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 La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]

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MessageSujet: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Ven 22 Jan - 17:13

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
Retrouver son petit chez soi, il n'y avait vraiment rien de mieux. Surtout après des vacances qui avaient finalement viré en grand n'importe quoi. Franchement, même à Sinnoh, la mentali ne pouvait pas espérer être tranquille et surtout débarrassé de ce parasite aux cheveux violets ? Eh bien non, pas de bol. Même là-bas, elle avait eu le bonheur de tomber dessus, transformant alors sa soirée tranquille au casino en course poursuite digne d'un mauvais films de gangsters à l'ancienne. Il s'était cru au Pokéwood ou quoi ? Peut-être, sauf que là, les risques étaient réels et que les deux jeunes gens avaient fini dans un état qu'on pourrait qualifier d'assez lamentable. Une balle dans le bras pour la demoiselle et un couteau dans le bide pour monsieur. Au moins comme cela, pas de jaloux, tout le monde avait eut son compte. Autant dire qu'en se levant le lendemain, Cassidy l'avait senti passer et que le retour vers Céladopole n'avait pas été une partie de plaisir. Mais si elle qui s'en était plutôt bien sortit finalement avait eut du mal le lendemain, elle ne pouvait du coup que se demander comment s'en était tiré le Valentini qui était vraiment dans un très sale état la veille. Pour ne pas dire qu'elle avait passé une bonne partie de la nuit éveillée à le surveiller tant elle avait l'impression qu'il allait passer l'arme à gauche dans la nuit…

Mais il ne l'avait pas fait… Ou du moins, elle n'avait pas assisté à cela puisqu'elle avait tout de même fini par s'endormir elle aussi. Le spectacle du tueur à gage en train de comater sur le lit ne devait pas être assez passionnant pour la tenir éveillé finalement. Mais lorsqu'elle s'était enfin réveillé dans la mâtiné, Cassidy avait trouvé la chambre vide, totalement. Même plus un cadavre pour lui tenir compagnie… L'homme violet c'était envolé comme il était arrivé, sans qu'elle le vois venir donc. Mais quelques traces de vie dans la chambre lui indiquèrent qu'il avait tout de même bougé dans la mâtiné et ne s'était pas seulement traîné jusqu'à la sortie. Un croissant et des anti-douleurs avaient été déposé sur la table de chevet, avec même un petit mot sur la façon de consommer ces derniers...Bon, au moins, il était encore capable de tenir un stylo, cela était bon signe. Mais la jeune femme ne pouvait s'empêcher de penser que dans son état, partir seul n'était pas, mais alors pas du tout une bonne idée… Mais c'était un homme, il devait donc être têtu comme une mule et de toute manière, comme il était déjà partit, la jeune femme ne pouvait pas faire grand-chose. L'appeler ? Et puis quoi encore ? Pour jouer les filles inquiètes, ayant envie qu'il survive et tout ? Pff, elle avait sa fierté tout de même hein, fallait pas déconner.

Déjà qu'elle s'était montré bien trop gentille à son goût la veille, prendre de ses nouvelles maintenant reviendrait à assumer d'être une fille accro. Ce qu'elle n'était pas. Elle s'en foutait complètement de ce mec… Complètement… Voilà pourquoi elle pensa à lui plusieurs fois sur le chemin du retour, bien évidemment. Ahem… Profitant du soleil qui avait fait son apparition, la jeune femme avait bien entendu profité de sa capacité Aurore pour arranger un peu sa blessure au bras, ce qui l'arrangeant bien pour le retour, bien qu'elle ne cracha pas non plus sur les anti-douleurs que le tueur à gage lui avait laissé. Il avait pensé à elle… C'était gentil non ? Ou alors, il s'était juste dis qu'une faiblarde comme elle n'arriverait pas à se traîner jusqu'à la pharmacie, voilà tout, mais c'était tout de même bien moins flatteur de songer à cela. De retour à Kanto, la mentali n'avait même pas eu l'envie d'aller voir comment cela c'était passé à son casino en son absence. Après tout, elle était toujours censé être en vacance, cela les avait juste un peu écourté… Mais elle n'avait pas vraiment envie de voir du monde. Qu'on lui pose des questions, qu'on cherche pourquoi elle était d'une humeur si massacrante encore peut-être. Mais dire que c'était à cause d'un homme serait tout de même le pire. Ce serait donner au Valentini une importance qu'il n'avait pas… Vraiment pas.

La jeune femme c'était donc contenté d'une soirée tranquille. Vraiment tranquille cette fois-ci, pas comme la veille. Manger une pizza bien calorique, regarder des débilités à la tv pour ne surtout pas penser à ce sale type qui avait gâché ses vacances et qui s'était probablement tué en moto en voulant rentrer tout seul comme un grand… Bon ok, ne pas penser à lui, elle avait un peu du mal en fait. Ce n'était vraiment pas la joie du coup, puisqu'elle n'appréciait pas qu'un mec comme lui prenne autant de place dans ses pensées. C'était un casse-pied, un crétin amoureux de sa moto, il n'était fait que pour attirer que des ennuis ce type. Alors pourquoi est-ce qu'elle se souciait de comment il allait ? L'envie de l'appeler, ou de laisser un petit message pour avoir des nouvelles lui était venu plusieurs fois, mais elle s'était toujours ravisé, trouvant vraiment cela ridicule… Et ça l'était. Pour ne pas céder à cette envie débile donc, la jeune femme avait finit par enfermer son portable dans un tiroir, comme ça, pas de reflex débile de l'attraper et d'envoyer un sms, il fallait aller le chercher d'abord… Et le temps d'y aller, elle pouvait bien se rendre compte à quel point c'était idiot de faire cela encore une fois.

