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 Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]

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MessageSujet: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Jeu 19 Avr - 20:14

Niehku « Pitrouille » Eulàlia

« Si tu as un rêve, tu dois le protéger. » – À la Recherche du Bonheur (Chris Gardner)
©️ Feat. Mitsuki Izumi
(IDOLiSH7)
Nom Prénom :
Le jeune garçon s’appelait autrefois Niehku Deattán. Mais depuis son adoption, il a pris le nom de famille Eulàlia.
Âge :
D’après le registre civil, il est né le 7 juillet et est actuellement âgé de quinze ans.
Orientation et situation :
Malgré son âge qui indique qu’il est en pleine période d’adolescence, il n’a pas encore déterminé son orientation (probablement hétéroromantique). Donc il est encore célibataire.
Métier ou Occupation :
Lorsqu’il vivait à Unys, il se faisait passer pour un Humain afin de pouvoir aller à l’école comme n’importe quel enfant. Après être arrivé à Johto, il a poursuivi l’école. Il étudie assez le monde du cinéma car il rêve de jouer dans un film avec son cousin.
Région et ville :
Jusqu’à l’âge de neuf ans, il habitait à Unys. Puis, il a déménagé à Johto, précisément à Doublonville.
Race :
Durant toute son enfance, il a dû ignorer sa véritable identité, mais il est un Pitrouille tout à fait normal.
Groupe :
Par conséquent, en tant que Pitrouille, il est bel et bien un Pokémon sauvage.
Attaques :
Halloween – Fait apparaître un immense fantôme blanc / violet qui se jette sur la personne ciblée, ce qui lui ajoute le type Spectre à ses autres types. Dans la vie courante, il s’en sert pour effrayer les gens qui lui veulent du mal et s’enfuir. S’il est pris au piège, il l’utilise également pour augmenter la puissance de son attaque, Ombre Portée.

Vampigraine – Lance des petites graines sur la personne ciblée, ce qui, en échange, draine l’énergie pour restaurer la sienne. Dans la vie courante, terrifié par la mort, il ne l’envoie qu’en dernier recours, quand son énergie est au plus bas et qu’il a peur de succomber à ses blessures. Il vole un peu d’énergie à ses ennemis.

Ombre Portée – Donne vie à son ombre dans son dos, et celle-ci frappe à la vitesse de l’éclair la personne ciblée (attaque toujours en premier). Dans la vie courante, comme pour Halloween, il s’en sert pour effrayer les gens qui cherchent à le blesser. Il l’utilise toujours après Halloween pour accentuer la puissance de l’attaque, tout en pouvant rester à distance.

Insomnia – Ne peut être endormi par aucune capacité (talent). Dans la vie courante, il se retrouve à avoir des problèmes d’insomnie à cause de son talent. Mais il est également reconnaissant envers celui-ci car ça l’empêche de s’endormir quand ses bourreaux viennent le trouver.


Physique

« Tu as repris ta taille normale, et c’est une bonne taille, c’est une taille idéale, c’est la taille parfaite, c’est la taille d’Alice, c’est la taille qu’il faut. » – Alice au Pays des Merveilles (le Chapelier Fou)

Honnêtement, je ne suis pas très grand, ni même bien imposant, bien que je sois un adolescent âgé de quinze ans. Je mesure tout juste 1m62, et pèse environ 50kg. Ma famille s’inquiète un peu à ce sujet. Ils se demandent si je ne suis pas encore entré dans ma phase d’adolescence, ou si mon organisme l’a tout simplement ratée. Selon les médecins qui me suivent, il est possible que mon passé tortueux ait eu des incidents sur ma croissance. Mais plus que de ma taille, ils sont davantage préoccupés par mon poids. Selon eux, je suis à la limite de la maigreur et franchement, on voit pratiquement mes côtes si on soulève mon haut. Ils sont conscients des raisons et des conséquences. J’essaye de manger un peu plus. Ce n’est pas facile, car j’ai été habitué à manger peu pendant si longtemps que voilà. À part ça, je n’ai rien contre ma petite taille et mon poids plume, au contraire, ça me permet d’être plus habile pour me faufiler dans des endroits exigus. Bien que je préfère éviter ce genre d’endroits, et encore plus les ruelles abandonnées, celles généralement à l’abri des regards. Maintenant que j’y pense, je suis peut-être petit parce que je suis encore à mon évolution de base. Oh, et, je me passerais bien de préciser ça, mais je suis plutôt résistant aux coups. Malheureusement.

« J’aime pas ses cheveux… même pas en rêve… berk… berk… berk… Oh, laisse-moi deviner, toi, tu es très intelligent. » – Kuzco, L’empereur Mégalo (Kuzco)

À ce stade, ce n’est pas vraiment ma petite taille qu’on remarque en premier, surtout lorsque l’on ne connaît pas mon âge. Non, ce que l’on voit d’abord, la chose vraiment bizarre chez moi, ce sont mes cheveux. Eh bien, être un Pokémon n’a pas que ses avantages, après tout. Si on peut se défendre avec des attaques, on ne peut, par contre, pas lutter contre d’autres petits détails. Mes cheveux sont roux. Enfin, presque roux. Parce qu’ils tirent davantage sur une légère couleur rosée rappelant mon apparence originelle. Je suppose que je pourrais les colorer d’une véritable couleur rousse, mais je ne le fais pas, car justement avant, je mentais à leur sujet. Je disais que je les avais teints de cette manière. Sincèrement, je n’étais pas très fier de ce mensonge. Sauf que c’était ça ou, soit ma situation empirait, soit on me tuait. J’avais vite fait mon choix. Mes cheveux ne sont pas très épais, et ils sont plutôt courts car ils m’arrivent tout juste au niveau du cou. Avant, je portais aussi des écouteurs bleus pour m’évader du monde. Depuis quelques années, grâce à ma famille et aux médecins, je les porte moins, sauf en cas de fortes crises de dépression.

