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 Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.

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MessageSujet: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Dim 1 Nov - 19:58
Le soleil brillait bravement en ce début de journée d’automne. Maëlys sirotait tranquillement un soda acheté dans un distributeur. Elle avait toujours rêvé de faire ça ! Mais dans sa famille, on n’achetait rien dans un distributeur, ah non non ! ça ne se faisait pas, voyons. Elle soupira en pensant que ses parents passaient à côté de formidables choses de la vie, en restant cloîtrés dans le monde de l’aristocratie. Le monde était si vaste, il y avait tellement de choses à voir et à découvrir ! La jeune fille avait toujours eu une âme d’aventurière. Déjà, lorsque le trio était toujours d’actualité, elle lançait de fausses expéditions avec Noboru et Sylvain, et inventait des scénarios et toutes sortes de pièges et de complots qui les attendaient au détour. Il n’y avait pas à dire, on ne s’ennuyait jamais avec elle ! Bon, par contre, question tranquillité, il fallait chercher ailleurs hein. Maëlys avait du mal à intégrer que certaines personnes préféraient être à l’écart des autres, rester seules dans leur coin, au silence et sans dérangement. Elle avait toujours été isolée dans son enfance, alors maintenant qu’elle pouvait aller où bon lui semblait, elle ne voyait pas pourquoi on devrait rester tout seul dans son coin. Elle trouvait ça triste. Et elle n’aimait pas ce qui était triste (bon personne n’aimait en même temps…).

Alfred devait faire quelques courses à Safrania, il avait donc accordé à sa protégée quelques heures de liberté, sans la surveiller. Du coup, elle en profitait pour se balader dans la capitale de Kanto. C’était la première fois de sa vie qu’elle la visitait. Ce qu’elle était enthousiaste ! Elle l’avait déjà vue dans des reportages, mais jamais en vrai. Habillée d’une ravissante petite robe blanche et violette (pour une fois qu’elle n’avait pas l’intention de courir partout), et coiffée avec des couettes basses, Maëlys dégageait vraiment l’image d’une adorable jeune fille, sage et bien élevée. C’était bien le problème de la plupart des gens d’ailleurs, se fier aux apparences. Bref, l’aristocrate circulait tranquillement dans les rues, avec son sac en bandoulière qui contenait toutes ses affaires personnelles. Où pourrait-elle aller ? Oh oui, un parc ! Elle voulait voir leurs espaces verts, les jardins, les fontaines, et puis les parcs lui rappelaient ses aventures avec le trio, quand ils s’imaginaient que le parc était en fait une gigantesque forêt remplie de dangers et de pokémons sauvages. Ce qu’elle s’était amusée ! C’était décidé : elle irait au parc. … Bon, restait à savoir où se trouvait le plus proche.

Elle demanda son chemin au premier passant qu’elle croisa. Celui-ci, très aimable, lui indiqua la direction à suivre, et après l’avoir remerciée, Maëlys la prit en fredonnant gaiement un air de classique. C’était beau à voir, une jeune fille de son âge parfaitement insouciante. Ce n’était pas donné à tout le monde, et sous ses airs de grande enfant, elle le savait parfaitement. Elle mettait donc un point d’honneur à essayer d’enjoliver la vie des autres. ça marchait… plus ou moins bien, puisqu’elle avait tendance à fatiguer/agacer/étouffer les autres dès qu’elle laissait sa véritable personnalité se dévoiler. La violette aperçut enfin le parc et s’y dirigea presque en sautillant, ne perdant pas une miette du spectacle de verdure qui se déroulait sous ses yeux. C’était sublime ! Bon, elle n’était pas difficile à impressionner question art graphique et visuel aussi. Les compositions florales, jardins, parcs, et autres espaces verts publics en faisaient partie.

Maëlys marcha pendant dix minutes dans l’allée principale, tout sourire, en tournant la tête à droite et à gauche chaque fois qu’elle voyait un détail digne d’intérêt. Cette bouffée de verdure était vraiment agréable ! Et puis soudain elle s’arrêta. Elle venait de voir une jeune fille à l’incroyable chevelure verte (bon, pas plus incroyable que la sienne, certes) assise sur un banc en train de dessiner, visiblement. Elle resta un instant immobile à l’observer. Elle en profita pour finir son soda, puis elle jeta la canette et se dirigea vers la jeune fille. Elle se plaça derrière elle et se pencha un peu par-dessus son épaule pour voir ce qu’elle dessinait.

- C’est très beau ce que vous dessinez, mademoiselle ! Vous êtes douée, j’aime beaucoup. C’est votre métier, ou c’est un passe-temps ?

Bonjour, ça marchait aussi… Mais notre jeune aristocrate, spontanée, avait tendance à faire passer ses pensées avant les bons principes de la courtoisie. Elle se reprit bien vite, cependant, consciente de manquer à son éducation de fille de bonne famille. Elle se déplaça devant la jeune fille pour lui parler en face.

- Oh, pardonnez-moi, je ne vous ai pas dit bonjour ! Donc, bonjour. Vous avez de beaux cheveux ! C’est votre couleur naturelle ?

… Oui bon on ne pouvait pas trop lui en demander non plus. Dire bonjour oui, rester sur la réserve… C’était autre chose. Et puis, maintenant qu’elle n’était plus dans le milieu coincé de l'aristocratie illumissienne, elle laissait sa spontanéité prendre le dessus (au cas où vous ne l’auriez pas remarqué) ce qui parfois pouvait déranger certaines personnes… Il n’y avait plus qu’à espérer que cette inconnue ne le prendrait pas mal.



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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Dim 8 Nov - 16:58
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Une journé gâché peut être gâché, si si

 
Tu n’aimes pas du tout être malade, enfin, surtout éternué pour un rien avec un nez qui te dit juste qu’il n’a pas envie de bosser aujourd’hui. C’est sûr que quand tu t’es réveillé tu t’es sentit pas super bien, t’avais du mal à faire deux pas sans qu’un éternuement ne vient te déranger plus qu’autre chose. Bon dieu que t’aurais jamais du dessiner le ciel étoilé, mais ce con était trop beau pour être ne pas recopier, pourtant tu détestes ton dessin comme d’habitude. Mais peu importe pour le moment, tu es juste soulé d’être malade, enfin ce n’est pas non plus la mort au bout de quelques minute, heureusement.

Pourtant, pas de pitié pour la demoiselle, aujourd’hui tu devais aller dans une ville que tu ne connais pas du tout, enfin, tu ne connais pas non plus plein de ville juste celle ou tu as fait des haltes quelques fois, et encore. La demoiselle prend une douche bien chaude pour se réchauffer et histoire de se sentir mieux, mais encore une fois c’est peine perdu pour rien.  Tu te sens toujours autant courbaturé pour un rien, mais Osef il faut avancer quand même. Suivant quelques membres dont tu n’as même pas envie de connaitre les prénoms ou même leur rôle, tu avances avec eux en soupirant. Au fond, tu avais juste envie de partir loin de cela pour te mettre dans un coin pour avoir la paix, mais c’est mort. Donc tu avances avec toute la motivation du monde pour finir dans un bateau ou t’es juste entrain de mourir complètement, bon dieu que tu détestes les transports.

Après que ta mort est enfin passé, te voilà sans vraiment comprendre dans une grande ville. Au moins, c’est le dépaysement total, te frottant un peu les yeux la demoiselle avance en ce demandant à quoi elle sert ici ? Bah à faire la décoration car l’un des mecs lui a presque dit de rester là et faire limite la décoration. Elle fait la stagiaire qui doit regarder ? Blasé, la femme roule des yeux avant de s’assoir donc où on lui a dit avec un air d’autoroute. Bien qu’elle décide plus d’aller en face dans le parc que rester au café sur une table à dire au serveur d’aller se faire cuire un navet.

Posant son derrière royal sur la pelouse du parc, la femme soupir longuement avant de regarder à droit et a gauche pour sortir son carnet. Autant s’occuper en dessinant encore et encore à en faire saigner sa main comme on peut dire. Dessinant son cousin l’arbre qui n’a rien demandé à servir de terrain de jeu à des gosses qui joue au policier et au voleur, gros délire de gamin ça. Avec en plus la demoiselle qui joue la cruche de service. Réré se souvient que petite Neo était souvent le voleur et elle le policier qui lui jeter tout dans la figure, super policier vous voyez. Bref, la femme s’occupe comme elle peu à dessiner un paysage aussi monotone qu’un arrêt de bus en face. Bien que l’herbe te dérangé au niveau du dos, tu décides de déménager pour aller sur un banc, pour reposer ton pauvre dos courbé. Bon, ce n’est pas non plus le plus grand confort de ta vie, mais cela soulage un peu, donc tu reprends ton paysage complètement foiré pour toi. Mais, tu as du calme donc cela te va.

