut avouer. Et t'avais fait te demander qu'est-ce qui avais poussé cette personne à faire ça, à quel point son esprit peut-il être corrompu pour agir de cette façon. Complexe créature qu'est l'homme. C'est peut-être parce que tu fais ce métier pour observer d'une fascination malsaine ce genre de comportement que tu ne pu t'empêcher de commenter.

    « Honorer des Dieux de Sinnoh ?  Soit ils vouent un culte au mal absolue soit ils se sont trompés et sont définitivement des idiots.

    D'un haussement de sourcils, tu as repris une gorgé. Ce genre de sacrifice en ton honneur et celle de ton frère pourrait presque être normale, vous êtes le mal, du coup, si on vous adore, on fait le mal aussi, une logique de ce genre. Mais soit tu ne t'en souviens pas, soit tu n'en as jamais eut. Les personnes qui vouent un culte en ta personne ne sont pas les personnes les plus courante ni celles qui se manifeste le plus, surtout à l'époque à dire vrai, on préfère vous oublier, comme si se rappeler de vous c'était s'attirer le mauvais œil. Cependant, tu feignait ne pas savoir, après tout à Sinnoh, on sait tous qu'un autel est dédié à Giratina, qu'on vous lie à cette région, alors il n'y a rien d'étrange à ce que tu y fasses référence. Mais lorsqu'il termina ses explications et de rapporter ses informations, tu as souris en coin et ajouté d'un air un peu moqueur.

    « Dois-je en conclure que tu es un légendaire de Sinnoh ou alors c'est simplement le plus grand des hasards qui fait que tu as connu une telle affaire ?

    Pertinemment comme question ? Tu ne sais pas mais -mais ton ton laissait comprendre que tu ne croyais pas au hasard-, cela ne t'as pas empêché d'enchaîner de ton air assuré.

    « Tu m'as l'air déjà bien au courant de la folie humaine, pas grand chose ne devrais t'étonner Celian. Les humains sont très imaginatifs depuis toujours c'est à se demander d'où viennent toutes ces idées.

    Même si tu es le premier à reconnaître qu'ils sont très imaginatifs dans leur genre. Es-tu la cause de ces dernières ? L'origine même de cette folie ? Va savoir. Mais tu n'étais pas là que pour venir le titiller sur sa nature, mais aussi pour parler boulot, alors tu as continué.

    « Si tu veux tout savoir, il n'y avait aucune trace d'organe dans les environs, en revanches, la quantité de sang et le tracé laissé derrière suggère qu'ils ont été transporté. Ainsi, ce n'est pas bien compliqué de deviner qu'ils l'ont emporté. Peut-être souhaitent-t-ils continuer ton fameux rituel ailleurs. Peut-être... même qu'ils ne sont pas les seuls victimes.

    C'est toujours avec une telle indifférence que tu es capables d'annoncer ce genre de chose... Peut-être d'autres personnes y passeront prochainement, peut-être même qu'ils y sont déjà passé mais qu'ils n'ont pas été retrouvé, mais sur le fond, cela ne change rien à ta vie. Une autre gorgée de café, il est déjà terminé. Décidément, tu serais capable de ne jamais t'arrêter d'en boire, mais c'est déjà ta troisième tasse depuis que tu t'es levé.

    « Alors Celian. Puisque tu sembles avoir déjà croisé ces personnes, peut-être aurais-tu une idée de l'endroit où ces mortels peuvent se cacher ? J'ai l'impression que tu as déjà réglé le problème à l'époque non ? Que signifient ces signes, est-ce un rapport avec toi ?

    C'était plus fort que toi, tu ne pouvais t'empêcher d'emmêler tes questions sur son identité et sur cette affaire, les deux semblaient intimement lié, il semblait affecté, il en savait bien trop pour être neutre face à ça, il est le fameux légendaire à qui l'on fait ce genre d'offrande ? C'est que tu pourrais presque être jaloux. Ton regard doré le scrutait, tu es une ombre qui l'observe, une ombre blanche. Peut-on te considérer comme responsable de cette folie ?
    © HARDROCK



    Spoiler:
     
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
     
    You’ll never escape your duty - feat. C.H.A.O.S
    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
    Page 1 sur 1
     Sujets similaires
    -
    » Gamertag , Call of duty MW2 ( X360)
    » Quel est votre Call Of Duty préféré?
    » 02.03/17.C.L'Aquila, Italie - Time to escape
    » Pub call of duty 8
    » PV de Roxane || Chloé R. Evans ( feat Kristen Bell ) pris

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Pokémon Rebirth :: Notre Monde :: Hoenn :: Lavandia-