« Nos cicatrices ont le mérite de nous rappeler que le passé n’a pas été qu’un rêve. » – Dragon Rouge (personnage inconnu)

Sous mes cheveux, ma peau est d’une pâleur presque effrayante. Pas au point de ressembler à un fantôme comme mon cousin, mais je reste assez clair de peau. Ce qui fait que, eh bien, toute trace de couleur ressort plutôt aisément, comme la couleur de mes yeux, par exemple. Hérités certainement de ma forme originelle, ils sont dorés, tout simplement. Une belle lueur dorée comme un champ de blé illuminé par le soleil de printemps. D’après ma famille, mon regard est encore plus lumineux, lorsqu’il s’accompagne d’un sourire. Un sourire. J’ai un peu de mal à sourire. Mais ça arrive, parfois, de temps en temps, un petit sourire timide et doux. Pourtant, c’était loin d’être comme ça, avant. Je ne souriais pratiquement jamais, sauf peut-être en de très rares occasions. Et mon allure faisait peine à voir, le soir, lorsque je rentrais. Je disais que j’étais résistant aux coups, et ce n’était pas une blague. Je n’ai jamais cherché la bagarre, je n’aime pas ça. Malgré tout… malgré que je ne fasse aucun mal à qui que ce soit, je rentrais souvent blessé de la tête aux pieds. Des ecchymoses recouvraient l’entièreté de mon corps, des yeux au beurre noir aussi, ou encore des bosses. La plupart de tout ça a guéri depuis le temps, il n’en reste aucune trace. Cependant, ce n’est pas le cas des blessures faites au couteau ou au cutter. Une longue cicatrice strie le devant de mon cou. Il y en a quelques autres sur mes bras, et dans mon dos. Elles sont soignées, mais elles ne disparaîtront jamais.

« Mais de quoi tu parles, man ? J’ai mis ça vite fait, j’aime être stylé ! » – Bad Boys 2 (Mike)

Si on me demandait mes préférences vestimentaires, je répondrais que je n’en ai pas. Bien sûr, il m’arrive, quelques fois, d’essayer d’être à la mode, pour faire bonne figure auprès de mon cousin. Mais sinon, j’ai plus l’habitude de mettre des vêtements complètement décontractés. Eh bien, le seul signe distinctif est qu’ils sont, pour la majorité, dans les gammes orangées. J’aime absolument les habits qui ont un style enfantin. Mon sweat préféré est orange avec un petit lapin blanc sur le côté gauche. Je le mets dès que j’en ai l’occasion, d’ailleurs. Sinon, je possède vraiment de tout, et je choisis aléatoirement dans mon placard chaque matin. Bon, le haut et le bas ne vont pas toujours ensemble, dans ces cas-là, pour être honnête. J’arbore souvent un collier en forme d’étoile car il rappelle la nuit et les rêves, selon ma famille qui me l’a offert. Ah, étant donné que je fais du théâtre à l’école – ce qui est un miracle, vu ma personnalité, enfin c’est surtout parce que j’ai voulu imiter mon cousin –, j’ai pas mal de tenues de toute sorte aussi. Des déguisements pour faire des mascottes, mais il y en a des beaucoup plus classes, car dans une des pièces, je devais être un chanteur. Il paraît que ma voix est incroyable. J’ai un peu de mal à y croire… Aussi, je cache souvent, du mieux que je peux, la cicatrice de mon cou avec des bandages, ou un col roulé.

« Le Pokémon Citrouille. Pitrouille a des yeux lumineux qui lui permettent d’éclairer le chemin des voyageurs. Les Pitrouille dorment souvent sous terre. » – Pokémon XY (Pokédex)

Comme dit un peu plus tôt, je suis un Pokémon. Ou plus exactement, un hybride. Quelque chose comme une forme égarée entre l’originelle et l’humanité. Je suis parfaitement conscient que je peux matérialiser quelques attributs de ma forme de Pokémon : Pitrouille. Pour certaines raisons évidentes, j’ai un fort contrôle sur leur apparition. Ces attributs ne viennent pas lors d’une quelconque émotion forte, ou quoi que ce soit. Avant, je m’interdisais de les faire apparaître ne serait-ce même une seconde. Désormais, avec le soutien constant de ma famille, je me suis réconcilié avec mon identité d’hybride et j’accepte plus facilement de les laisser se montrer, de les laisser dévoiler ma vraie nature. Ainsi, mes yeux déjà dorés deviennent un peu plus lumineux, scintillants dans l’obscurité comme une lampe chaleureuse, mes deux canines du haut s’allongent légèrement comme celles d’un vampire en quête de sang, et mes cheveux s’assombrissent vers une teinte plus marron. Une petite mèche boucle sur le haut de ma tête également. Ah, et j’ai l’impression d’avoir un goût perpétuel de citrouille ou de potiron dans ma bouche sous cette demi-forme.

Caractère

« J’étais prêt à tourner la page, mais c’est la page qui ne veut pas se tourner. » – Grey’s Anatomy (Marc Sloan)

Malgré tous mes efforts, les années passées, les visites médicales et le soutien familial, je garde des traces de dépression. Ce n’est pas vraiment quelque chose dont on se débarrasse du jour au lendemain, c’est une vraie maladie. Du coup, même si ma dépression s’atténue lentement, il m’arrive encore d’avoir des périodes de tristesse intense, qui s’accompagne d’une forte fatigue, ce qui n’aide pas puisque je suis déjà insomniaque. Je perds de l’intérêt pour tout et ne cherche à rien faire d’autre que m’isoler. Contrairement à certains cas, je n’ai pas de changement d’humeur, je reste parfaitement calme à ruminer du noir, voire plus que du noir, et à ignorer la faim. Pour une enfance tortueuse comme la mienne, les médecins me trouvent vraiment fort pour réussir à la surmonter. Il faut dire que j’ai une famille incroyable sur laquelle compter pour me remonter le moral, aussi. Ils m’aident à m’ouvrir et me soutienne plus que n’importe qui dans le monde. Même si ma dépression me laisse encore un côté introverti, me contraignant à rester le plus discret possible, solitaire et très réservé, je sais que grâce à eux, je vais de mieux en mieux.

« Magnifique démonstration de ce qui saute aux yeux. » – Sherlock Holmes (Sherlock Holmes)

Contre toute attente, si j’ai bien une qualité au milieu de ma dépression, c’est que je suis réfléchi. On dit souvent que je suis plus intelligent que la normale. Honnêtement, je ne le pense pas. C’est vrai que je retiens tout avec une certaine facilité, sauf que cela n’a rien à voir avec une quelconque intelligence. J’ai des connaissances sur beaucoup de choses, en termes de culture générale, notamment dans le domaine du cinéma. Pour en revenir à cette soi-disant intelligence innée, les gens se méprennent. En fait, le mot exact serait que je suis perspicace. Craignant sans cesse tout ce et ceux qui m’entourent, je passe mon temps à observer tout ce qu’il y a autour de moi. Et comme j’ai plutôt une bonne mémoire, les petits détails restent ancrés dans mon esprit. Après, il ne manque qu’un peu de logique pour reconstituer les éléments et le tour est joué. Voilà, c’est juste pour cette raison qu’on dit que je suis intelligent. C’est aussi pour cette raison que je suis capable de me débrouiller tout seul. J’ai regardé les adultes, j’ai retenu et je les ai imités.

