Partagez | 
 

 “Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
avatar
Pokémon • Sauvage
Messages : 140
Pokédollards : 35
Date d'inscription : 30/09/2016
Localisation : Unys
Je suis (Inrp) : Lesbienne et célibataire
Je ressemble à : Nai (Karneval)
Double compte : Octobre

PokéProfil
Attaques & Armes: ♠ Couteau de poche ♦ Éco-Sphère ♦ Vampigraine
Race Pokemon/ Métier: Hybride Vivaldaim / Vagabonde à la recherche de souvenirs
Team/Dresseur/Equipe: Sauvage
Pokémon • Sauvage
MessageSujet: Re: “Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”   Jeu 9 Aoû - 15:21
Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Comme tout à l'heure, Yameron ignore t'a question, et se contente de fouiller son blouson à la recherche de tu ne sais quoi. Tu cesses d'attendre une réponse lorsque le légendaires sort d'une de ses poches plusieurs sachets colorés, dont un qu'il t’envoie au vol. Tu ne parviens pas à le rattraper, et celui-ci s'écrase par terre. Quand tu relèves la tête après l'avoir récupéré, l'Yveltal est parti plus loin, et s'est installé sur un rocher face à la mer.
Dix minutes, a-t-il dit.
Tu parcours la plage du regard. En dix minutes, est-ce que je pourrais arriver à dénicher un fossile dans tous ce sable ? Sûrement pas. Et j'ai beau chercher, j'ai du mal à trouver de l’intérêt à cette entreprise.

Tu t'assois toi aussi et entreprends l'inspection du sachet envoyé par Yameron. Ce sont des bonbons en gélatine. Tu en vide le contenu sur tes genoux et t'amuses à répertorier les formes de pokémon. Là, un Mew tout rose, dont tu arraches la tête d'un coup de dents. Tu repères aussi un poichigeon, et le seul légendaire du paquet, qui n'est autre qu'une représentation hideuse de Ho-ho. Alors que tu t'apprêtes à les remettres dans leurs sachets, ton regard accroche deux formes orangées identiques près de ta hanche. Tu saisis la sucrerie et la place face au soleil.

Un Haydaim. Ton prochain stade d'évolution, si tous se passe bien. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu avais espéré autrefois que ton évolution te permettrait d'avoir une apparence bien à toi, mais il n'en est rien. Haydaim, comme Vivaldaim, change continuellement de forme pour s'adapter au climat. Ma pauvre Ivy, tu es condamnée à ne jamais te reconnaître dans un miroir. Mais cela n'est pas vraiment une mauvaise chose, tu sais. Ces changements d'apparence continuels te protègent de ceux qui voudraient te pister et ta forme d'hybride est tous de même bien pratique.  
D'un geste empli de lassitude, tu enfournes le bonbon et saisis une de tes mèches pour la placer devant tes yeux. En ce début d'été, tes cheveux verts s'assombrissent, et tes prunelles passent lentement du vert au jaune, présageant de l'automne à venir. Un véritable calendrier humain.

Pensant que dix minutes seront bientôt passées, tu jettes un coup d’œil au dieu qui a eu l'amabilité de te conduire jusqu'ici. Tu constates une nouvelle fois l'écart immense que le sépare lui, immortel invincible, de toi, petite amnésique t'étant embarquée dans un voyage qui te dépasse complètement. Il y a aussi, celle, plus visible, que vous maintenez tacitement l'un envers l'autre. Vous vous êtes écarté d'au moins une dizaine de mètres. Tu te rappelles avec quel familiarité il avait posé sa main sur ta tête dans la forêt, et te demande ce qui a causé un tel revirement chez lui. Peut-être s'est-il rendu compte que tu n'avais rien de particulier ? Enfin, rien qui l'oblige à t’emmener à Kanto à la suite d'une simple demande...