Après une nuit puni dans son tiroir, le pauvre portable qui n'avait finalement rien fait pour mériter cela avait pu sortir et bien sûr, il y avait des messages à écouter sur le répondeur. La mentali avait donc écouté tous cela d'un air distrait en grignotant un morceau, jusqu'à ce qu'un message attire son attention. Un message de l'hôpital de Safrania.

« M'lle O'Doherty ? C'est le Dr. Purgon à l'appareil. Je vous appel au sujet d'un de vos proche à l'hôpital. Avant de l'emmener en soin d'urgence il vous a désigné pour être mise au courant et prendre la suite en charge. Du coup je.. suis dans le regret de vous annoncer que M.Valentini est décédé tôt dans la mâtiné après être arrivé blessé. J'espère que vous pourrez venir bientôt, sa famille ne désire nullement le voir visiblement. Je me tiens à votre disposition... »

… Autant dire qu'il fallut un moment à la jeune femme pour encaisser la nouvelle. Mort… ? Ce con avait vraiment trouvé le moyen de se foutre en l'air finalement ? Elle l'avait bien dit que prendre sa moto ne serait pas une bonne idée… A moins qu'elle est mal désinfecté le fil ou l'aiguille et qu'il soit mort d'une infection ?…. Qu'importe la raison, le résultat était le même de toute façon. Et pourquoi est-ce que c'était elle qu'on contactait pour lui dire une chose pareil ? Sa famille ne voulait vraiment pas s'en occuper ? Il était vraiment tout seul le pauvre ou quoi ?… En même temps, avec son caractère à la con, fallait pas vraiment s'étonner hein. Mais même avec un caractère pareil, Cassidy ne pouvait pas s'empêcher d'être… Triste ?… Un truc du genre ouais. C'était de sa faute. Elle en était convaincu et maintenant, ce con là était mort… Abruti. Elle ne savait pas trop si elle lui en voulait à lui aussi d'être mort aussi connement tient, mais en tout cas, elle ne tarda pas à se rendre à l’hôpital, finissant alors dans une chambre qu'avait occupé le Valentini. Elle s'était donc approché du lit, celui où il devait être, sous un draps blanc, le truc bien glauque quoi… Mais elle n'avait pas des masses envie de le soulever ce draps. Aucune envie de le voir comme ça, mort. C'était trop.. Étrange. Elle ne voulait pas réaliser de toute manière. Pas avouer qu'elle avait quand même de la peine…

« T'es vraiment con, je t'avais dis de pas crever… »

Pourquoi il n'en faisait qu'à sa tête comme ça hein ?… S'il l'avait un peu écouté, il serait encore en vie au moins ! Quoi que…
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Dim 24 Jan - 22:38





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

C'est épuisé que le Valentini avait atteint la ville de Safrania, allant même jusqu'à tranquillement garer sa moto dans le parking de l'hôpital, c'est un homme avec la plaie légèrement rouverte et sanguinolente qui était arrivé. La femme de l’accueil le regarda surpris avant de se précipiter vers lui alors qu'il s'était légèrement affaissé contre le mur le plus proche. Désireuse de l'aider à s'installer et surtout appeler un médecin. Faut avouer que ça avait beau être bien fait au vu de la situation et des conditions, mais voilà, autant dire que notre homme ne payait carrément pas de mine quand on le regardait, visiblement bien pâle, n'ayant pas prit la peine de tenter de se reposer ou autre ou de rentrer avec de l'aide, mais bel et bien par ses propres moyens. Mais il était toujours vivant et visiblement avec assez de force pour repousser la réceptionniste trop collante à son goût et la regarder avec une tête un peu mauvaise. La douleur et la fatigue le rendait un peu facilement énervé faut avouer. Il avait alors demandé de la façon la plus aimable du monde -c'est à dire nullement- qu'il désirait simplement qu'on appel de Dr. Purgon, et aucun autre. N'écoutant pas les possibles remarques ou conseils qu'on pouvait lui fournir, il c'était alors simplement installé dans un siège de tout son poids. Prenant tout de même le verre d'eau qu'on lui apporta. Le jeune homme attendit du coup dix minutes assit ainsi avant de voir le grand homme en blouse arriver. Son visage daigna alors afficher un sourire en coin. Il n'était pas bien difficile de comprendre que les deux hommes se connaissaient et pas qu'un peu. L'homme roula même des yeux en regardant le plus jeune avant de lui tendre la main. Dans le vent, puisque Raffaelo se contenta de se relever avec une grimace pour le suivre, la main plaqué sur cet endroit où la lame lui avait troué la peau et la chaire.