« Pourquoi tu ne souris plus ? Quelqu’un pourrait tomber amoureux de ton sourire ! » – Teen Wolf (Lydia)

Comme je le disais, grâce à ma famille qui me soutient et m’encourage constamment, je commence à m’ouvrir, lentement mais sûrement. Ce n’est pas facile de laisser son cœur parler quand on a appris à le faire taire, à étouffer ses sentiments dès son plus jeune âge. J’y arrive un peu plus, maintenant. J’arrive à communiquer et à m’exprimer davantage. Ma famille ne me fera aucun mal. Je peux pleurer, rire, sourire, montrer ce que je ressens. Ni elle, ni personne ne me jugera. Au contraire, elle accourra pour me réconforter ou rigolera avec moi. Ce n’est pas encore parfait, il y a de nombreuses fois où je ravale mes émotions instinctivement. Cependant, le progrès est là, bien visible. Et je ne pourrai jamais les remercier assez pour tout ce qu’ils font pour moi. Je ne suis pas sûr de si je l’étais avant ou si je me mentais à moi-même, mais j’ai l’impression d’être devenu plus sensible également. Mis ça de côté, j’ai tendance à être assez imaginatif et rêveur. J’avais l’habitude de me perdre dans un monde imaginaire où tout allait pour le mieux. Je n’aurais jamais pensé qu’il devienne réalité. Sauf qu’il m’arrive encore de m’y égarer.

« Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. » – Harry Potter (Dumbledore)

Pour un Pokémon de type Spectre, le genre de Pokémons qui aiment effrayer les autres, je suis assez loin des normes. Non pas que je sois le premier, mon cousin aussi est très gentil. Je l’aime énormément. Peut-être que je vais paraître un peu arrogant, mais je suis réellement quelqu’un de très doux. Naturellement, je propose mon aide pour toutes sortes de tâches à faire. Mes parents disent que c’est très attentionné de ma part, de les aider. J’essaye de faire attention à ce qu’ils ne se surmènent pas. Ils prennent tellement soin de moi, alors je leur dois bien ça en retour, veiller sur eux. Avec le reste de la famille extérieure, ils m’apportent la joie de vivre qu’il me manque, dont j’ai tant besoin. Je les aime, ils sont si généreux et bons. Leur enthousiasme est contagieux.

« Ne montre pas tes faiblesses, sinon ils les utiliseront contre toi. » – Revenge (Victoria Grayson)

Toujours aussi ironique pour un Pokémon de type Spectre, j’ai peur de beaucoup de choses. Je suis un peureux, littéralement. Ma plus grande peur reste celle de la mort. J’ai peur des blessures. J’ai peur du sang. Je suis purement pacifique. Je n’aime pas voir les gens se battre. Je suis l’opposé complet des Pokémons Spectres normaux. Ils sont généralement des esprits malins et farceurs. Je n’ai pas ça en moi. Je ne suis pas drôle. Je ne suis même pas doué avec les blagues. J’ai peur de vexer. Et je suis prudent à l’extrême. C’est moi qui suis effrayé plus qu’autre chose. Je regarde constamment par-dessus mon épaule pour être sûr de ne pas être suivi. Je passe pour un gamin totalement paranoïaque, ce qui n’est pas faux. En plus, ça me rend nerveux, et je stresse tout le temps. D’ailleurs, pour calmer ma nervosité… mon stress… mon anxiété, peu importe comment on l’appelle, je suis diagnostiqué d’un trouble obsessionnel compulsif, abrégé TOC. Le mien se caractérise par le fait de tapoter sur ma cuisse avec mon index, tout en comptant dans ma tête. Pauvre Pokémon Spectre que je suis.

Histoire


Acte I – Si je suis dans une œuvre cinématographique…

Unys. Une région dangereuse pour les Hybrides. Une région étroitement contrôlée par Chronos. Chronos, un groupe d’individus uniquement Humains qui veulent réduire les Pokémons à l’esclavage, retrouver le contrôle sur eux comme il y a quatre-vingt ans. La majorité des habitants d’Unys sont Humains et partagent les idéaux de Chronos. Et moi… et moi… eh bien… je suis né dans cet univers complètement dirigé. Je suis né avec le malheur d’être un Pokémon, comme ma mère. Je ne lui en veux pas, c’est ainsi. Elle aussi aurait voulu que je sois un Humain normal, comme mon père. Mais le scénario n’a pas choisi ça pour moi.

Non, à la place, je suis un Pitrouille, un Pokémon dont la forme originelle ressemble… à une citrouille. Avec un chapeau. Avec un chapeau qui est en réalité une chauve-souris vampire. Avec une chauve-souris vampire dotée d’yeux dorés et de deux petites canines, comme les vampires, en fait. Un Pokémon de type Plante et Spectre. Un Pokémon qui, autrefois, était un esprit ayant pris possession d’une citrouille pour survivre. En quelques sortes. Je suis donc le descendant d’un de ces esprits malins et farceurs. Je devrais faire peur. Je devrais avoir une sorte d’aura effrayante autour de moi. Il faut croire que le scénario me l’a retirée avant le début du film car je ne terrifie personne. C’est même plutôt le contraire.

Maintenant que j’y pense, quelle place ai-je dans ce film ? Suis-je le héros de ce scénario ou simplement un figurant parmi tant d’autres ? Jusqu’où s’étend le film ? Est-ce l’histoire du monde ? Dans ce cas, ma vie n’a aucune valeur. Je peux aussi bien disparaître tout de suite, ça ne changera pas le scénario. Comme personne dans ce monde, à vrai dire. Seuls les Pokémons Légendaires comptent comme véritables acteurs. Pourquoi les scénaristes ont-ils même pris la peine de créer un personnage comme moi ? Je ne sers pas, juste un passant qui grossit la foule à la caméra. Peut-être qu’ils trouvaient ça amusant ? Devrais-je leur faire plaisir jusqu’au bout ? Jusqu’à ce qu’ils n’aient plus besoin de moi et décident de me tuer ? Je suppose que je peux faire ça.