Si c'est le cas, cette prise de conscience arriverait un peu tard, et te placerait dans une situation plus que délicate. Que ferais-tu s'il te laissais seule ici ? Serais-tu capable de retourner chez Alexandro par tes propres moyens ? Ou bien prendrais-tu ton destin et mains et partirais-tu à l'aventure à travers Unys ? Ces simple perspectives t'excites et te couvrent d'effroi tout à la fois. Tu secoues la tête une nouvelle fois pour faire partir ces vilaines pensées et préfères te concentrer sur le légendaire. Rien de plus qu'une fuite en avant, mais je n'attends guère plus de toi. Si tu m'as surprise tout à l'heure, les choses sont maintenant revenues à la normale. Et comme d'habitude, tu n'as qu'une emprise minime sur les évènements que tu provoques toi-même. Fallait pas faire équipe avec un dieu,ça t'aurais au moins évité l'incertitude.

Tu te retournes franchement quand Yameron t’interpelle, et décide de ne pas tenir compte qu'il ne se souvienne plus de ton nom ou qu'il t'appelle "Petite". Après tous, si tu te comporte comme tel, il faut bien accepter les inconvénients allant avec.
Non, tu préfères plutôt te concentrer sur la question qu'il a formulé. Tu penses que tu pourrais ne pas y répondre, lui rendant ainsi la monnaie de sa pièce, puis tu décides de ne pas t'engager sur ce terrain glissant, et préfère te relever.  
Tu vérifies discrètement en époussetant le sable de ton jean que le tupperware de cendre est toujours bien en place, et viens te poster à côté du légendaire. Assis sur cette pierre, il est à peine plus grand que toi, et tu es contente de n'avoir pas à lever les yeux pour pouvoir le regarder en face. Tu allais finir par te faire mal au cou, à force.

« Lavanville est la première destination qui m'est venue à l'esprit quand tu m'as demandé où j'aimerais me rendre, c'est tout. Ça a beau être un lieu sinistre, comme tu dis, c'est quand même le plus célèbre cimetière du monde ! Et puis... J'ai quelque chose à finir là-bas. Mon instinct ou mon intuition, appelle ça comme tu veux, me souffle que c'est là-bas que je dois aller. Et que c'est mieux d'y être avec toi. »

Mmh... Un brin trop solennelle, tu ne trouves pas ? Et puis, à quoi te sert-il de lui cacher tes intentions ? Tu as peur qu'il t'empêche d'honorer les morts ? Ce serait très ironique, pour le dieu des trépassés !
L'Yveltal se redresse et fait craquer ses jointures. Déjà ? Le ras-le-bol que tu contient quand à l'attitude du légendaire envers toi depuis votre décollage ne peux vous laissez repartir sans avoir obtenu gain de cause.

« Attends ! Avant de repartir, j'aimerais que tu sois honnête et que tu répondes à mes questions. Depuis tout à l'heure, je réponds à tes interrogations mais tu ignores les miennes. Je sais que tu n'as aucun compte à me rendre, mais je me sentirais bien mieux une fois que je saurais ce qui t'a poussé à me proposer cette... ballade. T'aurais pu simplement me faire cramer pour effacer les preuves, non ? Est-ce que tu t’ennuie tellement que le moindre imprévu est un échappatoire ? »

Houlà, tu passes en mode serious bizness beaucoup trop vite pour moi, là. Tu as décidé de jouer franc jeux et d’arrêter de te taire. Très bien. C'est presque amusant en constatant ton demi-mensonge quelques secondes auparavant, mais au moins tes intentions ont le mérite d'être claire. Tu comptes bien reprendre les choses en mains, ou du moins celle que tu peux maîtriser.Tu as la désagréable impression que le légendaire te manipule à sa guise, et qu'il y prends un certain plaisir. Mais tu n'as aucune envie d'être son jouet plus longtemps.