« C’est très beau ce que vous dessinez, mademoiselle ! Vous êtes douée, j’aime beaucoup. C’est votre métier, ou c’est un passe-temps ? »

Pourquoi le destin veut que tu n’ais jamais la paix ? Affichant une tête totalement dépité, tu tournes ton regard jaune sur une gamine qui semble vouloir occuper ton espace vital. Encore cela aurait été les autres crétin ça va, mais là c’est une gamine violette. Tu daigne même pas de répondre tellement tes blasé, toi et les gosses une grande histoire d’amour vois-tu.

« Oh, pardonnez-moi, je ne vous ai pas dit bonjour ! Donc, bonjour. Vous avez de beaux cheveux ! C’est votre couleur naturelle ? »

Mais, elle continue de parler en plus, c’est fou comme les mômes c’est chiant ! Tu supportes pas du tout ce genre ce comportement, mais encore moins quand on te fait chier cordialement. Non mais, sont métier c’est de faire chier ? Non, car bon c’est clairement son rôle en ce moment même. Est-ce que cette fille sait qu’elle est juste entrain de pourrir ta life ? Et…Et puis quoi encore ?! C’est pas le moment ! Enfin, ce n’est jamais le moment avec toi de toute façon. Donc peu importe dans le moment de ta vie, cette fille prendra toujours le mauvais, même si clairement la c’est vraiment le pire moment car…car non en fait, c’est toujours et tout le temps le mauvais moment, t’es pas vivable Réfia.

« Mais ferme là. »

Dis-tu en la fixant d’un air totalement dépité, sérieux t’es aussi amical qu’une porte de prison Réfia. Serrant un peu ton crayon, tu as juste envie de lui lancer dans la face tellement elle ta gâché ta journée gâché, la logique par Réfia. Pourtant, tu devrais apprendre à te faire des n’amis et de la vie social, mais déjà pour cela faudrait être social, chose que tu ne sembles pas du tout être, enfin, t’as dit trois mots c’est déjà beaucoup pour ta personne.

« Je t’demande pas si ton violet dég’ est naturel moi, alors c’est bon. »

Diplomate dans l’âme en plus. Très ouverte d’esprit aussi, répondant avec le sourire le plus diplomate de tout les temps, bref t’es carrément invivable mais ça tu t’en fous royalement, on ne vient pas te faire chier quand t’es dans ton coin. Enfin un coin vachement espacé avec plein de nature autour de toi, tu croyais vraiment pouvoir être seul dans un endroit remplit de môme et de parents heureux de voir leur progéniture faire mumuse… Non.

« Puis  t’es des flics ? Non. Alors fout moi la paix avec tes questions louches.»

Clair et précis, la demoiselle verte retourne à son dessin en relevant ses genoux pour plus voir ce violet dans son champs de vision, bien qu’au moment ou elle pose le crayon sur sa feuille, la demoiselle éternue, faisant un beau trait bien moche en plein milieu… Dépité et horrifié, la Pokémon est maintenant dégouté…. Journée gâché fois 3, autant rester au lit dans ce genre de moment.


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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Dim 22 Nov - 19:42
Vous vous demandez sans doute pourquoi notre jeune aristocrate demandait à tout va si la couleur de cheveux de chaque nouvelle connaissance était naturelle (elle avait fait le coup à Owen après tout). En fait, c’était très simple : d’une, elle était curieuse (au cas où vous ne l’auriez pas remarquer), et de deux, elle savait que la couleur de cheveux était la caractéristique prédominante chez les hybrides. Et étant une dresseuse il lui paraissait normal de mener l’enquête (oui oui) discrètement auprès de la dite connaissance, quite à énerver. Parce que sortir son pokédex comme ça s’était comme de dire “oh regardez, je suis une dresseuse, je cherche un pokémon et du coup je regarde si vous en êtes un !” ce qui, côté discrétion, n’était pas tip top. A chacun sa définition du “discret”. Et Maëlys se demandait sincèrement à quelle espèce d’hybride la jeune femme pouvait appartenir, car elle était sûre à quatre-vingt dix pour cent que c’était une hybride. L’instinct de dresseuse, que voulez-vous. Mais la dessinatrice ne reçut pas très bien sa question.

- Mais ferme là.

L’illumissienne cligna deux fois des yeux. Elle n’avait pas tellement l’habitude qu’on s’adressât à elle sur ce ton. Et elle ne s’attendait pas à une telle réaction de sa part. Après tout, elle venait de la complimenter et sur ses talents de dessinatrice, et sur sa ravissante chevelure (car oui elle trouvait ses cheveux vraiment beaux, en même temps c’était la première fois qu’elle en voyait des verts…). Elle avait ses règles peut-être ? Elle la fixait d’un air dépité. Ah oui, visiblement elle n’avait pas l’air de très bonne humeur. Ou alors elle était tout le temps comme ça ? Un peu comme Noboru qui, avant, était tout le temps blasé. Bah…

- Je t’demande pas si ton violet dég’ est naturel moi, alors c’est bon.
- Ah, oui, c’est ma couleur naturelle ! Je suis désolée que vous n’aimiez pas cela dit. Moi il n’y a que le rose qui m’indispose.

Oui, son silence ne pouvait pas durer bien longtemps. c’était plus fort qu’elle, de parler de tout et de rien (surtout de tout), et même raconter sa vie à de parfaits inconnus. De toute façon, la plupart du temps, il n’y avait pas de nouvelle rencontre, donc pourquoi se soucier de ce qu’il ferait de ces informations ? Oui, Maëlys avait tendance à oublier que les autres avaient peut-être leur mot à dire. Mais ce n’était pas méchant, elle était juste très dissipée. Et énergique.

- Puis  t’es des flics ? Non. Alors fout moi la paix avec tes questions louches.
- Non, je ne suis pas de la police. Mais ça ne m’empêche pas de vous parler ! Désolée si je vous parais louche, ce n’est pas mon intention ! En fait j’étais sincère tout à l’heure à propos de votre dessin et de vos cheveux.

Oui bon, niveau compréhension, Maëlys avait encore beaucoup à apprendre. Très déterminée, elle allait mettre du temps à saisir que cette jeune personne n’avait absolument pas envie de lui parler, et encore moins de l’entendre parler. Pour elle qui avait vécu dans un milieu assez fermé, pendant longtemps coupée de tout, ce n’était pas quelque chose qu’elle comprenait, l’isolement volontaire. Elle avait besoin de voir les autres, d’échanger avec le monde extérieur. La jeune femme aux cheveux verts se mit soudain à éternuer. Elle avait l’air horrifiée. Prise de sympathie, Maëlys posa ses mains sur ses joues.

- Oh, mais vous avez attrapé froid ? Attendez, je dois avoir un mouchoir qui traîne dans mon sac…

Elle fouilla dans son sac à la recherche d’un mouchoir en tissu. Elle le sortit d’un air triomphant et le tendit à la pauvre jeune femme.

- Tenez, mouchez-vous avec ça. C’est vrai qu’il faut faire attention en ce moment, le moindre coup de vent et pouf, on tombe malade !

Maëlys donnait parfois (bon, ok, souvent) l’impression de ne penser qu’à sa petite personne et de se foutre royalement de l’opinion des autres. En réalité, c’était simplement une forme d’inconscience. Et puis, comme la plupart des génies, elle avait parfois un peu de mal à appréhender les réactions des autres et ce qu’ils pouvaient penser à l’intérieur. Sa grande intelligence empiétait sur sa capacité à interagir facilement avec le monde, non pas pour engager la conversation, mais pour le comprendre. Maëlys posa un index sur son menton.

- Hum, j’imagine que c’est pour ça que vous êtes d’humeur ronchon. Vous voulez une pastille pour la gorge ? Je dois en avoir une qui traîne !

Et elle repartit en quête de ce nouvel objet. Cette attitude témoignait de sa compassion, et contredisait l’impression d’être haut dessus de tout qu’elle donnait. Mais, sa soudaine préoccupation de l’état de santé d’une fille qu’elle ne connaissait pas ne serait sans doute pas bien prise par la concernée. Et là encore, Maëlys ne comprendrait pas tout de suite pourquoi.