Après tout, je n’ai même pas le courage de mettre fin à ma propre vie. Ont-ils écrit ça dans ma personnalité à ma naissance aussi ? ’’Peur de la mort’’ ? C’est ce que je suis. Un gamin apeuré à l’idée de mourir un jour. Comique pour un Pokémon comme moi. Le côté ’’malin et farceur’’ a dû se perdre en chemin, ou effacé à la création. Est-ce que les Pokémons sont destinés à être maudits par le scénario ? Parce que si c’est le cas, c’est réussi. J’aime et je déteste à la fois ma vie, ou plus exactement, mon passé. Je ne peux pas le changer, le scénario l’a défini ainsi, et je n’ai pas la force de le contrer. Alors j’avance juste avec. J’essaye, en tout cas. Ce n’est pas facile tous les jours quand les séquences du film me reviennent en mémoire. Mais tant que je suis en vie, je dois suivre l’intrigue.

Bien, je suppose que je devrais présenter la vie que le scénario a écrite pour moi, non ? Alors la voici. Et… action ! La scène commence avec un couple qui vit à Unys. Ils s’aiment passionnément. L’homme est un Humain, tandis que la femme est une Banshitrouye. Une identité qu’elle cache jour après jour pour préserver son amour, car elle sait combien son mari est raciste envers les Pokémons. Il a été inculqué aux idéaux de Chronos depuis son plus jeune âge, que maintenant, il est incapable de s’en débarrasser. Elle a maintenu son identité secrète jusqu’à ce qu’ils décident d’avoir un enfant. La femme pria jour et nuit pour que leur enfant soit un Humain comme son père.

Malheureusement, Arceus ne répondit pas à son vœu, ainsi est né Niehku. Ainsi suis-je né, avec mes attributs de Pitrouille. Sous la force de l’acte et des émotions, les attributs de la mère s’étaient matérialisés également. L’homme fut choqué de découvrir ça. Il comprenait mieux pourquoi elle avait tant tenu pour accoucher à la maison. Il leva sa main, prêt à frapper sa femme, quand j’hurlai brusquement. Partagé entre son amour pour sa femme et ses idéaux, il finit par rebaisser sa main et déclarer qu’il laissait la charge complète de s’occuper de moi à sa femme. Ce fut ainsi que toutes les années suivantes, je n’eus le droit qu’aux regards dédaigneux de mon père, et tous les câlins du monde de ma mère qui souffrait pour deux. Et à l’école, ce n’était pas vraiment mieux, il faut dire…

Acte II – Alors cela signifie que le scénario de ma vie est contrôlé.

Attention ! Potentielles scènes de violence ! Âmes sensibles s’abstenir !

Parce que mon scénario, le voici plus en détails. Je ne suis pas parfaitement conscient des scènes où je n’étais qu’un nourrisson, en plus de ne pas y être présent, mais j’ai le vague souvenir d’avoir entendu des coups, des cris et, quelques fois, des sanglots. Je n’ai su ce que les scénaristes avaient imaginé pour notre famille qu’après avoir grandi un peu. Je ne suis pas sûr d’être content d’avoir grandi, d’ailleurs. Ça n’allait déjà pas bien avec juste mes parents, mais vraisemblablement, les cinéastes n’étaient pas satisfaits donc ils en ont rajouté une couche. Je viendrai à cet ajout après. Il faut bien que je commence par le début de l’histoire, non ? Donc voilà le début.

Pratiquement tous les soirs, mon père employait la violence contre ma mère. Il l’insultait et la frappait encore et encore jusqu’à ce qu’il soit épuisé. Puis, il l’abandonnait dans son sale état pour aller dormir, sans lui adresser un regard ou un mot. Honnêtement, je ne comprenais pas pourquoi elle ne se défendait pas. Comme moi, elle était une Hybride. Elle avait toutes les capacités nécessaires pour l’arrêter. Et pourtant… rien. Elle ne faisait rien. Je n’osais pas demander les raisons qui la poussaient à se laisser faire. Obligation par les auteurs ? Ou peut-être car je savais, quelque part, que ça ne ferait qu’envenimer davantage la situation ? Quoi qu’il en soit, chaque soir, je me retrouvais dans ma chambre à me boucher les oreilles sous la couette, jusqu’à ce que mon père finisse. Ensuite, je courrais au salon pour aider et soigner ma mère, avant de passer une partie de la nuit à se câliner et se réconforter. De toute manière, ce n’est pas comme si elle ou moi pouvions dormir beaucoup, à cause de nos insomnies.

Par ailleurs, ma mère ne laissait jamais mon père m’approcher. Elle me protégeait corps et âme, et prenait toujours les coups pour moi. Les scènes se déroulaient, alors, sous mes yeux. Je n’avais vu quelque chose de si horrible, si morbide, si dégoûtant, si répugnant… si inhumain. Qui a-t-il de bien dans la violence ? J’aimerais demander ça aux écrivains. Pourquoi ma mère ne portait-elle pas plainte pour violence conjugale ? Je l’ai compris plus tard, lorsqu’elle m’enseigna comment contrôler ma forme d’Hybride et, plus que tout, mes sentiments. Les attributs avaient tendance à se matérialiser en cas d’émotions fortes, selon elle. Elle m’apprit aussi les attaques qu’elle maîtrisait pour me défendre… avant de m’interdire de les utiliser. Changement de texte ? Elle m’expliqua que nous vivions à Unys, la région qui méprise les Pokémons et que si je veux survivre, je dois cacher mon identité d’Hybride. Comme si la trame de l’histoire n’était pas déjà si compliquée, et je devais obéir à ça, maintenant ? Cruel synopsis.

En tout cas, ça répondait à quelques unes de mes questions. Notamment celle sur pourquoi elle ne rapportait pas ça à la police. Si on découvrait qu’elle était une Hybride, c’était elle qui risquait de se faire arrêter, plutôt que mon père. C’était injuste. Vraiment. Sur quel genre de scénaristes sadiques étions-nous tombés ? Et comme je le disais, ceux-ci en ont rajouté une couche. Peut-être parce que ma mère me protégeait, donc ça les décevait qu’il ne m’arrive rien. Mes ennuis débutèrent au milieu de ma première année de primaire. J’étais assez refermé sur moi-même, en prime d’avoir l’air naturellement assez faible, peu costaud et résistant. Littéralement fragile. Comme une citrouille qu’on explose avec un grand coup de batte. Je ne sais pas si les auteurs contrôlent aussi mes pensées, mais si c’est le cas, j’aimerais qu’ils me fassent penser des comparaisons plus originales et moins glauques. Car franchement, ça ne colle pas avec la personnalité qu’ils m’ont donnée.