« D'ailleurs, celui qui est mort... Est-ce que tu connaissais au moins son nom ? »

D'accord... C'est ça qui te turlupine encore. Je me disais aussi que tu étais passé un peu trop vite dessus. Mais fait gaffe, Ivy. A t'adresser comme ça à un dieu, tu pourrais facilement te briser les ailes.
©️ ASHLING POUR LIBRE GRAPH'





Ivy se cherche en #ff9900


Automne:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Pokémon • Légendaire
Messages : 81
Pokédollards : 50
Date d'inscription : 21/01/2017
Je ressemble à : Suoh Mikoto
Double compte : Mirkatoz ' Dash ' Alka

PokéProfil
Attaques & Armes: ♦ Mort-Ailes ♦ Vibrobscur ♦ Hantise ♦ Dracocharge
Race Pokemon/ Métier: Yveltal Chromatique / chasseur de primes
Team/Dresseur/Equipe: /
Pokémon • Légendaire
MessageSujet: Re: “Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”   Mar 11 Sep - 17:21
“Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”





Regardant la petite hybride debout devant moi, j’écoute ses raisons pour aller à Lavanville, pas très convaincant, certes, ni très intéressant, mais qu’il en soit ainsi.

Sur le point de repartir, elle se braque soudain face à moi, comme pour me barrer la route, un ton sec et déterminer qui me fis relever un sourcil.

Les raisons qui m’ont poussé à l’emmener ? Si seulement je le savais moi-même. Maliva ? Listya ?

“Pourquoi je ne t’ai pas cramé comme tu dis ? Voyons, tu n’es encore qu’une enfant, il y a peu de chance pour que ce monde t’est déjà perverti, donc je ne vois pas l'intérêt de t’éliminer.”

Regardant mes mains, celles qui ont ôter la vie à tellement de personne maintenant.

“L’homme que j’ai tué… Banrol Sandez, chasseur de Pokémon rare, d’après ses dires, et d’après le contrat sur sa tête… Et oui, même si je tue, j’essaie de ne plus le faire sans raison, le plus souvent possible du moins.”

Puis, faisant semblant d'éviter la question à son sujet, je vois dans son regard qu’elle ne lâchera pas l’affaire tant qu’aucune réponse ne lui seront donné. Je me rassoie donc à la même place, regardant l’horizon, le point exact où la mer et le ciel ne se distingue plus, un peu comme mes pensées qui me paraissent si flou.

“Je vais être honnête avec toi, Ivy” lui dis-je sur un ton beaucoup plus sérieux et calme qu’à mon habitude.

“Je ne sais pas encore moi-même pourquoi je t’ai emmené avec moi.
Oui je m’ennuie, une vie si longue est si rapidement lassante ...
Peut-être le fait que récemment, j’ai fait la rencontre de quelqu’un qui m’as redonné espoir ? Qu’elle a fait resurgir la partie ‘humaine’ que j’avais essayé de tuer en moi, que son sourire et sa joie de vivre m’affecte t'elle un virus, je n’en sais rien."


Soudain, pleins de souvenirs que j’avais volontairement oublié reviennent quand je pense à ses fameuses parts de moi que j’avais essayé de faire disparaître.

D’une voix encore plus douce, voir même triste, je continue de parler, pas vraiment dans l'intention de répondre à sa question, plutôt pour me parler à moi-même.

“Ou bien, tu me fais trop penser à elle… Ma petite Listya, elle qui m'avait appris à être bon, qui m'avait appris à aimer, à vivre simplement.
Que j’ai oublié tant d’années, car la douleur de sa perte était trop douloureuse, même pour un légendaire t'elle que moi, tu ne méritais pas de mourir ainsi, et je n’ai rien pu faire pour toi…”


Un léger silence régna pendant quelques secondes, seul le bruit des vagues se faisait entendre, reprenant mes esprits, je ne regardai même pas la réaction de l’hybride à mes côtés, pour ne pas voir son jugement ? Je ne veux pas avouer les parts de faiblesses qui reprennent le dessus récemment.

Je me relève donc et commence à avancer un peu avant de tendre le bras dans sa direction sans la regarder, déployant mes ailes par la même occasion.