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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Mar 5 Jan - 3:53
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Une journé gâché peut être gâché, si si

 
Retourner au lit aurait été tellement la meilleure idée du moment. Mais non, te voilà entrain de fixer une gamine qui veut clairement pomper ton temps encore plus que Neo quand il est dans son jour de chianterie. Combien de temps tu vas tenir ? 0s voyons. Tu détestes par-dessus tout les curieux et encore plus ceux qui te demande pour tes cheveux. Sérieux. Réfia aurait du clairement rester au lit, surtout quand elle finit devant une femme qui a du répondant presque abusé, oui elle répond bien, non Réfia ne supporte pas cela, enfin tu ne supportes rien quoi qu’il arrive. En moins de temps qu’il ne faut pour écrire cette phrase, la violette à répondu au tac au tac. C’est presque clairement flippant

«  Ah, oui, c’est ma couleur naturelle ! Je suis désolée que vous n’aimiez pas cela dit. Moi il n’y a que le rose qui m’indispose. […] Non, je ne suis pas de la police. Mais ça ne m’empêche pas de vous parler ! Désolée si je vous parais louche, ce n’est pas mon intention ! En fait j’étais sincère tout à l’heure à propos de votre dessin et de vos cheveux. »

Blasé, beaucoup trop blasé, énervé aussi ? Avec une nuance de déprime absolue. Peut être qu’Arceus voulait clairement lui faire comprendre qu’elle passe la pire journée de sa vie ? Merci, elle était très bien au courant avant, mais fallait une PETITE nuance de gamin surexcité. Reniflant un peu du nez, la femme ne sait clairement pas si c’est une caméra caché ou une blague que la gamine veut faire, si c’est réel pitié achevez-la. Bien que pour mettre la cerise sur le gâteau, tu viens de ruiner ton dessin à cause de ton rhume. Bon, la corde ? Le flingue ? Pitié quelques chose.

C’est alors que tu sens une chaleur sur tes joues… Toi qui bannis souvent tout contact étranger, te voilà bien servit.  Faisant de gros yeux surprit, tu ne peux pas croire à cette situation

« Oh, mais vous avez attrapé froid ? Attendez, je dois avoir un mouchoir qui traîne dans mon sac… »

Réfia ne peut pas croire à ce genre de personne, depuis quand ? Depuis quand des gens pense aux autres? Cela ne peut pas exister (et pourtant tu partages la place dans ma tête avec une mais osef.) Tu ne cherches pas loin, c’est chacun pour sa peau souvent, pas de on tend la main pour s’aider, cela n’est qu’un Idylle qui n’existe pas du tout. Pourtant, tu as tellement tord.

« Tenez, mouchez-vous avec ça. C’est vrai qu’il faut faire attention en ce moment, le moindre coup de vent et pouf, on tombe malade ! »

Tu regardes ce tissus comme si on te pointer d’une arme à feu. Réfia est beaucoup trop borné pour accepté amour et amitié d’étranger, tu n’aimes personne, tu détestes le monde et sa population, tu te détestes tout autant ? Non, toi tu es parfaite dans ta tête ? Non, tu es juste une être qui veut faire sa loi et clairement avancer malgré les chutes et les corps qui jonches tes pas.

« Hum, j’imagine que c’est pour ça que vous êtes d’humeur ronchon. Vous voulez une pastille pour la gorge ? Je dois en avoir une qui traîne ! »

Piège, c’est un piège ? C’est quoi le piège ? C’est quoi le danger ? Tes poils hérissent comme pour te parler d’un danger, tes pics sur toute ta peau se dressent, tu es en danger ? Non en colère, non en danger, non en colère. Tu ne sais pas du tout, tu es complètement perturbé par cette personne, la gentillesse pure n’existe pas, elle est morte depuis bien longtemps, voir même n’a jamais existé. Pourtant elle existe, mais tu ne le sais pas ça.

Ton regard mauvais, ton regard qui annonce souvent que tu te renfermes comme une huitre en danger, tu détestes les gens, tu n’aimes personne à part toi-même et peut être un peu Neo ? Même lui n’aurait pas fait ça, donc c’est dangereux. Te mordant la lèvre inferieur, tu donnas un coup plutôt violent dans la main tendant le mouchoir, te levant de ton siège rapidement, prouvant presque une supériorité de taille. Comme pour montrer que clairement c’est toi la plus forte.

« Tu comprends rien dans le ferme là ? Tu préfères un ferme ta gueule ? Je ne veux pas de ta putain de pitié !  Tu crois quoi ?! Je t’ai rien demandé merde ! »

Tu te fiches du monde, tu te fiches de tout ce qui t’entoure. Tu es juste une personne qui ne veut pas savoir, une personne qui ne cherche rien du tout, qui veut juste être dans son coin. Tu détestes le monde comme dit souvent, tu ne veux rien.

« Tu peux pas juste dégager de ma v-»

Tu tousses un peu à cause de la maladie, tu ne peux pas t’empêcher de te ridiculiser clairement. Serrant un peu ton carnet en continuant de cracher tes poumons maintenant, il serait bien qu’il reste en place quand même. Tapant sur ton torse, tu crache une graine qui entour ton crayon… Crétine de vampigraine qui fait n’importe quoi. Blasé, tu arraches la plante qui a poussé autour, après tout ce n’est qu’un outil qui te permet d’être encore ici, donc aucune pitié, comme d’hab’


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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Mar 8 Mar - 20:22
Maëlys ne pourrait pas comprendre que sa simple présence pût indisposer quelqu’un. Non pas qu’elle se considérait trop importante et digne d’intérêt pour ça, loin de là. Non, c’était une question de logique. N’oublions pas qu’elle fonctionnait uniquement, ou tout du moins essentiellement par la logique. Elle n’avait rien fait qui pût expliquer l’attitude pour le moins antipathique de son interlocutrice (du moins agresser les gens pour commenter leur couleur de cheveux ne lui paraissait pas être une raison d’énervement je suppose). Elle ne pouvait imaginer qu’il s’agissait d’un mauvais concours de circonstances qui conduisait l’inconnue vers une journée particulièrement pourrie, après avoir attrapé un rhume, alors que la dite inconnue avait déjà de base un caractère tout aussi pourri que la journée qu’elle passait actuellement. Maëlys était certes intelligente, mais pas devin, et encore moins médium.

Ceci dit, malgré la distraction perpétuelle de la violine, elle ne passa pas à côté du regard mauvais qui la scrutait. Elle s’immobilisa donc, pastilles pour la gorge dans sa paume tendue vers la jeune femme aux cheveux verts. Qu’est-ce qui suscitait tant d’antipathie à son égard ? Sa compréhension du monde était trop différente pour comprendre aussi facilement l’attitude de cette personne. C’était souvent le cas pour les surdoués, les génies. Maëlys tenait encore le mouchoir dans son autre main. Qui se fit purement éjecter par l’inconnue. Qui se leva subitement avant de l’agresser.

- Tu comprends rien dans le ferme là ? Tu préfères un ferme ta gueule ? Je ne veux pas de ta putain de pitié !  Tu crois quoi ?! Je t’ai rien demandé merde !

Maëlys en resta coite de surprise. Mais qu’est-ce qui lui prenait ? Elle écarquilla les yeux devant tant de grossièretés (éducation d’aristo, que voulez-vous). Elle ne s’attendait pas à une réaction aussi violente et extrême de sa part. D’autant plus qu’elle n’avait toujours aucune idée de ce qui pouvait tant énerver la verte. Elle fronça les sourcils et ouvrit la bouche pour répliquer à cet assaut verbal, mais l’autre la prit de court.

- Tu peux pas juste dégager de ma v-

Une violente quinte de toux la coupa dans son élan. L’humaine la fixa sans trop savoir quelle attitude adopter. Elle était froissée par ses mots, et en même temps son état ne la laissait pas indifférente. Pourquoi les gens pouvaient se montrer si compliqués des fois ? Les chiffres avaient nettement moins de secrets. Enfin, aucun pour elle en l’occurrence. C’est alors que la malade cracha une graine dans sa main. ça alors ! Mais il s’agissait d’une attaque Vampigraine ! Certes involontaire. Mais tout de même ! Ses soupçons étaient donc confirmés, il s’agissait bien d’un hybride de type plante. Elle se retint de sortir son pokédex afin de déterminer sa race ; elle risquait de mal le prendre (ben tiens, je me demande pourquoi). Passée la surprise, Maëlys fixa son interlocutrice d’une expression mitigée.