À cause de ma carrure peu imposante, et mon aura de type Spectre aucunement effrayante pour une raison inconnue, un groupe de cinq élèves de ma classe – et parfois quelques autres – me prirent pour cible. Au début, ça allait. Ils se contentaient de prendre mes affaires et refusaient de me les rendre. Ça m’obligeait à racheter souvent du matériel scolaire, comme des crayons, des gommes, des cahiers, … puis ça a commencé à les ennuyer très vite. Alors à la place, ils volaient mes stylos pour les casser devant moi, en ricanant. Et ça continuait jour après jour. Je voulais en parler à l’instituteur, mais mes camarades trouvaient toujours le moyen de m’en empêcher. Me faire peur n’était pas compliqué, en soi, même si je ne pleurais jamais. Je me retenais de pleurer. Je ne voulais pas tomber si bas pour eux, leur offrir ce plaisir. Après tout, ma mère subissait pire à la maison, alors le moins que je puisse faire, pour elle, était de ne pas pleurer. N’est-ce pas ? C’était dur, mais je pouvais le faire, j’en étais certain. Je pouvais supporter ça, pour ma mère.

Ainsi, l’année scolaire passa sans que je ne me plaigne jamais. Chaque jour, je m’efforçais à retenir mes larmes. Et lorsque l’année suivante débuta, le groupe qui m’harcelait sembla se concerter au fond de la classe. Ça ne m’inspirait rien de bon, surtout avec les coups d’œil à peine discrets qu’ils me lançaient par moment. D’ailleurs, en l’espace d’un an, toute la classe, voire même toute l’école, avait pris l’habitude de m’éviter. Quels scénaristes cruels de ne même pas me laisser un ami, un confident… bien que, en y réfléchissant davantage, c’était peut-être mieux comme ça. Je ne veux pas savoir ce qu’ils auraient imaginé avec un confident. Je ne peux que me douter qu’il aurait parlé derrière mon dos ou qu’il aurait révélé à tout le monde ce que je lui racontais. Donc, j’étais seul. Mais ça allait. Je pouvais le supporter également. Je le devais.

Étonnamment, toute la semaine qui suivit, le groupe ne m’approcha pas une seule fois, n’y ne me faisan quoi que ce soit. Avaient-ils finalement été attrapés ? Ou me laissaient-ils un temps de répit pour espérer qu’ils avaient définitivement abandonné ? Ou mon aura de type Spectre s’était-elle enfin manifestée et les éloignait ? Je ne croyais aucune de ces possibilités. Pour moi, ils étaient juste en train de mettre leur plan en place, et ne m’offraient qu’une brève pause contre leur gré. L’espoir, je ne connaissais pas ce terme. Ou plutôt, je le bloquais hors de mon esprit car je ne pouvais croire que le scénario décide brusquement de me donner une chance de vivre en paix. J’étais persuadé que dès la semaine prochaine, le calme retomberait dans les limbes de l’oubli. Et j’eus raison.

À la fin de la journée de la semaine suivante, mon groupe habituel d’harceleurs trouva le moyen de me conduire dans un coin reculé de l’école, généralement vide d’écoliers. Ils se tenaient en un petit cercle étroit et bien fermé autour de moi. Qu’avaient-ils imaginé, cette fois ? Qu’est-ce que les auteurs leur avaient trouvé comme nouveau jeu ? Je n’avais pas particulièrement envie de le savoir, mais je savais, à leur large sourire rempli d’ironie, que je n’allais pas tarder à le découvrir quand même. Je les regardais en silence, quand le supposé chef du groupe commença à ricaner.

Presqu’aussitôt, sans prévenir, il m’asséna un coup de genou dans l’estomac. Le choc me coupa le souffle, alors que je me pliais en deux, les bras enserrant mon ventre. Des larmes perlaient déjà au coin de mes yeux, davantage à cause de la surprise que de la douleur. Je me mordis l’intérieur de la joue, m’efforçant à chasser les larmes. Pas question que je pleure. Hors de question. Plutôt mourir que de les laisser me voir pleurer. D’autant plus que c’était exactement ce qu’ils voulaient. Donc je tenais bon. Je le pouvais. L’un d’eux me décrocha un coup de pied dans le tibia, tandis qu’un autre me faisait un croche-pied à la même seconde pour me faire trébucher. Mon dos et l’arrière de ma tête heurtèrent violemment le mur derrière moi, et je m’écroulais lourdement sur le sol.

Ce que j’avais fait pour mériter ça, je ne le savais pas. Peut-être que j’avais contrarié les scénaristes en restant aussi peu affecté par les évènements que possible. C’était probablement ça, mais en vérité, mes bourreaux ne me laissèrent pas exactement le temps d’y réfléchir. Dès que je fus à terre, le dernier du groupe me frappa du pied dans l’épaule, suffisamment fort pour me faire basculer sur le côté, d’autant plus que j’avais déjà perdu l’équilibre auparavant. Et là, les trois subordonnés du chef commencèrent à me ruer de coups sans relâche. Encore et encore. Toutes les parties visibles de mon corps y passaient, à l’exception de mon visage que je protégeais du mieux que je pouvais.

Pour être honnête, à cet instant, l’utilisation de mes attaques me piquait le bout des doigts. Elles me suppliaient presque, intérieurement, d’être utilisées pour me défendre et les repousser. Mais le visage blessé de ma mère apparut immédiatement dans mon esprit et chassa cette envie. Alors je me laissais faire, rabaissé au statut plus bas que l’être humain, à un insecte dégoûtant que l’on piétine de toutes ses forces pour qu’il ne se relève pas. C’était une comparaison assez proche de ma situation actuelle, je remercie les auteurs de m’y avoir fait penser. Je perdis le fil du temps, alors qu’ils continuaient. Le chef regardait la scène certainement pittoresque, les bras croisés et un large sourire satisfait.

Mes muscles étaient endoloris, au point que je ne sentais pratiquement plus rien. À un moment, je crus voir le chef lever la main, et ses trois sous-fifres cessèrent aussitôt leurs actions avant de se reculer. Je me demande si, à ce moment-là, j’aurais dû avoir le bref espoir qu’ils avaient fini. Cependant, mon cerveau était complètement vide. Aucune pensée cohérente ne me venait. Le chef s’avança et me saisit par le col pour me soulever sans mal. Mes bras qui protégeaient ma tête retombèrent mollement à mes côtés. J’étais vidé de mes forces. Je parvenais à peine à le regarder. Il referma sa main libre en poing, prit de l’élan, et me cogna droit dans la joue. Puis il relâcha son emprise, et je m’effondrai à nouveau lamentablement sur le carrelage.