« T'es encore allé te mettre dans des situations à la con Valentini...
« Raaaah, la ferme, j'sais c'est rien fais comme d'hab.
« T'es pas immortel tu sais. Enfin bon montre ça.

Un rire léger, avant de finalement s'asseoir sur le lit dans cette chambre, il espérait ne pas avoir à rester longtemps ici enfin bon. Retirant son haut pour se retrouver torse-nu, le voilà défait de son bandage de fortune qui ne servait à plus grand chose, avant de le laisser regarder de plus près et juger de l'état de la blessure. C'était pas top faut avouer, avoir bougé et porter des trucs derrière c'était pas la chose la plus intelligente à faire. Mais tant pis ce qui était fait était fait. Du coup il eut droit à une remarque du genre.

« T'as pas spécialement de marque ailleurs cette-fois, tu dormais ou quoi pour t'être pris un coup de couteau isolé comme ça ?
« … Ouais c'est ça j'dormais. L'étais tard.

Lâcha-t-il en soupirant, l'air blasé, avant de s'installer bien tranquillement sur le dos et le laisser faire. Il avait simplement appliquer un truc rapide pour la douleur, il connaissait le valentini et savait très bien qu'il serait carrément contre de se faire endormir et tout le bordel qui va avec juste pour ça. Du coup, le voilà en train de le recoudre à vif, non sans prendre le soin de désinfecter le tout, retirant cette suture de sauvage comme il le disait si bien avant d'en mettre une nouvelle plus propre, avec du matériel stérilisé qui est en plus résorbable, voilà qui est bien mieux non ? Quoiqu'il en soit, il lui affirma qu'il devait passer la nuit là de préférence, au lieux d'aller encore courir partout, parce qu'il était un peu du genre intenable ce mec. Du coup... Ben il resta le reste de la journée avachit dans un lit à glander, littéralement. Le lendemain son grand ami médecin passa alors le voir dans la mâtiné pour venir regarder un peu l'évolution. Mouais. Il était certain qu'il finirait par se barrer, du coup il lui affirma que s'il ne forçait pas sur la suture il n'y aurait pas de problème et qu'il était préférable qu'il rentre accompagné. Bouarf. Il comptait bien sûr refuser, avant d'avoir soudainement une idée des plus brillante...

« … Hey. J'peux te demander un service particulier...
« … Je te dirais bien non mais tu as toujours des demandes amusantes alors dis toujours ?
« J'aimerais que tu appelles une grande amie pour moi... Et. Surtout... Que tu lui fasses une blague. Je compte sur toi.

Avait-il lâché avec un sourire des plus large démontrant alors à quel point son idée et surtout cette fameuse blague était des plus tordue et de mauvais goût. D'ailleurs il se ramasser un « t'es vraiment qu'un enfoiré » mais visiblement il ne se gêna pas pour faire ce qui était demandé et ainsi appeler la dite personne. Une fois le message laissé sur le répondeur, il n'y avait plus qu'à attendre. Était-il certain qu'elle allait venir ? Le pire c'est que oui. Demandant à une infirmière de le prévenir quand il verrait une jeune femme le réclamer, il attendit donc patiemment que miss O'Doherty arrive. Et quand ce fut le cas c'est non sans un large sourire en coin qu'il se glissa alors sous le drap blanc qui lui permettait de paraître plus crédible. Coupant sa respiration le plus possible, et le silence tomba, avant s'entendre le souffle coupé de la jeune femme et de sa voix qui trahissait son état. Faut avouer, sur le coup c'était un peu dur de ne pas se mettre à exploser de rire. Mais il n'en fait rien. Pensait-elle réellement qu'il était mort pour si peu ? Elle qui passait son temps à dire qu'elle s'en fichait de lui, zéro crédibilité, elle était bien la seule à venir pleurer comme ça sur lui en le pensant mort. Heureusement qu'elle s'en fiche, qu'est-ce que ce serait sinon... Quoiqu'il en soit, ce n'est qu'au bout de longue seconde à manquer de se trahir en soufflant de rire. Que notre homme se redressa soudainement, attrapant alors le menton de la jeune femme pour se mettre à souffler avec un grand sourire en coin. Son habituel sourire.

« Alors ma belle je t'ai manqué à ce que je vois.

Son souffle caressa pendant un bref instant les lèvres de la jeune femme avant de ricaner de simplement se lever. Son torse était simplement couvert d'un léger bandage pour protéger la plaie qui se trouvait en dessous. Il se tourna vers ses affaires et lâcha l'air de rien.

« Que c'est aimable à toi de t'être déplacé jusqu'ici pour moi. Tu vas donc m'aider à transporter mes affaires.

… Franchement.... Ce type est agaçant. Et le pire c'est que la jeune femme devait osciller entre la joie de le savoir en vie et certainement l'envie de le tuer pour lui avoir fait croire ça. Alors ? Au final elle le voyait comme un indésirable ? Elle ne pouvait plus se passer de lui, il en était certain. Mais au lieu de trouver ça drôle, il aimait bien ça...