- Votre mauvaise humeur et votre rhume ne vous donnent pas le droit d’être incivile, mademoiselle. Je peux comprendre que ce ne soit pas agréable d’être malade, mais je ne me souviens pas vous avoir manqué de respect, ni vous avoir insulté, alors je vous prierais de mesurer votre langage.

Non, vous ne rêvez pas, la de Silsburg lui faisait la morale sur la façon dont elle s’adressait à elle. Mais que voulez-vous, ses parents lui avaient ancré dans l’esprit qu’il ne fallait jamais se laisser offenser en public sans se défendre et remettre les gens à leur place. Ceci dit, elle n’était pas aussi vieux jeu que ses géniteurs, aussi elle n’insista pas davantage et son regard perdit toute trace d’énervement.

- Ce n’est pas la pitié mais la solidarité qui me motive. Je ne vais quand même pas laisser quelqu’un dans le besoin sans réagir !

Maëlys soupira. Que faire ? La jeune femme ne voulait visiblement pas de son aide. Elle garda les bras le long du corps, les mains toujours encombrées de son mouchoirs et de ses pastilles pour la gorge, au cas où elle changerait d’avis. Mais elle n’allait pas partir comme ça… elle n’avait pas pour habitude d’obéir aux ordres. Elle détestait les ordres, en particulier lorsqu’ils étaient aboyés de cette façon avec tant de grossièreté, même si la verte n’avait pas employé d’impératif.

- Je suppose que vous n’avez pas passé un début de journée agréable. Alors, vous ne voulez pas que je vous aide à ce qu’elle n’empire pas ? ça m’ennuierait de vous savoir agonisant ici toute seule…

Bon elle exagérait un peu les termes pour faire réagir sa vis-à-vis. Elle n’avait strictement aucune conscience de la situation délicate qu’elle risquait de dégrader, ni quelle avait en face d’elle une jeune femme qui avait déjà tué. Enfin, quand on savait que la violine ne s’était pas inquiétée de son propre kidnapping, inutile de chercher plus loin...



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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Mer 27 Avr - 16:59
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Une journé gâché peut être gâché, si si

 
La mauvaise humeur était clairement présente, car de un être malade t’énerve beaucoup, mais surtout n’étant pas sociable, tu étais en ce moment même clairement agressé par une fille que tu ne connais pas déjà, mais surtout que tu trouve particulièrement désagréable. Et pourtant, tu as beau aboyer comme un Caninos, te voilà en ce moment même toujours bloqué avec cette femme qui veut peut être te faire faire une crise de nerf si puissante que tes nerfs vont lâcher. En fait, peut être qu’elle veut juste que tu crève, cela serait une si merveilleuse idée…. Ahem.

Malgré t’es propos peu délicat, ton visage qui est clairement emplit de haine, tu voudrais juste qu’on te fout la paix, déjà que tu tentais de dessiner un paysage. Chose que ces temps-ci tu as du mal, car tu ne vas pas dans les endroits inconnus, vu que part peu de gens, donc forcement un parc c’est beaucoup trop commun à dessiner. Soupirant longuement, tu regardes cette violine qui semble prendre un air beaucoup plus sérieux.

« Votre mauvaise humeur et votre rhume ne vous donnent pas le droit d’être incivile, mademoiselle. Je peux comprendre que ce ne soit pas agréable d’être malade, mais je ne me souviens pas vous avoir manqué de respect, ni vous avoir insulté, alors je vous prierais de mesurer votre langage. »

C’est quoi cette leçon de moral qui arrive d’un coup comme un cheveu sur la soupe ? Enfin, fallait bien t’attendre un moment où un autre à une leçon, mais là tu en tombes sur le cul tellement ça arrive en plein dans ta tronche. Tu es blasé, tu ne comprends pas du tout pourquoi ça te tombe dessus comme une pluie torrentielle, ce n’est pas la douche froide, c’est la douche chaude. Haussant un sourcil plutôt suspicieux, tu la suspecte clairement d’être le genre de fille à ne pas savoir ce que veut dire « savoir se taire est une grande qualité.»

« Ce n’est pas la pitié mais la solidarité qui me motive. Je ne vais quand même pas laisser quelqu’un dans le besoin sans réagir ! »

Super, tu es trop la joie en ce moment même, une personne qui veut tendre la main, c’est fou comme c’est gens la tu les comprendras jamais. Tendre la main pour se faire bouffer le bras, c’est clairement stupide. Poussant un large soupir, tu ne sais clairement pas si tu dois avoir pitié de cette gamine, ou si tu dois la bouffer, pour lui faire comprendre que la vie ce n’est pas une tablette de chocolat.

« Je suppose que vous n’avez pas passé un début de journée agréable. Alors, vous ne voulez pas que je vous aide à ce qu’elle n’empire pas ? ça m’ennuierait de vous savoir agonisant ici toute seule… »

Woha, quelle inspectrice, tu es presque sidéré d’une observation pareil, la prochaine fois, elle pourra lire l’avenir ? Ahem. Roulant des yeux, tu commences vraiment à ne pas comprendre ce que t’on état fait que tu l’inquiètes, tu ne l’as connais pas, elle ne te connait pas. Pourquoi alors ? Y a vraiment des gens qui croient que tendre la main apporte l’amour et la gentillesse ? Foutaise…

« Je suppose que t’es le genre de miss je tends la main pour sauver le monde ? Miss je suis douce gentille, aimez moi ! Regardez mon sourire comme je suis bien éduqué et une bonne fille hihi… Va donc voir ailleurs. Je m’en fiche que tu t’inquiète pour moi, et si cela peut bien te faire bobo à ton petit cœur, et bah tant mieux. J’en serais ravis, voir heureuse de te voir souffrir, tellement tu me soules avec ta leçon à la con et ton parler limite irritant. »

Le ton était clairement donné, tu ne veux pas d’elle, tu ne veux pas de sa pitié dite solidarité. En fait, tu veux rien de cette personne à part peut être juste le fait qu’elle fasse un demi-tour talon et partir dans une direction opposé à la tienne. Toussant un peu, car tu as beaucoup trop parlé, tu ne sais pas quoi faire, t’aimerais partir, mais tu es bien sur ta place, même si ton dessins et raté maintenant et que tu n’as plus du tout envie de dessiner quoique pas grave.

Tu voudrais juste un silence d’or, quelques choses qui fait que tu sois tranquille. En vrai, t’as les nerfs car elle te répond juste, c’est comme ça. Les gens sont connus pour répondre quand ils sont chiant. Gardant ce visage clairement blasé par la présence de cette femme, son aura lui-même est clairement entrain de t’agacer.

« Et je présume que tu vas me refaire la leçon de moral ? »

Dis-tu de ton sourire le plus narquois au possible, comme-ci tu cherchais le mal, comme-ci tu cherchais volontairement à la faire sortir de ses gongs, bien que ton visage reprend la teinte du blasement, tu changes vite d’émotion.

« Et là tu vas te dire, reste calme elle ne vaut pas le coup de s’énerver dessus, elle fait juste pitié. Reste calme, reste-le. Ne jouons pas à son jeux, oh oui restons calme. Elle ne comprend pas ! Elle est idiote ! »

Tu te lèves doucement de ton siège, malgré la maladie, tu affiches clairement une détermination plutôt malsaine, elle veut t’aider. Il y a des gens, Réfia reste calme, affichant presque un petit sourire trop mignon. Malgré la pâleur de ton visage, c’est fou comme ce sourire, tu ne l’as que certaine fois, ces fois où le mensonge primait un peu trop dans ta vie.

« Maintenant sauf si tu es une masochiste, casses-toi. »


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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Mer 15 Juin - 20:49


Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Maëlys
&
Réfia
"Réfléchis-y à deux fois avant de traiter une parfaite inconnue d'idiote"
Le concept du “je n’ai pas besoin de ton aide” ou “je ne veux pas de ton aide” n’était pas vraiment connu de Maëlys. Elle raisonnait par la logique, de façon rationnelle. Pour elle, c’était logique d’accepter l’aide de quelqu’un lorsqu’on était dans le besoin. Cette personne avait attrapé un méchant rhume, c’était certain. Alors Maëlys ne voyait pas pourquoi elle refuserait ses pastilles pour la gorge ou ses mouchoirs. Elle n’avait pas tellement la notion de “fierté”. Elle en avait une bien sûr, mais elle ne se posait jamais la question. Alors forcément, elle ne comprit pas vraiment la réaction de sa vis-à-vis. Elle n’avait rien dit de mal, rien fait de mal, elle lui tendait la main en toute honnêteté, elle n’avait rien à se reprocher et cette femme n’avait rien à lui reprocher non plus. La complexité de la personnalité des gens, et de leurs réactions, lui échapperaient toujours. Alors elle lui fit la morale ; car si elle était indulgente, elle ne laissait personne traiter une de Silsburg de cette façon sans réagir. Parce que c’était ainsi qu’on l’avait éduquée.