 

Gomen pour le temps de réponse !




Yameron se joue de vous en #660000
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Pokémon • Sauvage
Messages : 140
Pokédollards : 35
Date d'inscription : 30/09/2016
Localisation : Unys
Je suis (Inrp) : Lesbienne et célibataire
Je ressemble à : Nai (Karneval)
Double compte : Octobre

PokéProfil
Attaques & Armes: ♠ Couteau de poche ♦ Éco-Sphère ♦ Vampigraine
Race Pokemon/ Métier: Hybride Vivaldaim / Vagabonde à la recherche de souvenirs
Team/Dresseur/Equipe: Sauvage
Pokémon • Sauvage
MessageSujet: Re: “Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”   Dim 4 Nov - 17:55
Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Tu vois l'étonnement se peindre sur le visage du légendaire. S'il s'imaginait que tu allais rester bien tranquille, c'est malheureusement raté. Je sais d'expérience que tu es complètement imprévisible, et même si je te côtoie depuis un peu plus d'un ans dans la sphère très privée de notre cerveau, tu arrives toujours à m'étonner. Aussi le sentiment de plaisir qui te tirerais presque un sourire de victoire face à la réaction de Yameron est un peu injuste, tu ne crois pas ? Quoique, il est lui aussi un bel exemple de personne aux actions désaccordés. Bon, d'accord, je vous accorde un point à chacun. Mais c'est bien parce que c'est toi, mon Ivy.

La première réponse que te donnes l'Yveltal te tire une moue dubitative. Que tu sois encore jeune n'a rien d'une bonne justification, et tu es presque certaine que le légendaire n’éprouverait aucun regret à tuer des enfants s’il le jugerait nécessaire. Mais là, ton jugement n'a plus rien d'objectif ou de cartésien, et résonne seulement en écho avec ta première impression, qui est sans doute celle que tu conserveras au sujet de Yameron : celle d'un dieu ailé mortellement dangereux, qui, dans les première minutes de votre rencontre, aura tenté de t'étrangler. Aussi t'apprêtes-tu à lui lancer cette vérité au visage, ta vérité, la seule qui dans les tréfonds de ton ressenti éclaire ta vision du monde. Mais les mots cinglants que tu avais préparé reste bloqués dans ta gorge lorsque tu entends la suite des paroles de Yameron.
Sans t'en rendre compte, tu passes alors plusieurs fois tes mains sur la poche de ton sweat, palpant ton tupperware remplit de cendres. Les cendres d'un chasseur de pokémons, qui t'aurait sans doute capturé et remise aux fous de Chronos sans le moindre état d'âme. Des cendres que tu as touché de tes mains, conservé précieusement, soucieuse de préserver une relique de ce que cet homme avait été... Un parfait connard selon les dires de Yameron.
Tu fermes les yeux, avales plusieurs fois ta salive pour faire passer la nausée qui te submerges.
Tu essayes de rationaliser ce que tu viens d'apprendre, de ne pas tous mélanger, de rester calme. Tu veux te persuader que tu ne peux pas juger le mort sur les simples mots de Yameron, que le légendaire pourrais très bien te raconter des conneries pour s'attirer tes bonnes faveurs. Mais tu sens, au plus profond de la voix du dieu, qu'il est complètement sincère. Une sincérité qui, à l'instant, te rends encore plus confuse, une sincérité qui ne correspond pas du tout à l'image que tu t'étais construite de Yameron.