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Jeu 28 Jan - 19:54

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
La mort de quelqu'un, cela faisait toujours un choc. Surtout quand la chose était soudaine et inattendu… Bon, dans un sens, un mec qui s'est pris un couteau dans le ventre et se casse ensuite pour rentrer tout seul comme un grand, on peut finalement fortement s'attendre à son décès. Pas forcément des suites de sa blessures d'ailleurs, mais avec un instinct de survie aussi développé, autant dire qu'il ne faisait pas partit de ceux qui faisait gaffe à leur pomme. Mais qu'importe si cela était prévisible ou non, les faits étaient là. Raffaelo Valentini était partit. Bon, pas de bol, on ne pouvait pas dire qu'elle ne connaissait assez pour faire son éloge funèbre, car finalement, à part lui casser ponctuellement les pieds ces derniers temps, il n'y avait pas grand-chose de plus en entre eux. Rien du tout même… Alors pourquoi cette nouvelle la mettait dans un état pareil sérieusement ? Parce qu'elle aurait voulu plus peut-être, le connaître, continuer à le voir autrement que comme un casse-pied qui ne voulait que la faire tourner en bourrique. Après tout, il avait plus ou moins prouvé qu'il pouvait être… Gentil ? Enfin qu'il n'était pas si égoiste puisqu'il s'était occupé d'elle lorsqu'elle avait été blessé. Mais pourquoi avoir fait cela ? Eh bien… Ah moins de faire de la nécromancie (en mode Yennefer dans the Witcher 3) la mentali ne le saurait jamais.

Elle se retrouvait donc là, dans cette chambre d'hôpital, devant ce lit recouvert d'un drap avec dessous le Valentini. Pauvre mec, même sa famille avait pas voulu s'occuper de lui… Cela voulait dire quoi ? Qu'elle devait l'enterrer et tout aussi ? Bon ok, elle connaissait un Spectrum qui ferait cela très bien à Lavanville, mais merde, ça coûtait du fric ça… Et même, elle n'aimait pas trop l'idée d'enterrer ce type en fait. Cela rendait les choses nettement plus… Réaliste. Il n'y a pas si longtemps, il lui piquait son porte-monnaie pour lui offrir un sandwich (gentleman dans l'âme…) et maintenant, il était allongé sous un draps, Complètement immobile et…. AAAAH !!! Un Fantominus !!! …. Ah non. Non…. Bon ok, c'était juste un cadavre qui s'était relevé et surtout pas un fantôme… et finalement non, ce type n'avait vraiment rien d'un cadavre. Sur le coup, la jeune femme resta figé sur place, ouvrant de grand yeux alors que le Valentini c'était redressé pour saisir son menton et lui souffler à l'oreille qu'il lui avait manqué. Que…. Hein ?!! Bien évidemment, la jeune femme ne répondit rien. Pour la simple et bonne raison que même dans son esprit, les mots n'arrivaient pas vraiment à s'aligner comme ils le devaient, ne lui donnant du coup pas grand espoir de pouvoir y arriver avec sa bouche.

Mais le Valentini était bien là, en pleine forme ou presque dirait-on. Certainement pas mort… On lui avait filé une fausse information ou …. ? Non. Certainement. C'était une blague. La pire blague qu'on lui est jamais faite sans nul doute. Cassidy était certes une fille avec pas mal d'humour, mais là pour le coup, elle n'avait pas du tout envie de rire. Le jeune homme c'était alors avancé vers ses affaires, tandis qu'elle n'avait pas bougé d'un pouce, encore sous le choc de ce sale tour. Ok, sa tête devait être très marrante à cette instant là. Mais une fois le choc passé, elle ne tarda pas à se remettre en route, reprenant alors doucement la parole.

« Mais… Tu es vivant espèce de fils de lippoutous attardés. »

Bon, ça c'était pas très gentil pour les parents de Raffaelo… Et pour les Lippoutous. Mais de toute manière, le jeune homme n'était proche ni de l'un, ni de l'autre, donc qu'importe. Mais effectivement, la jeune femme avait bien monté dans les tons au fur et à mesure de sa phrase, finissant avec une ampleur vocale à réveiller tous les malades de l'étages… Voir quelques morts aussi, mais vu que c'était le thème du jour hein. Mais l'homme violet ne semblait pas voir de soucis à cela, trouvant normal de faire venir la demoiselle en lui faisant croire de telles choses visiblement. Il pensait même qu'elle allait l'aider avec ses affaires… Oh, mais oui, bien sur, pas de soucis ! Passablement énervé par cette blague qui lui avait fait croire le pire pour ce sale type qui ne méritait certainement pas son inquiétude, la jeune femme lui lança alors un regard tout à fait adorable – ou pas – avant de lui balancer l'oreiller posé sur le lit dans la gueule.