Et la jeune femme ne tarda pas à répliquer. En tant que personne extérieure à cette scène, vous pouvez vous permettre de rire à gorge déployée. Car oui, dire que Maëlys est “douce” c’est comme qualifier un tigre d’adorable. Elle était loin d’être douce. Elle avait même plutôt tendance à taper d’abord et poser les questions ensuite, mais il fallait franchir la ligne, et ce n’était pas (encore) le cas. Maëys ne faisait pas son bon samaritain pour être une bonne fille, ou pour passer pour une bonne fille, elle agissait par logique. cette femme souffrait. L’aristocrate avait de quoi la soulager. Alors comme par A + B = C, Maëlys lui venait en aide. Et si elle croyait que Maëlys allait être blessée ou peinée qu’on refuse son aide, l’autre se trompait lourdement. En fait, elle trouvait juste ça incroyablement stupide. Néanmoins le ton de son interlocutrice lui déplut. Une lueur traversa son regard, équivalent d’un signal d’alarme dans son langage corporelle.

- A dire vrai ça me fait ni chaud ni froid que tu refuses mon aide, je trouve juste ça incroyablement stupide.

La réplique trancha le silence éphémère qui s’installait pour percuter de plein fouet sa cible. Le ton employé témoignait d’un certain mépris ; Maëlys n’avait aucune estime pour les gens qui faisaient preuve de stupidité. On pouvait clairement sentir son changement de considération. Maintenant oui, peut-être qu’elle ressentait un semblant de pitié pour cette femme qui ne savait pas reconnaître une situation qui allait tout à son avantage. La verte voulait manifestement qu’elle s’en aille. Maëlys partirait, oh que oui, elle avait mieux à faire que de raisonner une fille qui de toute façon ne pourrait jamais la comprendre, car elle n’était pas à son niveau d’intelligence. Mais elle ne tournerait pas les talons avant d’avoir fait entendre la parole des Silsburg.

- Non je ne vais pas te faire la morale, c’est parfaitement inutile, tu ne sembles pas assez intelligente pour accepter la vérité et entendre raison.

L’inconnue pesta à nouveau contre elle. Maëlys laissa échapper un léger soupire. Le commun des mortels était vraiment ennuyant des fois. Pourquoi s’obstinait-elle dans la bêtise ? C’était vraiment fatigant. Elle n’écouta qu’à moitié le discours sans intérêt de cette fille. Elle lui ferait ravaler bien assez tôt ses mots et de toute façon…

- Elle ne comprend pas ! Elle est idiote !

Idiote… Idiote. Idiote, idiote, idiote. Idiote. La plante verte venait assurément de franchir la ligne. Jamais, ô grand Arceus jamais il ne fallait la traiter d’idiote. Personne n’en avait réchappé indemne. Elle avait toujours fait comprendre qu’on n’insultait pas impunément une Silsburg. Et qu’elle n’était pas idiote. L’injonction de la verte lui passa au dessus, comme une brise glisserait sur la montagne. Son regard s’était brusquement assombrit, et on pouvait sentir l’atmosphère s’électrifier. Le vent se leva et agita ses deux couettes violines, dont les mèches fouettèrent le visage de la jeune aristocrate. Mais elle ne quittait pas des yeux cette petite idiote en face d’elle.

- Idiote ? répéta-t-elle d’un ton froid et cinglant.

Qui était-elle au juste pour la traiter d’idiote, hum ? Un génie ? Une brillante mathématicienne ? Une as de la physique quantique ? Non. Rien ce ça. Elle n’était certainement même pas capable de résoudre le théorème de Fermat. Cette fille n’était rien. Ni pour elle, ni pour sa famille ; elle n’avait donc aucune raison d’échapper à la rancune éphémère mais destructrice de Maëlys. Et aussi bête et butée qu’elle fut, elle allait comprendre au moins une chose : on ne la traitait pas d’idiote. Un claquement sec retentit, chassant le silence pesant, électrifiant d’avantage l’ambiance déjà tendue. La main de Maëlys revint lentement vers elle, nullement traumatisée de la claque qu’elle venait d’offrir à la verte. Son statut de pokémon devait jouer en sa faveur, sans doute ; sinon ce serait un magnifique droit qu’elle se serait pris en pleine face.

- C’est toi qui me traite d’idiote ? Toi qui refuse une aide que la logique encourage à accepter ? Toi qui est incapable de reconnaître une personne qu’il ne faut pas provoquer ? Personne ne s’adresse à une Silsburg sur ce ton, personne.

Maëlys releva le menton, ses yeux étonnamment sombres, le regard tranchant et glacial comme Croc-Givre. Elle toisa cette femme qui ne l’atteindrait jamais à la cheville. Maëlys était gentille de nature ; un peu bourrin, certes. Elle donnait l’impression d’être arrogante, alors qu’elle ne faisait qu’énumérer un fait : elle était un génie, et cette fille était une sotte. Mais lorsqu’on la provoquait, on se heurtait à une véritable tempête. Elle ne sortait de ses gonds qu’en de rares occasions, et celle-ci n’en serait probablement pas une, mais dès qu’on franchissait la ligne, son tempérament vindicatif ressortait.

- Tu es tellement stupide que c’en est pathétique. Navrant.

Maëlys la fixa encore un long moment, à la fois sur ses gardes, car elle s’attendait à une réplique (cette fille était stupide, après tout, elle ne pouvait pas comprendre à qui elle avait affaire : une noble championne de karaté). Mais son regard n’exprimait plus aucune sympathie. La vague passerait certainement ; une fois justice faite, elle lui sourirait et elle partirait sans jamais plus s’intéresser à elle. Mais pour l’instant, la tempête faisait rage. Pour l’instant, elle était énervée.
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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Jeu 16 Juin - 14:18
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Si tu frappe en deuxième, avise toi pour être la dernière.

 
«Idiote ? »

A-t-elle comprit le double sens, tu ne comprends pas ses personnes totalement gentille, tu n’es pas gentille de toute façon, donc à quoi bon vouloir comprendre les gens qu’ils le sont ? La verte afficha un rictus méchant, tu ne cherches aucune sympathie, malgré ton nez rougis par le rhume. En vrai, le meilleur médicament pour ta personne serait clairement la méchanceté. C’est bien, tu es en bonne voit de guérison alors. Tu gardes se rictus agressif sur le visage, avec juste l’envie de te dire qu’au moins si elle comprend ça, elle comprendra tout.

Puis,  un claquement retenti.

Tu ne t’y es pas préparé à cette claque. Tes yeux ont trahis ta surprise, elle vient de te gifler ? Est-ce bien la réalité ? Elle vient de te frapper avec colère et haine ? Elle vient de te toucher ? Elle vient… de t’attaquer. Tes pupilles jaunes se tournent d’un coup vers cette femme qui vient de montrer un signe d’agressivité.

« C’est toi qui me traite d’idiote ? Toi qui refuse une aide que la logique encourage à accepter ? Toi qui est incapable de reconnaître une personne qu’il ne faut pas provoquer ? Personne ne s’adresse à une Silsburg sur ce ton, personne. »

Une Silsburg ? Pour qu’une personne emploie son nom comme ça, c’est que c’est qu’une petite bourge. Tu les connais ce genre de personne qui se vante derrière leur nom de famille. Se cachant presque devant la peur et le prestige que porte ce nom. Un personne a ne pas provoquer, tu le penses très fort, mais qui de vous deux et la plus dangereuse ? Une gamine qui claque avec des belles paroles ? Ou une ancienne Serial killeuse. Le calcul était vite fait, elle qui se vante d’avoir une logique. Elle n’a pas d’arme visible ni même de potentiel carrure menaçante.

Ce ne sont que des paroles en l’air.