Ayant apparemment terminé, le chef fit un nouveau signe et le groupe s’éloigna en ricanant bruyamment. Je pouvais les entendre parler, mais mon état m’empêchait de comprendre ce qu’ils se disaient. Mon estomac bâillonna soudainement, la bile remontant dans ma gorge. J’avais besoin d’aller aux toilettes, sauf qu’aucun de mes membres ne répondaient. Je finis par vomir juste à côté de moi, m’arrachant quelques larmes et des quintes de toux au voyage. J’avais mal partout, et désormais, ma gorge me brûlait également. Je me sentais à deux doigts de sombrer dans l’inconscience. Mais je ne devais pas, je ne pouvais pas. Mes parents, et plus particulièrement ma mère, m’attendaient à la maison.

Repoussant les limites de mon corps, je me forçai à me mettre debout. Mes jambes tremblaient, soutenant à peine mon propre poids, alors je m’agrippai au mur le plus proche. Et, tout en titubant et chancelant, je quittai l’école aussi rapidement que j’en étais capable. Sur le chemin du retour, je prenais le temps de récupérer un maximum. Je ne vouais pas paraître mal en point, bien que c’était probablement peine perdue avec le bleu qui devait orner ma joue. J’allais devoir mentir à ce sujet, pour protéger ma mère. Pour pas que mon père pense que je m’étais bagarré et que ma mère m’avait mal élevé. Tout ce qui m’arrivait, ça retombait forcément sur elle. Donc je faisais de mon mieux pour être l’enfant le plus modèle possible, avec des notes excellentes dans toutes les matières, et qui répond toujours présent quand on a besoin de lui.

Ainsi, les jours, les semaines, les mois, les années se succédèrent dans les mêmes conditions. Il fallait croire que les auteurs avaient perdu un peu de leur imagination, ou qu’ils avaient trouvé un nouvel acteur à tourmenter, vu que les scènes s’étaient stabilisées. Je ne savais pas qui, mais je le soutenais de tout cœur. Chez moi, c’était comme d’habitude. Mon père m’ignorait, et ma mère m’offrait son plus beau sourire. Il arrivait que mon père me réprimande sévèrement lorsque je ramenais exceptionnellement une note plutôt basse, et n’hésitait pas à vouloir me frapper. Cependant, ma mère venait encore et toujours s’interposer. À l’école aussi, rien ne changeait. Une espèce de routine s’était installée. Si je devais être honnête, pas la meilleure routine du monde.

Environ deux fois par semaine, le groupe habituel dans un coin à l’abri des regards pour leur petite séance de ’’punching ball’’. Enfin, c’était comme ça qu’ils avaient nommé nos ’’réunions’’. Selon leur humeur de la journée, c’était plus ou moins violent, ça durait longtemps ou non. Évidemment, je n’attendais jamais ces journées avec impatience. Je voulais juste rester chez moi, aussi tranquille que possible. Comme toujours, je ne me défendais pas et me retenais d’utiliser mes attaques. Pour un type Spectre, je faisais vraiment pitié, incapable d’effrayer qui que ce soit. Quoi qu’il en soit, ces habitudes durèrent pendant près de deux ans, sans que je ne puisse influencer dessus. J’étais le personnage des scénaristes.

Enfin, il y avait tout de même une scène qui restait incompréhensible dans ma mémoire. C’était un jour où je m’étais rendu à l’école, comme d’habitude. Sauf qu’en arrivant, j’appris que l’institutrice était malade, et ne pouvait pas venir donner classe. Par conséquent, nous étions tous invités à rentrer chez nous. Je ne me suis pas fait prier, j’ai fait demi-tour pour retourner à la maison. Il n’y aurait certainement personne, alors j’allais pouvoir me reposer un peu. J’étais épuisé, accumulant les heures sans sommeil à cause de mes insomnies et des blessures parfois trop douloureuses. Cependant, alors que j’arrivais chez moi, j’aperçus la voiture garée devant l’entrée, m’indiquant que mes parents étaient là.

Mon cœur s’était mis à battre la chamade en appréhension. Mon cerveau essayait de comprendre et d’analyser ce qui se passait. Était-il possible que, pendant que j’allais à l’école, mes parents restaient à la maison, en réalité ? Mon père profitait-il qu’il soit seul avec ma mère pour lui faire du mal ? Ce n’était pas logique, n’est-ce pas ? Pitié, pitié, dites-moi que ce n’était pas ça. Les auteurs n’étaient pas cruels à ce point, si ? Si, très probablement, en fait. Alors, avec l’espoir de pouvoir sauver ma mère, j’ouvris doucement et silencieusement la porte. D’abord, je regardai dans l’entrebâillement, sauf que je ne vis personne. Néanmoins, j’entendis des sanglots, ce qui m’alarme encore plus, pensant qu’il s’agissait de ma mère. J’entrai et m’approchai de la porte du salon, me faisant toujours discret. Ce que je découvris était au-delà de ce que j’imaginais.

Contre toute attente… ce n’était pas ma mère qui pleurait, mais… bel et bien mon père. Il était blotti dans les bras de ma mère qui essayait de le réconforter. Je pouvais l’entendre répéter encore et encore qu’il était désolé. Pour quelle raison s’excusait-il ? Pour les blessures qu’il infligeait à ma mère constamment ? S’il se sentait si mal à ce sujet, pourquoi n’arrêtait-il tout simplement pas ? Il y avait quelque chose qui ne collait pas. Un élément qui me manquait pour compléter le puzzle. Malheureusement, je ne l’obtiendrai pas aussi facilement. Si je l’obtiendrai même un jour. Je ne suis même pas sûr que je fusse censé assister à cette scène. Un avis divergent entre les auteurs ? Sûrement, ça arrive assez souvent. Surtout quand ils sont plusieurs.

La preuve que je n’étais pas supposé voir cette scène fut prouvée quand ma mère leva la tête et m’aperçut alors que j’étais toujours caché. Elle me regarda en silence, avant de me sourire. Puis elle fit un signe du regard vers l’étage qui sous-entendait clairement ’’Pars.’’ Obéissant sagement pour ne pas lui provoquer d’ennui supplémentaire, je m’éclipsai dans ma chambre. De là-haut, je n’entendais plus rien de ce qui se déroulait, à l’exception de quelques sanglots particulièrement forts. Je m’allongeai sur mon lit et fermai les yeux pour essayer de me reposer. Le sommeil ne vint pas. De un, à cause de mon insomnie. De deux, car mon cerveau avait décidé de revisionner la scène sans arrêt pour comprendre. Il repassait même les jours précédents pour trouver un indice supplémentaire. L’observation et l’écoute étaient la clé de tout, après tout. Mais je ne saisirai jamais pourquoi les auteurs m’ont doté d’un tel sens de l’analyse. À vrai dire, c’est plus fatiguant qu’autre chose.