« Hm ? T'es affaires ? Mais bien sûr Valentini, avec grand plaisir. »

Sur ses mots, la demoiselle ne perdit pas de temps pour l'aider avec ses affaires… Ou plutôt pour faire voler ces dernière à travers la pièce grâce à ses pouvoirs psychiques, la plupart atterrissant même dans le couloir, pas de bol. Il n'y avait pas que ses affaires d'ailleurs, une partie du mobilier -heureusement restreins dans ce genre de chambre – n'avait pas manqué de suivre, même si étrangement, ce qui était vraiment lourd et donc susceptible de blesser n'allait pas foncer sur le Valentini. Même si très franchement, crever écraser par une armoire, c'était bien tous ce qu'il méritait ce sale type ! Mais alors que la demoiselle s'énervait, une voix ne tarda pas à la distraire alors qu'un homme attrapait son poignet pour lui coller quelque chose dans la main. Hein quoi … ? Il sortait d'où ce mec ? Et c'était quoi ce bout de papier ?

«  Hey, doucement ! Ça coûte cher le mobilier, et quant à lui, j'en ai ma claque de le réparer alors doucement. »

Lâchant finalement son poignet, l'homme en blouse blanche laissa la jeune femme regarder la feuille qu'il lui avait filé. Une ordonnance ? Elle n'était pas malade oh ! Bon, un peu tarée sur les bords, mais ça allait encore hein… Regardant le dite feuille un peu bêtement, elle fini cela dit par avoir une explication.

«  C'est pour lui, comme vous êtes sa nounou apparemment. Si vous pouviez essayer de le garder en un seul morceau un moment, ça m'aiderait. J'suis débordé moi. »
« ….Votre voix. Je la reconnais, c'est vous qui m'avez laisser ce message à la con……. »
« …. Bon, ben je vais y aller moi hein. »

Non, bizarrement, devenir le nouveau centre d'agacement de miss je fais voler les meubles, cela ne disait rien au médecin. Voilà pourquoi, il n'avait pas manqué de se casser vite fait, non sans saluer le Valentini au passage. Génial, il avait un pote toubib qui annonçait sa mort quand il avait envie… Pauvre débile. Mais au moins, cela avait quelque peu calmé la colère de la jeune femme et les objets avaient cessé de voler un peu partout dans la pièce. Jetant un regard absent à l'ordonnance qu'on lui avait filé, la jeune femme finit par relever les yeux vers le Valentini… Ah, c'était sa nounou maintenant ? Elle ne comprenait même pas pourquoi il lui avait fait cette blague débile pourtant. Voilà pourquoi elle lâcha un soupire.

«  Pourquoi tu m'a fait venir Raffaelo ? T'avais personne d'autre à qui faire ta blague débile ? »

Non, la franchement, elle ne voyait vraiment pas pourquoi. Juste pour l'emmerder ? C'était un peu idiot non ? En même temps… C'était Raffaelo.  
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Mar 2 Fév - 19:24





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

Faut vraiment avoir des goût particulier pour faire ce genre de vanne. C'était en plus forcément le genre de truc à faire à quelqu'un qu'on aime bien et qui nous aime bien en retour sinon ça ne marche pas -quoique, faire croire à quelqu'un qui nous aime pas qu'on est mort mais en fait non pourrait presque être une blague à faire finalement...-. Mais revenons à celle qu'il venait de faire, et sans le moindre scrupule en plus. Elle aurait très bien pu fondre en larme, le jeune monsieur ce serait alors relevé avec le même sourire en coin pour lui annoncer qu'en fait, lol c'est une blague ahah. La laissant littéralement sur le cul, tandis que la pauvre fille semblait assimiler doucement la chose, on pouvait la comprendre un peu en fait, le Valentini c'était alors relevé comme si de rien était, comme si finalement il lui avait de demandé en bonne et due forme pour l'aider à sortir ses affaires de l'hôpital, le truc classique. Mouais, on en parle qu'il y a deux secondes il était encore couché sous un drap en train d’imiter les morts ou ça va aller ? Je pense qu'on va éviter, parce qu'alors qu'il se retournait pour admirer alors le spectacle du visage de la jeune femme, Raffaelo put assister à sa transformation. L'incompréhension, suivit d'un colère qui se montrait de façon un peu ridicule à ses yeux. Rien ne l'effraie. Du coup il la regardait l'insulter, lui balancer avec tant de violence un coussin. Ça alors, faut avouer qu'il aurait cru se manger minimum une claque, mais à chaque fois ce n'est pas le cas, certainement qu'elle avait réellement un soucis avec l'idée de le frapper. De quoi lui faire afficher un sourire en coin encore plus large en fait. Il se trouvait trop fort. Il la trouvait drôle. Il trouvait la situation terriblement drôle. Fils de Lipoutou attardé ? C'était original au moins. Pas inquiété le moins du monde, c'est en gardant les bras croisés qu'il vit ses affaires voler pour s'éparpiller sur le sol sur une distance plus ou moins grande... Ses quelques vêtements, ses affaires personnel tout. Lui il était resté les bras croisés sans bouger. Ou presque en fait. Il avait tout de même attrapé au vol sa pair de pistolets qu'il avait apporté avec lui comme d'habitude pour les garder et surtout les remettre à leur place sur lui. Parce que bon. De un faut pas déconner, c'est un coup à les abîmer et ça on y fait gaffe ok ? Et de deux c'est un coup à ce qu'elle se blesse. Ok, on était dans le bon endroit déjà mais c'était un coup à chercher la merde d'avoir une arme à feu comme ça dans l’hôpital. Cependant, c'est avec arrogance qu'il avait alors soufflé en haussant les épaules.