« Tu es tellement stupide que c’en est pathétique. Navrant. »

Ce ton était limite un peu trop haut, c’est limite s’il ne se voulait pas dangereux pour sa personne. Tranchant c’est le mot. Navrant ? C’est fou comme le vocabulaire de certain sont bien fleurit de mot qu’il y a longtemps tu n’as plus entendu. Bien que pour toi ce ne sont que des mots. Tu l’as fixa un sourcil relevé, est-ce qu’elle se croit se serait-ce menaçante en ce moment même ? C’est alors que tu ne peux t’empêcher de rire, oui tu viens de rire comme une idiote.

Tu es épris d’un fou rire, c’est menaçant, « ça » ? Oh mon dieu, les dangers ne sont plus ce que c’était. Même Neo a 10 ans était plus menaçant que cette fille. Bien que cette tranche d’âge, c’était normal, on vous a pas laissé le choix d’être menaçant, car sinon le monde vous aurez bouffé.  Tu te redresse, de toute ta hauteur, un rictus mauvais sur le visage.

Tu sais très bien que cela aurait été Akainu ou Clara ou bien Ayden , ils t’auraient calmé net. Pourtant, il n’y a personne en ce moment même pour te dire « stop » Sauf peut être ta raison, mais tu viens de la foutre au placard.

«Incapable de reconnaître une personne qu’il ne faut pas provoquer. C’est ce que tu viens de dire ? »

Tes pupilles affichent ce regard empli de rage et de colère. Elle t’a frappé, elle a ouvert les hostilités. Pauvre enfant, si tu savais ce que tu venais juste de réveiller. Être frappé la première signifie être faible, c’est ce qu’ « il » répétait sans cesse. Alors, ton lavage de cerveau parle plus vite que ta raison.

« Dois-je te signifier que tu es la plus aveugle en ce moment même. Idiote. »

Tu redis ce mot avec tellement de passion, elle n’aime pas ce mot ? Eh bien, elle va en reprendre pour un deuxième service. C’est alors que les lianes de Réfia se jettent sur sa gorge pour le soulever sans trop serré en l’air, pour qu’elle ne touche plus le sol. CS force, fouet liane. C’est une combinaison parfaite. Tu l’as mettais en distance, tu l’as regardé en lui serrant un peu la gorge avec le même sourire menaçant sur le visage quand tu tuais pour survivre. Tu as trempée dans le sang, ta tête devait réclamer ce sang qui te manque.

« Tu vas faire quoi maintenant ? Silsburg ? Ton nom va te sauver ? Tes mots tranchant vont te sauver ? Vas-y sort moi donc une grande discourt digne des plus grands ! Mais sache que les plus grands parleurs n’ont jamais pu affronter la mort avec des mots ! IDIOTE ! »

Tu étais énervée, tu étais haineuse. On ne te frappe pas, on ne te cherche pas. Ta raison hurle, mais elle n’est plus demandé pour le moment, ton lavage de cerveau parle avant tout.

Pour survivre dans ce monde, si on t’attaque, éradique ce danger avant qu’il ne te ronge.
C’est ce qu’il disait.


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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Lun 27 Juin - 23:38


Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Maëlys
&
Réfia
"Méfis-toi des apparences, elles sont trompeuses"

Maëlys vouait une confiance presque aveugle en son intelligence hors normes. Jusqu'à présent, elle s’en était toujours sortie, et mieux que les autres. Elle pouvait être provocante lorsqu’elle savait en tirer parti. Là ce n’était pas le cas. Elle ne faisait que dire ce qu’elle pensait. Sa franchise risquait de lui jouer des tours, mais elle n’en avait pas conscience. À dire vrai elle faisait également trop confiance au sens logique des autres, comme si agir de façon logique était évident pour tout le monde. Pourtant elle avait la preuve que non. Cette femme ne semblait pas muée par la logique. Il y avait quelque chose en elle de sombre, de dangereux. L’instinct de Maëlys le sentait, mais elle n’arrivait pas à décrypter ces signaux. Pas encore du moins.

Le rire étrange (enfin c’était étrange pour Maëlys dans cette situation) de la verte arracha un haussement de sourcil à notre dresseuse. Elle ne comprenait pas la cause de cette soudaine hilarité. Après tout, elle n’avait jamais su décrypter le comportement des gens. On ne pouvait pas être génie et empathique à la fois. L’autre se mit à sourire, tandis qu’elle se redressait de toute sa hauteur, menton haut, épaules droites. Maëlys plissa imperceptiblement les yeux. Elle n’esquissa aucun geste, et pourtant elle était déjà sur ses gardes. Car son instinct avait enfin réussi à percer ses cellules grises pour lui transmettre son message : “Fais gaffe, en plus d’être illogique, cette fille n’est pas sans danger”. La verte lui renvoya sa propre tirade en pleine figure. Maëlys ne dit rien ; le seul moment où elle se taisait, c’était quand elle analysait la situation. Elle n’avait certes aucune affinité avec les sentiments, mais elle savait reconnaître la rage dans ces pupilles dorées. Ils étaient beaux ses yeux d’ailleurs, dommage qu’elle soit aussi illogique.

- Dois-je te signifier que tu es la plus aveugle des deux. Idiote.

Maëlys fronça les sourcils devant cette insulte volontairement réitérée. Si elle s’imaginait qu’elle laisserait passer cette fois-ci… Cette distraction l’empêcha de prévoir les mouvements de la verte. Ses lianes la prirent de court et elle écarquilla légèrement les yeux. Son instinct n’avait cessé de le lui répéter, pourtant, que cette fille n’était pas inoffensive. Mais le cerveau de la jeune aristocrate avait toujours eu plus de poids que son corps et les signaux qui allaient avec. Par réflexe, elle agrippa les lianes, une main sur chaque. Elle sentait la force présente à travers ces appendices végétaux. Une force plus que naturelle ; elle en conclut aussitôt que la jeune femme possédait Force, en plus de Fouet Liane. L’étreinte autour de sa gorge se ressera, alors que ses pieds pendaient dans le vide. Une poussée d’adrénaline lui électrifia le corps (l’équivalent d’une certaine peur chez elle).

- Tu vas faire quoi maintenant ? Silsburg ? Ton nom va te sauver ? Tes mots tranchant vont te sauver ? Vas-y sort moi donc une grande discourt digne des plus grands ! Mais sache que les plus grands parleurs n’ont jamais pu affronter la mort avec des mots ! IDIOTE !

Le silence qui suivit fut suffisant à Maëlys pour lui permettre de se reprendre. Grands parleurs ? Elle l’incluait dans le lot ? Mais elle ne s’était jamais considéré comme une grande oratrice. Elle ne faisait qu’énoncer des faits. Elle réfléchissait. Elle calculait. Elle mémorisait. Elle édifiait des plans. Mais elle ne faisait pas des grands discours dignes des plus grands. Un éclair traversa son regard. La décharge d’adrénaline passée, son esprit de nouveau clair, elle plongea une main dans son sac encore ouvert et en sortit un spray au poivre. Parfaitemen inutile en apparence avec la distance, mais, car il y a un mais, elle l’avait modifié. D’un pouce elle fit pivoter d’un cran sur la gauche l’ouverture. Puis elle pointa son arme improvisée sur son adversaire, visa les yeux, et appuya. Une gerbe de spray au poivre fut propulsé sur plusieurs mètres, atteignant les yeux de la verte. Il ne fallut guère de temps pour que ses lianes la lâchent. Maëlys retomba chancelante sur ses pieds en se massant la gorge, accroupie. Puis elle leva le menton et fixa l’autre.

- Grands parleurs hein ? Qui te dit que j’en fais parti ? Je suis bien d’accord ; il ne sert à rien de parler devant la mort. Il faut agir.

Maëlys sortit cette fois-ci un briquet de son sac (oui elle avait un nombre édifiant d’objets en tout genre plus ou moins modifiés par ses soins). Elle se plaça à distance raisonnable de la femme. Elle n’attaquerait pas sans une stratégie bien définie, mais hors de question de lui tourner le dos. Elle la prendrait par derrière c’était certain. ça l’ennuyait un peu de devoir se battre contre un pokémon, car elle aimait bien les hybrides, quelque soit leur espèce. Enfin elle l’avait quand même traitée d’idiote...

- Tu devrais te méfier des apparences. Elles sont trompeuses et finiront par te jouer des tours. Je ne suis pas ce que je laisse paraître. On ne t’a jamais dit qu’il ne faut pas sous-estimer ses adversaires ?