Ce fut la seule scène étrange au cours de ces deux années. Il était temps de revenir à la scène où tout a changé. En soi, c’était un jour qui débutait comme les autres. J’allai à l’école, comme d’habitude. J’assistai à la classe, comme d’habitude. Et… mes harceleurs m’entraînèrent dans ce même coin à l’écart à la fin de la journée, comme d’habitude. La ’’bagarre’’, elle-même, fut similaire aux anciennes. Un premier gars me frappa dans l’estomac, tandis que le suivant me fit un croche-pied. Je m’écroulai sur le sol… et ce fut à cet instant que la ’’routine’’ dévia. Le chef du groupe dégaine un couteau de sa poche et s’agenouilla près de moi. Un sourire malsain ornait ses lèvres. Il m’attrapa les cheveux et les tira brusquement en arrière, m’arrachant un sifflement et une grimace, pour me forcer à me redresser. Là, il approcha l’arme de mon visage et déclara sournoisement :

« Mon papa m’a offert un couteau suisse pour mon anniversaire. Il m’a dit de ne pas faire de bêtises avec. Mais je n’ai pas envie de le souiller avec de la viande pas fraîche. Alors je me suis dit… pourquoi ne pas l’essayer sur mon cobaye préféré, hmm ? Qu’est-ce que tu en dis ? »

La peur me paralysa et m’empêcha de répondre. Bien que, quoi que j’aurais répondu, il n’en aurait pas tenu compte. Il pressa la lame plus fort sur ma joue et la fit lentement glisser vers le bas, m’entaillant la peau sur son passage. Je laissai échapper un petit cri de douleur contre mon gré. Et à ce son, il ne trouva rien de mieux à faire qu’arracher mon écharpe et me bâillonner avec. Toujours contre mon gré, des larmes se formèrent au coin de mes yeux. Il s’attaqua à mes bras, les lacérant de coupures de taille et profondeur diverses. Ça faisait mal, vraiment. Nettement plus que les simples coups. Je voulais hurler et m’enfuir. Mon foulard étouffait mes cris de détresse, et mes larmes s’étaient mises à couler sur mes joues, le sel piquant au contact avec la plaie. Et s’il me tranchait les veines ? Je tremblais de terreur. Je ne voulais pas mourir.

À croire qu’il avait lu dans mes pensées, d’une manière ou d’une autre. Il n’était pas impossible que les scénaristes les lui aient répétées. Ils savaient tout sur moi. J’étais leur personnage. Ils contrôlaient mon passé, mon présent et mon futur. Et s’ils décidaient de mettre un terme à ma vie ici et maintenant, je ne pourrais pas m’y opposer. Le chef plaça la lame contre mon cou, tandis que ses compères retenaient mes bras pour m’empêcher de me débattre. Le couteau glacial effleura ma peau. J’avalai difficilement alors que mes larmes doublaient d’intensité. Je ne voulais pas mourir. Je ne voulais pas ! Le chef trancha ma peau d’un coup sec, et le sang se mit à couler en abondance. Mais ils ne me libérèrent pas pour autant. Ils laissèrent mon sang goutter toujours plus, tachant le sol blanc immaculé. Le liquide chaud venait tacher mes vêtements.

’’Je ne voulais pas mourir !’’ Mon cerveau répétait cette phrase en boucle, comme si ça allait me sauver. Ensuite, ma conscience commençait à se détériorer. Mais je me souviens vaguement avoir déclenché mes attaques pour me protéger. J’utilisai Vampigraine afin de m’emparer de l’énergie vitale de mes adversaires. Évidemment, cette attaque ne pouvait pas guérir la plaie, ni ne pouvait la refermer. Je pouvais seulement récupérer de l’énergie pour empêcher ma conscience de s’effondrer complètement. Surpris, mes bourreaux me relâchèrent. Leurs membres tremblaient alors que des petits éclats de lumière s’échappaient continuellement de leur corps. Ils crièrent, me traitant de ’’monstre’’, et m’assenèrent de nouveaux coups de pied. Sauf qu’ils étaient affaiblis. Ça me faisait moins mal.

Voyant finalement l’inefficacité de leur assaut, ils reculèrent pour prendre la fuite. Vampigraine cessa ses effets à leur disparition. Mon sang coulait toujours et je peinais à respirer. Je portai mes mains à ma gorge pour presser la plaie. Rien à faire. Je sentais ma vision vaciller. Je secouai la tête pour rester éveillé. Je devais sortir de l’école sur le champ. Les fuyards savaient que j’étais un Pokémon, désormais. D’ici peu, le personnel serait au courant, et probablement la police aussi, voire peut-être même Chronos. Tremblant, je retirai mon foulard qui avait servi de bâillon tout ce temps, et l’attachai fermement autour de mon cou, suffisamment fort pour qu’il appuie sur la blessure et éponge le sang.

Chancelant, je me remis debout tout en m’appuyant sur le mur. Ma tête tournait considérablement, et mes genoux flageolaient. Mon équilibre était vraiment très instable. Je ne voulais pas mourir… Je ne voulais pas mourir… Tant bien que mal, je quittai l’école et m’éloignai le plus possible, empruntant les petites ruelles pour me cacher. Malheureusement, je finis par trébucher sur quelque chose et m’effondrai sur le béton. Ne cherchant pas à me relever, je me repliai en position fœtus, mes mains venant instinctivement presser mon cou. Ma conscience filait entre mes doigts davantage. Et les ténèbres m’engloutirent sans avertissement…

Lorsque les auteurs me laissèrent reprendre connaissance… ils avaient sûrement besoin que je m’évanouisse pour leur scénario… je me trouvais au même endroit qu’avant. Toujours cette ruelle sombre et vide. Peu fréquentée, et probablement même abandonnée. Mes yeux étaient collants de larmes séchées. Urgh… je les forçai à s’ouvrir davantage, levant lentement un bras pour les frotter. Puis je portai ma main à mon cou pour vérifier l’ampleur de ma blessure. Elle ne s’était pas refermée, mais au moins, elle ne saignait plus. Peut-être grâce à Vampigraine qui avait drainé suffisamment d’énergie pour permettre l’arrêt du saignement. Un miracle. Non, impossible. Plutôt les écrivains qui avaient encore besoin de moi en vie.