Tu prends une grande inspiration silencieuse, rouvres les yeux et fixes le légendaire d'un regard scrutateur. Un légendaire, qui, cette fois, semble s'être résolu à répondre vraiment à tes questions, à te traiter, si ce n'est pas en égale, au moins en adulte. Qui aurais cru que cela puisse te faire si mal ? Tu peines à suivre les mots qu'il prononce ensuite, encore trop bousculée dans tes convictions et tes valeurs chancelantes pour lui prêter une oreille attentive. Mais peu à peu, son intonation, qui n'as plus rien à voir avec celle de tout à l'heure, te ramènes à la réalité, au soleil levant sur la mer, au léger vent qui caresse ton visage et à sa voix grave qui a pris des couleurs de tristesse. Tu le dévisages toujours, mais cette fois, le regard que tu portes sur le dieux des ténèbres est légèrement différent. Ces paroles, humaines, déclenchent chez toi un sentiment d'empathie immédiat, qui s’accroît d'avantage lorsqu’il s'emmêle lui-même les pinceaux dans ses propres souvenirs. Le silence qui succède à cette réminiscence te laisse perdue, mais calme, ce qui n'est déjà pas si mal. Le monologue du légendaire te fait réviser ton jugement à son encontre : il est en vérité bien loin de l'insensibilité et du stoïcisme dont il faisait preuve jusqu'à présent.
Mais les cendres que tu transportent t'interrogent toujours : dois-tu leur porter le même respect, maintenant que tu sais qu'elles proviennent d'une ordure ? Cette question te plonge dans un océan de perplexité. Finalement, tu aurais préféré ignorer à qui elles appartenaient, cela aurait été plus simple. Mais ça, il fallait y penser avant, mon Ivy. Les conséquences de tes paroles et de tes actions, tu sais, toutes ces choses là que tu ne maîtrises pas, et qui te causes encore bien des soucis.

Le légendaire s'est relevé et a déployé ses ailes sans te regarder. Il te tends son bras, que tu saisit en silence, songeuse. Tu t'accroches une nouvelle fois à ses vêtements, et vous vous envolez. Une nouvelle fois, tu peines à respirer pendant les premières minutes de vol, mais la sensation d'étouffement cesse une fois que le légendaire parvient à son altitude et à sa vitesse de croisière. Aucune migraine ne vient te serrer les tempes, et tu en profites pour regarde les côtes s'éveiller doucement sous la brume dorée du matin. Tu ne sais pas combien de temps cela dure. Tu es perdue dans tes pensées, songeant à Alexandro qui, à cette heure, doit sans doute déjà être debout, inquiet de ne pas te voir rentrer. Tu penses aussi à ce mystérieux passé, qui cette nuit a davantage dicté tes actes et tes ressentis qu'à l'accoutumé. Qu'as-tu fais, avant, pour que voir un homme carbonisé ne t'émeuves pas plus ? Qu'as-tu vécues, pour être aussi bravache face à un dieu immensément dangereux, ton comportement te surprenant toi-même ? En repassant les événements de cette nuit dans ta tête, tu as la fugace impression de ne pas te reconnaître, et cette sensation te remplit d'effroi. Tu trembles, et tu sais bien que que ce n'est pas la faute du froid mordant des hauteurs. Tu as peur. Peur de ce que tu pourrais être et de ce que tu a été. Une peur tranchante et paralysante, une peur qui s'insinue jusqu'au plus profond de toi, gelant par la même occasion tes élans d'aventure. Mais aussi une peur justifiée, mon Ivy. Une peur, qui je l’espère, t'empêchera d'aller chercher plus loin des réponses. Une peur qui te protégera de toi-même et de ce monde.

Enfin, entre les montagnes sombres bordées par la mer, tu penses l'apercevoir. La Tour. Sombre et glauque, fidèle à sa réputation. Exactement comme tu l'imaginais.
©️ ASHLING POUR LIBRE GRAPH'





Ivy se cherche en #ff9900


Automne:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: “Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”   
Revenir en haut Aller en bas
 
“Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.”
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» TINA CANICHE CLAIRE 12 ANS URGENT EN BOX (LILLE 59)
» Et moi dans tout ça? Renommée Claire Rivaldis.
» « Plus jamais seul… » |Bathème de Nuage Nacré|
» Mirlande Manigat dévoile ses priorités
» [Yuki] ... Comme celui qui conquit la toison...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pokémon Rebirth :: Notre Monde :: Unys :: Forêt d'Empoigne-