Ses conseils ne serviraient sans doute à rien. Maëlys connaissait trois de ses capacités à présent, ce qui lui permettrait d’anticiper plus facilement les attaques. La dresseuse ne quittait plus le pokémon plante des yeux. Elle ne bougeait pas, sur ses gardes, solidement campée sur ses jambes légèrement fléchies. Lentement elle dressa dans son esprit la liste des objets qu’elle gardait dans son sac. Petit à petit elle imagina un plan.

- Ecoute. Je n’aime pas me battre contre les pokémons, se sont des êtres formidables. Mais tu vois, je ne laisse personne me traiter comme tu le fais. Exactement comme toi, tu ne te laisses pas traiter comme ça.

Ses mots étaient certes censés, mais elle cherchait aussi à gagner du temps. Elle ne voulait pas lui faire vraiment du mal (ce qui ne semblait pas réciproque à première vue), mais elle ne pouvait pas la laisser l’insulter sans réagir. Il en allait de la réputation de sa famille. Alors elle se contenterait de la rendre hors d’état de combattre. Elle en avait les moyens. Mais peut-être qu’elle aussi sous-estimait ses adversaires, parfois.

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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Dim 17 Juil - 15:22
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Si tu frappe en deuxième, avise toi pour être la dernière.

 
«Tu fonctionnes par la colère, ta haine est toujours plus puissante, ta haine est plus forte quand la colère t’aveugle. Tu n’as pas peur, tu es la violence, tu détestes cette situation, tu détestes cette personne, tu veux la détruire, tu veux l’effacer d’un simple trait. La plante ne peut s’empêcher de ne plus être rationnel, en vrai tu n’as jamais étais rationnelle. C’est comme ça que tu as toujours vécus, dans la première réaction, dans le premier acte. Il ne faut jamais laissé la personne donner le premier coup, mais surtout pas le deuxième.

Pourtant, tu as juste échoué dans cette théorie.

Tu ne pensais pas du tout que cette petite avait un peu d’intelligence, elle ne semblait pas du tout armée en vrai. La jeune femme gardait son pseudo sourire, tu es hautaine, tu es reine de la violence et de la haine, tu es habillé de la douleur de tes victimes et tu en souriras encore et encore. Pourtant, ton sourire à disparut d’un coup quand tu reçus quelques chose dans les yeux, cela te faisait affreusement mal, tu gémissais un peu. Mettant par réflexe tes mains sur tes yeux en lâchant prise, tu as eu peur sur le coup, la panique t’as fait faire n’importe quoi. Tu te pinças la lèvre, cela brulait beaucoup.

Tu ne savais pas du tout ce que c’était, de la Lacrymaux ? Tu éternues un bon coup, c’est clairement pas le moment de montrer ta faiblesse, mais tu as mal. Cela te pique de plus en plus quand tu frottes, tu ne comprends pas du tout, cela t’énerve encore plus. Les yeux dorée que tu possèdes commences à pleurer, c’est insupportable comme douleur. Tu as mal, donc tu es faible.

« Grands parleurs hein ? Qui te dit que j’en fais parti ? Je suis bien d’accord ; il ne sert à rien de parler devant la mort. Il faut agir. » il y a eu un silence ; elle fait quoi ?  « Tu devrais te méfier des apparences. Elles sont trompeuses et finiront par te jouer des tours. Je ne suis pas ce que je laisse paraître. On ne t’a jamais dit qu’il ne faut pas sous-estimer ses adversaires ?»

Tu serrais les poings, tu allais la tuer, la tuer. Ce mot raisonne de plus en plus. Tuer. Tuer. Bien que tu as les yeux fermé, tu revois se visage sans vie de ton ex ami… Elle est morte, elle t’avait fait la morale comme elle. Tu vas le refaire ? Tu ne vois rien, donc autant faire l’aveugle et la détruire, si tu ne vois rien alors tu n’es pas coupable ? C’est Stupide comme pensée, mais cela te rassure presque. Te pinçant les lèvres, la jeune femme ne sait pas ce qu’elle doit faire.

« Écoute. Je n’aime pas me battre contre les pokémons, se sont des êtres formidables. Mais tu vois, je ne laisse personne me traiter comme tu le fais. Exactement comme toi, tu ne te laisses pas traiter comme ça. »

Tu ouvres un peu les yeux, tu vois un peu flou, mais tu vois la tâche violette. Comme un voile devant tes yeux, les garder ouvert c’est presque douloureux, mais tu n’écoutes même plus sa parole, la tuer est ton objectif, ou juste la rendre mal, la blesser. Juste l’entendre hurler, même la rendre handicapé te suffirais le pire. Tu réfléchis vite : Vampigraine ? Choc venin ? Fouet liane ? Force cachée ? Que choisir ? Tu serras ton poing. Rien a faire, tu es totalement désemparé. Si tu l’as touche, ou si elle te touche, tu gagnes, ton poison la pénétrera… Vampigraine te rendra ton énergie. Il y a plein de solution, bien que tu vas tout de suite prendre la première, tes yeux entourés de rouge, tes larmes commence à couler, cela te brule trop.

Vengeance.
Vengeance résonne dans ta tête.
Vengeance te hante et te poignarde.
Elle va payer pour ce qu’elle t’a fait.
Te montrer ta faiblesse en pleine face.


Tu te remets droite, tu te remets clairement en position de combat, baisser ta garde ? Hors de question. Pardonner ? Hors de question. Il est juste question de fierté. Tu vas lui faire payer, tu attires les regards de foule, tu attires tout le monde, tu vas avoir des problèmes ? Tu t’en fous ! La vengeance t’aveugle.

« Osef. »

C’est tout ce que tu as dire, tu as juste envie de la détruire. Un sourire se dessine sur ton visage, tu te penches, tu vas te battre. Tu vas la détruire, sa faiblesse c’est ta race, sa faiblesse c’est d’être humaine. Tu te jettes dessus avec ce sourire fou.

La détruire juste pour l’honneur.

Bien que tout d’un coup, tu remarques une lumière du coin de l’œil. Tu fais un bond en arrière pour rouler plus loin en arrière, tu as sentie une chaleur beaucoup trop proche, tu as eu peur. Tu relèves la tête affalé sur le sol, tu vois toujours floue. Te frottant les yeux, tu te sens toujours autant faible. Tu regardes partout, tu cherches à comprendre ce que se passe, c’est quoi cette chaleur ? C’est quoi cette lumière vive qu’il y a eu ? En vrai, tu trembles un peu, ton instinct de survie te met en alerte.

« T’ain c’est quoi ce délire ?! »


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Mira marmonne en #8b668b
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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Lun 25 Juil - 0:18

Entre plante verte et lavande,
on se comprend. Ou pas..

feat Maelys & Réfia


Heiji avance, suivant ses camarades d’Avalon. Bon, il fallait avouer qu’il a hâte de se retrouver au moment où la mission commencerait, mais pour le moment ce n’est que de la marche pour rejoindre les personnes déjà présentes au lieu de rendez-vous. Dire qu’ils avaient dû faire du repérage avant, cette idée ne plaisant pas vraiment au caninos qui n’est pas spécialement doué dans ce genre de chose. Même, c’est ce qu’il déteste le plus dans les missions, quand il ne faut pas frapper. Au moins ça avance un peu plus maintenant qu’il rejoint les autres.

En plus, il a cru entendre que Réfia est de ce côté-là, alors c’est quelque chose qui lui fait plaisir. Leur première mission où ils seront tous les deux, ce n’était pas mal non ? C’est idiot, mais lui prenait ça comme une chance de pouvoir un peu plus renouer leur ancienne amitié. Satisfait de comment les choses avancent doucement, malgré les quelques doutes encore dans son esprit, il avance mains dans les poches en arrivant vers une station d’autoroute.

Là, il écoute rapidement les discussions qui se font, bien que son regard part un peu partout. D’accord, il prend cette mission au sérieux alors il en oublie quelques instant son amie. Mais le fait de ne pas la voir, ça l’intrigue.

- Elle est où Réfia ?

- Réfia ?... Ah oui, on lui a demandé de surveiller les alentours en vous attendant, elle doit être la bas.

Le roux fixe l’endroit indiqué, l’air d’autoroute tout près d’eux. Alors il y va sans un mot en soupirant pour aller la chercher. Sauf qu’il a beau regardé près du coin pique-nique, il n’y a rien qui ressemble à la verte. Son regard se déplace vers le parc juste en face, et il y va histoire de vérifier.