« Tutu... Tu vas te faire mal fait attention ma belle. On est déjà à l'hôpital mais quand même.~

Toujours aussi chiant hein, pourtant il était carrément en tord dans l'affaire, la colère de la jeune femme était des plus normales -bon un peu violente mais comme il le disait toujours c'est de la triche les hybrides voilà-, il en riait même légèrement. Et en fait. Faut dire que lorsque son grand ami médecin arriva pour lui demander de se calmer, eh oh. Il n'avait besoin de personne pour le surveiller, il pouvait tout faire comme un grand, la preuve il était rentré et tout, avec un plaie de couteau, rien que ça ! Pfff. Du regard, le Valentini était plutôt clair de ce qu'il pensait sur ses propos, mais le pauvre après avoir fait son boulot préféra rapidement s'éclipser après qu'elle ait compris qu'il était également en partit responsable. De quoi faire encore rire.

« Ahah. A la prochaine vieux.

Avait-il finalement dit en répondant à son signe de la main en levant la sienne, avant de la faire retourner à sa place. Bon sang quel bordel. Est-ce qu'elle faisait pareil chez elle à chaque fois qu'un truc la contrariait ? Ça doit être ennuyant dit donc. Dit celui qui avait de toute façon un certain bordel de façon naturel chez lui. Mais bon ça ne regardait personne. Non sans afficher son sourire toujours des plus moqueurs face à la jeune femme qui c'était enfin calmé après sa crise de nerf, il se redressa alors pour se planter devant elle. Visiblement, il allait très bien. On ne pouvait pas lui reprocher d'avoir visiblement une excellente capacité de récupération. Et sans pouvoir lui et toc ! Pfff. Ahem. Il souffla alors.

« Oh ben si, faut avouer que c'était amusant, merci de m'avoir offert ce fou rire ! Ma pauvre. Tellement attristé par ma mort, je pourrais presque te dire que c'était mignon.

Le tout, en effleurant bien gentiment -ou pas- le tour du visage de la jeune femme avec son index. Avant de finalement la lâcher du regard et se tourner pour ramasser ses affaires. Y avait ses clés, papiers parfois, portable, vêtements. Bref, il remettait tout pour même pouvoir se rhabiller de façon plus correct. Alors qu'il était en train de refermer les boutons de sa chemise il continua.

« Vois-tu, on voulait absolument que j'ai quelqu'un pour sortir, parce que blabla. Suture blabla. Bref. Le truc chiant comme d'habitude, et au lieu de me barrer comme un voleur comme d'habitude j'ai eut la brillante idée de t'appeler !

Ben oui, au lieux de s'enfuir comme un môme de l'hosto parce que flemme d'appeler quelqu'un pour respecter les règles, c'est mieux de faire des mauvaises blagues hein. Mais visiblement il bougeait plutôt bien. Bon très franchement, en fait il le sentait encore c'était pas rien, des sensations un peu douloureux, mais cela ne se remarquait même pas, parce qu'il avait l'habitude. De toute façon les marques déjà présentes sur son torse le témoignait déjà donc bon. Finalement il se retourna vers elle, son sac posé de façon un peu au hasard sur son épaule, de son bras libre, il le passa autours du coup de la jeune femme avant de le refermer un peu pour s'appuyer sur ses épaules. Et l'inciter à avancer. De loin ça ferait presque mignon, si on ne savait pas un peu le genre de personnages qu'ils étaient et les raisons qui avaient poussé la jeune femme à venir ici. D'ailleurs alors qu'il salua l'infirmière qui était planté là, dépité par le bordel foutu ici -se disant certainement que c'est mieux quand ce casse-couille se barre comme un voleur-.

« Je suis très flatté en tout cas que tu ais arrêté toute ta petite vie pour moi. Tu pensais réellement qu'un truc si bête allait me tuer, j'ai déjà vu pire.

Il avait dit ça de façon un peu moqueuse oui, mais il l'avait légèrement soufflé à son oreille aussi. Parlant de façon plus douce sur la fin, c'était pas une blague et qu'une façon de se la péter. Il avait réellement vu pire. Avec son boulot ou même son statut d'ex-militaire hein. Les entraînements de l'armées, les combats, parfois quand il était poussé à manipuler des bombes. Elle est palpitante sa vie au moins... Et quelque peu dangereuse faut l'avouer. Mais c'était digne de lui. De toute façon, même s'il était loin d'être sans ami, notre homme n'avait pas franchement un entourage qui irait le pleurer pour sa mort -sauf sa sœur peut-être. Et Cassidy. Bizarre non?-, lui non plus n'était pas de ce genre d'ailleurs.