Péniblement, je me relevai, et dus immédiatement me soutenir au mur sale le plus proche. Ma tête tournait encore terriblement, et mes jambes peinaient à porter mon propre poids. Néanmoins, un pas après l’autre, je quittai les lieux pour rejoindre ma maison. Ce que je découvris en arrivant là-bas n’était… pas exactement ce à quoi je m’attendais. Je m’attendais à des réprimandes de ma mère pour être rentré si tard, et à des regards de mon père sous-entendant à quel point j’ai été mal élevé. Ce à quoi je ne m’attendais surtout pas… c’était à trouver la porte d’entrée grande ouverte… et encore moins à tomber sur les cadavres sanglants de mes parents, laissés sur le seuil d’entrée comme des trophées exposés.

Qu’est-ce que… que s’était-il passé… ? Pourquoi… ? Non… ! Un grand cri de détresse m’échappa involontairement, alertant sans aucun doute les voisins alentours, alors que je trébuchai en arrière pour m’éloigner de la scène cauchemardesque. Ce n’était pas possible… n’est-ce pas… ? Qui pourrait avoir fait ça… ? Dans quel but… ? Était-ce… de ma faute… ? Oui… ! Oui, bien sûr… ! Ça l’était certainement… ! Lorsque l’école avait dû apprendre que j’étais un Pokémon, le directeur avait sûrement envoyé les sbires de Chronos chez moi pour m’arrêter… ! Mais ils n’avaient probablement trouvé que mes parents… ! Supposant qu’ils étaient également des Pokémons, ils décidèrent de les tuer… ! Voilà… voilà ce qui avait dû se passer… ! Tout était de ma faute… ! Et les auteurs ont clairement voulu me faire comprendre que cette révélation était impardonnable… !

Une femme débarqua soudainement derrière moi, me plaquant une main sur la bouche, et me tira avec elle jusque dans sa voiture. Que… quoi… ?! Les criminels étaient toujours ici… ?! Ils m’attendaient… ?! La femme démarra en trombe, roulant aussi vite que sa voiture le lui permettait. Je ne cherchai même pas à me défendre, encore trop sous le choc de la scène. Flash après flash, j’imaginai tous les scénarios possibles que les écrivains avaient pu jouer pour réaliser ce massacre. Des larmes finirent par commencer à couler sur mes joues, et je m’effondrai en sanglots. La femme ne parlait pas, son regard concentré sur la route devant elle. Nous nous éloignâmes de la ville sans nous arrêter une seule fois. Il m’avait fallu du temps à cause de mes pleurs, mais je finis par la reconnaître. C’était la voisine d’en face, une femme aux longs cheveux bleu clair. Elle était aussi une Pokémon. Une Oratoria, si je me souvenais bien.

Une journée s’était écoulée avant qu’elle ne s’arrête à une station service. Mes larmes s’étaient calmées. Alors elle commença à m’expliquer ce qui s’était passé. Ou du moins, ce qu’elle savait en tout cas. Elle était venue voir à sa fenêtre quand elle a entendu des coups de feu et des cris non loin. Comme je l’avais supposé, des hommes étaient venus chez moi… ils avaient tué mes parents, avant de disparaître aussi rapidement qu’ils étaient arrivés. Elle ajouta qu’elle me conduisait loin, très loin d’Unys, et me conseilla de ne plus jamais revenir, sauf en cas d’extrême nécessité. Nous voyageâmes encore un long moment… jusqu’à ce que nous arrivions dans une grande ville, le panneau d’entrée indiquant ’’Doublonville’’.

Arpentant la ville, la femme gara sa voiture devant un immense bâtiment entouré par une haute clôture, ne s’ouvrant seulement qu’au niveau du portail. Elle me demanda de sortir, et me guida jusque dans le bâtiment. Il s’agissait d’un orphelinat. Comme plus personne n’était en mesure de s’occuper de moi, elle y comprise, elle avait pris la décision de me déposer dans cet endroit où je serais entièrement pris en charge. Elle me rassura et me consola du mieux qu’elle pouvait, me donnant son numéro de téléphone pour que nous restions en contact. Elle jura de me rappeler quand elle en saurait plus sur la mort de mes parents. En attendant, je devais rester bien sagement ici. Contre toute attente… l’histoire joua en ma faveur, et il ne fallut que deux mois avant que la famille Eulàlia m’adopte.

Acte III – Ne puis-je pas avoir une fin, ma fin heureuse ?

[ en cours ]


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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Jeu 19 Avr - 20:41
Oh, oh, c'est étrange, je connais ce nom de famille... o:


Bienvenue cousin !! :zetemange:

Elle est longue ta fiche, mais promis j'ai tout tout lu pour le moment !
Bonne chance pour la suite, j'ai hâte de lire l'histoire x3
J'te réserve un RP d'office dès que tu seras validé ! o/


*voilà, j'ai rien de plus à dire en fait*
*mais je suis venu sur le bon compte exprès pour dire bienvenue quand même*

*j'aime ta fiche, surtout quand tu parle d'Ilyas, c'est tellement chou* *ça fait genre il est important et c'est génial*


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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Jeu 19 Avr - 21:12
Re-bienvenue ♥️ !

Bon courage pour ce personnage qui à sa tête à l'air tout mignon ! même si je ne le connais pas /sbaf/
Amuse toi bien avec ! xD



Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Jeu 19 Avr - 21:32
Re-bienvenuuuuue !

Tu dois savoir ce que je pense de ton personnage un peu x3
Puis surtout la base quoi ! Tellement de cuteness ! /pan/

Bon courage pour l'histoire ! Je sais qu'elle sera aussi bien que le caractère et le physique ! x)



Safaia sourit en #6666cc



*insérer ici un texte qui convient*:
 

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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Jeu 19 Avr - 22:10
Heya mon ex pire ennemi, rebienvenue avec ton niuveau perso ! :3

Tu sais déjà ce que je pense de Niehku, en plus il est adorable, j'ai hâte de lire son histoire et de le voir en RP après ! :c

Bonne chance pou la validation ! ^^



Waf waf waf


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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Ven 20 Avr - 15:19
Re ;)
Il est trop mignon ce petit Pitrouille !
J'aime beaucoup les citations insérés dans la fiche, ça donne envie de la lire. Bonne chance pour la suite !



Ivy se cherche en #ff9900


Automne:
 
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Bouletor le retour
MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   Mer 25 Avr - 14:32
Pitrouille, mon pokémon préféré de cette génération ♥️
Bon courage pour ton nouveau personnage, en espérant qu'il t'inspire beaucoup plus >w<



Je vous souris en #FFBB99
Mes petits cadeaux par des gens géniaux ♥️
Familly:
 

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MessageSujet: Re: Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]   
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Niehku Eulàlia – « Le scénario est parfois bien étrange… » [ En Cours ]
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