Quelque pas à l’intérieur de celui-ci, et il finit par voir la verte au loin. Sauf qu’au lieu qu’elle soit en forme comme il pensait la voir un peu près, celle-ci est face à une femme inconnue, se frottant les yeux en paraissant avoir mal. Mais surtout, il le remarque, la haine sur le visage de sa meilleure amie pendant qu’elle relève le regard vers la violette lui faisant face.

- Osef.

Heiji l’entend à peine, fronçant les sourcils en la voyant faire un sourire des plus étranges au moment même où elle s’élance sur l’inconnue. Rapidement, il réagit en s’élançant vers elles, se concentre pour cracher du feu entre elles. Cela n’avait rien eu de rassurant, le sourire de Réfia. Et même si il ne sait pas du tout ce qui se passe, son instinct d’ami d’enfance lui dit de ne pas la laisser continuer à l’approcher. Alors la verte recule comme il le pensait, surprise et d’un coup prise de peur.

- T’ain c’est quoi ce délire ?!

Le caninos attend que les flammes disparaissent avant d’approcher, quand bien même elles ne lui auraient pas fait de mal. C’était juste quelques flammes qu’il avait lancé, pas son maximal, alors rien n’avait été touché pour bruler.

- T’ain Réfia ! C’pas l’moment de s’foutre sur la gueule !

Oui, c’est lui qui dit ça. Le roux approche rapidement, jetant un coup d’œil plutôt méfiant en direction de la violette. C’est qu’il ne la connait pas du tout, et que le fait qu’elle se batte avec Réfia n’est pas une idée qui lui plait.

- J’viens t’chercher, donc on se casse maintenant ! Et meuf, tu fous la paix à Réfia et tu fais pas chier, ok ?

Après cette sympathie envers une totale inconnue, il prend le bras de Réfia pour la faire avancer, au cas où. Parce que le roux n’a juste pas envie de perdre du temps à calmer le jeu, il décide directement de l’éloigner.

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MessageSujet: Re: Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.   Dim 4 Sep - 11:49
Entre plante verte et lavande, on se comprend. Ou pas.
Maëlys
&
Réfia
"La raison et la folie feront toujours des étincelles"

Elle faisait moins la fière, avec sa lotion de poivre dans les yeux. Mais quelle mouche la piquait ? Certes, ce n’était pas très poli de frapper une inconnue. Mais ce n’était pas poli non plus de traiter de sotte la première venue. Et Maëlys ne laissait personne se comporter de la sorte avec elle, oh que non. Pour les gens importants, les manifestations en publiques, elle évitait de montrer son vrai visage -vindicatif- et réglait ses comptes en douce. Mais les gens qui ne la connaissaient pas et qui ne représentaient pas un danger pour la réputation de ses parents, elle ne se privait pas. Oui, on pouvait clairement dire que son égo était parfois démesuré. Enfin ce n’était pas exactement son égo -sauf lorsqu’il s’agissait de remettre son intelligence en cause- mais plutôt la réputation de sa famille. On lui avait appris, dans le milieu, qu’il ne fallait jamais se laisser marcher sur les pieds et toujours remettre les gens à leur place. Défendre sa fierté. Sauf qu’aujourd’hui, elle n’était pas vraiment tombée sur la bonne personne. Un pokémon, alors que notre dresseuse n’en avait pas encore de son côté. Elle avait beau être forte en karaté et très rapide à la course, contre un pokémon c’était difficile de faire le poids sans autre arme de défense qu’un spray au poivre.

Maëlys aurait presque compati en voyant des larmes couler à cause de son arme improvisé. ça ne devait pas être agréable, pour sûr. Solidement campée sur ses jambes, Maëlys ne quittait pas son adversaire des yeux. Elle avait une trop haute estime de son intelligence pour admettre que parfois, ça ne faisait pas tout ; que parfois, on avait besoin de force et de quelqu’un pour nous protéger, pour nous aider. La fierté des génies.

- Osef.

Maëlys plissa les yeux et pencha imperceptiblement la tête sur le côté. Elle préparait visiblement quelque chose. Une contre-attaque rapide de toute évidence. Autour d’elles, le public commençait à s’amasser, les gens les regardaient avec stupeur, et particulièrement la verte, avec une certaine frayeur. Parce que eux voyaient la folie qui brillait dans ces iris mordorées. L’aristocrate ne la vit qu’au dernier moment, que lorsqu’elle lui sauta dessus avec ce sourire fou et insensé. Elle avait beau être préparée, la violence de son regard la prit de court. Et alors que la folle était à deux doigts de la toucher, un jet de flamme surgit de nulle part pour séparer les deux belligérantes. Surprise par la chaleur soudaine, Maëlys recula, les bras protégeant ses yeux. Une fois certaine que le danger était passé, elle baissa les bras et chercha l’origine de cette agitation.

-  T’ain c’est quoi ce délire ?!

Visiblement, son ennemie ne comprenait pas non plus ce qu’il venait de se produire. Maëlys remarqua une nouvelle tête devant la foule. Un jeune homme à la chevelure rousse et aux yeux dorés fixait la jeune femme à la chevelure verte.

- T’ain Réfia ! C’pas l’moment de s’foutre sur la gueule !

Ils se connaissaient visiblement. Le langage commune ne faisait aucun doute. Au moins Maëlys apprit le nom de la folle qui crachait sur les mains tendues. Réfia. Le nouveau venu s’approcha et dévisagea la dresseuse d’un oeil méfiant. Elle lui renvoya son regard, le menton levé, fière. Allait-il tenter quelque chose ? Non, il semblait plutôt résolu à faire cesser les idioties de son amie.

- J’viens t’chercher, donc on se casse maintenant ! Et meuf, tu fous la paix à Réfia et tu fais pas chier, ok ?

OK. Autant Maëlys ne se formalisait pas sur le langage des autres, consciente qu’elle venait d’un milieu où l’on employait un vocabulaire de l’ancien temps. Autant, elle n’allait pas laisser passer une telle injustice. Offusquée, elle croisa les bras, l’air contrarié.

- Oh, alors je tente de l’aider, en toute générosité, mais elle me crache dessus et m’insulte, et c’est moi qui fait “chier” ? Vous avez une logique implacable.

Elle faisait rarement preuve de sarcasme, mais là c’était le pompom. Non mais quel culot, de l’accuser elle d’être à l’origine de tout ce raffut ! Elle ne réalisait peut-être pas entièrement que provoquer, même inconsciemment, s’apparentait à être au moins en partie responsable d’une telle situation.

- J’aurais dû me laisser insulter sans réagir, c’est ça ? Je doute que tu l’aurais fait à ma place.

Voilà elle était froissée maintenant. Elle avait toujours eu en horreur qu’un l’accuse injustement. Et pour elle il s’agissait bien de ça. Cependant… la foule leur jetait des regards curieux. Maëlys commençait à craindre que quelqu’un ne fouille et découvre qui elle était. Ce n’était pas le moment de provoquer des problèmes à ses parents. Elle releva donc le menton, droite et fière, les bras le long du corps. Elle serra les poings. Elle se doutait que s’il n’était pas intervenu elle se serait retrouvée dans une situation très délicate. ça ne lui plaisait pas de le reconnaître. Elle retrouva alors vite le sourire et un ton plus léger.

- Enfin, je suppose que je dois te remercier d’avoir arrêté ses bêtises. Je vais passer l’éponge, pour te témoigner ma reconnaissance. Je te souhaite bien du courage avec ton amie !

Et sur ces mots, elle fit demi-tour, toujours sur ses gardes au cas où le roux ne parviendrait pas à retenir le Tauros enragé. Ses poings fermés étaient seuls témoins de ses sentiments intérieurs. Reconnaître son impuissance c’était difficile. Passer l’éponge sur un affront, encore plus. Elle sortit du parc et s’arrêta un instant, la mine renfrognée. Mais pourquoi les gens étaient toujours aussi illogiques et compliqués ?

- Mademoiselle ! je m’inquiétais, j’ai entendu du remue ménage au parc. Vous allez bien ?

Maëlys lança un oeil vers Alfred qui venait d’arriver en courant, la mine préoccupée. Elle se contenta de hocher la tête avant de manifester son envie de retourner à l’hôtel. Elle retenait de cette journée qu’une fois de plus, elle ne comprenait pas les autres. Et elle se fit la réflexion, sur le trajet du retour, que personne ne la comprendrait jamais, à part Alfred. C’était certainement pour ça qu’elle se sentait si seule.
© Etilya



Maëlys s'excite en darkviolet

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Kadô:
 


1 Magicarpe de Noa (x2), Noboru et Asuna, merciiiiiiii ♥️
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