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Dim 7 Fév - 21:45

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
La situation était pour le moins étonnante et ceux qui connaissaient un peu la Mentali ne se serait posé qu'une question en assistant à cette scène… Pourquoi Raffaelo n'était-il pas encore passé par la fenêtre ? Parce que franchement là, avec toutes les emmerdes qu'il lui apportait depuis qu'il la connaissait et pour en prime bien se foutre de sa gueule, elle aurait du vouloir sa mort depuis longtemps. Mais non, rien à faire, la jeune femme semblait avoir développé un masochisme sévère et le supportait de plus en plus, même lorsque ses blagues atteignait vraiment le fond… Et c'était le cas de le dire puisqu'elle avait vraiment cru qu'il allait finir au fond d'une tombe. Mais non, monsieur allait parfaitement bien. Ce n'était pas un petit coup de couteau ou les soins approximatif apporté par la jeune femme qui pouvait avoir raison de lui. Et la colère de Cassidy non plus d'ailleurs. Elle était bien trop gentille, il ne méritait pas tant de clémence de sa part. En fait, sa mère pourrait la déshériter sur le champ si elle voyait à quel point elle se laissait faire par ce mec… Elle n'avait pas été éduqué comme cela. Au contraire, elle était censé savoir que les hommes étaient tous des connards et qu'il ne fallait surtout pas les laisser avoir raison… Mais bon, avec Raffaelo, c'était compliqué.

Même une fois ses affaires éparpillé un peu partout dans la chambre, il gardait le sourire, comme si voir Cassidy en pétard était le but ultime de sa journée. Franchement, il n'avait pas autre chose à penser ? Il était à l'hopital après tout, il venait de se faire soigner et le médecin semblait préférer qu'il ne reste pas seul pour le moment. Enfin… C'était un médecin ça ? Parce que pour s'abaisser à participer à une blague aussi morbide, il ne devait pas être très pro hein. Mais bon, c'était normal qu'un casse-pied comme Raffaelo ce soit trouvé un type pareil pour s'occuper de ses petits bobos. (Oui petits bobos, s'pèce de petite nature.) Enfin, au moins le médecin semblait avoir un instinct de survie un peu plus développé que celui du Valentini puisqu'il s'était vite cassé quand la Mentali avait reconnu sa voix. En même temps, si une force inconnue empêchait la jeune femme d'écraser le crâne du violet sur le bitume, lui n'en profiterait certainement pas. Quoi qu'il en soit, la demoiselle s'était vite retrouvé avec une ordonnance et une nomination au titre d'infirmière de garde pour le crétin à qui elle était venue rendre visite. Merveilleux, comme si elle n'avait que ça à faire… Minute, elle s'était précipité ici sans se poser de question lorsqu'elle avait eut le message… Ah, en fait oui, elle n'avait que cela à faire alors.

Mais ce ne serait pas si terrible si en plus, il n'en rajoutait pas une couche cet imbécile. Parce que non, ce contenter de lui faire la blague, ce n'était pas assez. Il fallait bien signaler qu'il avait adoré la tête qu'elle avait tiré et surtout, qu'il était ravie qu'elle soit attristé de sa mort, si fausse soit cette dernière. Le tout en glissant doucement son doigt le long de son visage… Ce qui ne fit que donner à la jeune femme une mine encore plus renfrogner. Ce qui finalement, devait être aussi comique pour lui.

« Je n'ai pas été attristé. N'importe quoi… J'étais surprise, ta blague était débile. »

Oui parce que la surprise et la tristesse, ça se confondait facilement hein.. Et puis de toute façon, comment il aurait vu sa tête caché sous un draps hein ? Oh, il devait l'avoir imaginé… Et elle ne voulait même pas essayer de comprendre quel genre de femme éplorée il avait vu dans ses rêves. Ce n'était pas le cas… Jamais. Même si bon, la crédibilité de la jeune femme à cette instant était discutable. Très même. Elle avait plutôt l'air d'une gamine prise en flagrant délits qui ne voulait surtout pas reconnaître sa bêtise. Croisant les bras tandis que le Valentini rassemblait ses affaires et se rhabillait, car non, elle ne comptait surtout pas l'aider à retrouver ses effets personnels éparpillé partout. Chacun son boulot, elle, c'était de foutre le bordel et de le fusiller du regard. Et lui… C'était de dire des conneries, comme d'habitude. Il avouait même au passage qu'il l'avait appelé juste comme ça, pour ne pas se barrer comme un con tout seul de l'hosto et certainement l'emmerder un peu au passage. Bref, son seul but, c'était de gâcher a journée ? Merveilleux, comme si elle avait besoin de cela. Elle se sentait débile… Tellement. Pourquoi elle était venue ? Pourquoi elle s'était inquiété pour un type pareil qui ne le méritait certainement pas ? Parce qu'elle y tenait finalement ? Mouais, elle devait vraiment s'être pris un sacré coup sur la tête pour ça alors. Et c'était encore plus terrible de se dire que l'inverse n'était pas vrai. Que si c'était sa mort qui avait été annoncé, cela n'aurait fait ni chaud ni froid à ce type. Donner de l'importance à quelqu'un qui ne vous en donnait pas, c'était certainement la pire erreur à faire en fin de compte.

« Brillante idée, tu parles. Abstient toi la prochaine fois, je suis pas infirmière à domicile. Je ne t'appelle pas dès que j'ai un soucis que je sache moi… De toute façon tu bougerais pas ton cul. »

Voilà qui était bien vrai et ce pour la simple et bonne raison que Raffaelo devait être un peu moins con qu'elle certainement et ne se donnait pas de mal pour des gens qui n'en avaient rien à foutre… Ou dont il n'avait rien à faire plutôt pour le coup. Au moins, la mentali avait conscience de faire partie de la seconde catégorie, c'était toujours cela qui prouvait qu'elle n'était pas complètement stupide non plus. En tout cas, le Valentini avait finit par réunir ses affaires, passant maintenant son bras autour du cou de la jeune femme pour l’entraîner vers la sortie, sous le regard dépité d'une infirmière. En même temps, vu l'état où il laissait la chambre… Enfin pour le coup, c'était la mentali qui avait foutu le bordel, mais c'était lui qui l'avait énervé. Tort partagé on va dire donc. Lançant un regard qui se voulait mauvais – mais qui en vrai n'y arrivait pas vraiment – au jeune homme, Cassidy se décida donc à marcher au rythme du blessé qui avait pourtant l'air de se porter merveilleusement bien. Pour un mourant en tout cas, il pétait le feu. Il arrivait toujours à se moquer en tout cas, ce qui ne faisait que renforcer l'impression de débilité de la jeune femme. Elle se collerait des baffes, sérieusement. Qu'est-ce qu'elle foutait là… Et pourquoi il n'arrêtait pas de s'approcher si près ce con…

N'importe quel autre type ce serait rapproché à ce point pour finir par lui souffler à l'oreille aurait volé à plusieurs mètres ou se serait au moins pris un coup. Mais non, lui il pouvait. Elle n'arrivait pas à la repousser avec assez de volonté dirons-nous, ou alors elle savait que cela ne servait à rien. Le résultat était le même, il était toujours trop près, toujours trop pénible, toujours si… Bref. Résultat ? Elle ne le regardait plus, préférant poser son regard devant elle ou n'importe où dans les couloirs de l'hôpital pour ne pas croiser les iris violets de l'homme. Ils avaient l'air de quoi comme ça en plus ? Les gens devaient se dire qu'ils étaient proches sans doute. Mais c'était difficile à imaginer.

« T'as pas l'air de te souvenir de l'état dans lequel tu était l'autre jour hein, t'avais une sale mine. Puis t'aurais très bien pu avoir un accident sur le retour, faut être idiot pour conduire une moto dans ton état. Enfin, peu importe, je ne croirais plus jamais à une annonce de ta mort, promis. »

Si c'était des reproches ? Forcément hein, mais au moins, elle avait arrêté de gueuler. Elle était juste… Dépité. Et l'envie de se coller des baffes pour s'être inquiété pour lui était toujours présente. C'était stupide, mais elle devait s'en vouloir autant à elle-même pour sa bêtise qu'à lui pour...Ben sa bêtise aussi en fait. Il n'avait pas la même, certes, mais il en tenait une sacré couche aussi. Quoi qu'il en soit, arrivé à la sortie de l'hôpital, la jeune femme freina un peu le violet, allant même jusqu'à lui faire lâcher son cou avant de sortir l'ordonance qu'on lui avait donné de sa poche pour se diriger vers la Pharmacie juste à côté. Il ne lui fallut pas longtemps pour revenir avec un petit sac qu'elle tendit au Valentini.

« Prend au moins la peine de penser à tes médocs, puisque t'as décidé de pas jouer au con en te barrant comme un voleur. Enfin… Je m'en fous, tu fais comme tu veux hein. »

Mais oui, t'en a rien à foutre il peut crever ce mec… Pour ça que tu va lui chercher ses anti-douleur et tout le bazars… Franchement, que quelqu'un ramène cette pauvre fille sur terre, elle était pitoyable. Ou elle avait le béguin peut-être, mais ça voulait bien dire la même chose. Franchement, il fallait vraiment que ce soit lui le premier mec qui lui plaisait ? Ben ouais… Elle était vraiment folle en fait.
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Dim 14 Fév - 0:54





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

C'est bon on avait bien ri un instant -même si c'était pas drôle du tout de base- maintenant on peut se calmer un peu ? Mouais, quand on parle du Valentini on peut se poser des questions en fait... Cassidy devait s'être habitué un peu au spécimen non ? Enfin, pas assez pour prédire ce genre de blague. Ok faut l'avouer c'est carrément pas cool et de très mauvais goût, mais quand on s'appelle Raffaelo ce n'est visiblement pas assez pour s'en priver contrairement à ce qu'elle semblait vouloir lui faire comprendre. Ou plutôt simplement l'informer, je pense qu'elle avait perdu déjà espoir de lui faire rentrer quelque chose dans le crâne à cet idiot là en fait, comme quoi.. on est forcé d'apprendre vite avec lui. Même si faut avouer que malgré tout ce qu'il pourrait dire ou penser, notre homme qui était actuellement en train de ramasser ses affaires que cette femme avait foutu par terre, tout en se demandant si on lui avait fait le même coup -que cela soit vrai ou faux, mais en fait elle n'aurait jamais eut ce genre d'idée-, comment aurait-il réagit ? La logique voudrait qu'il s'en fiche et ignore comme il le faisait avec le trois quart des gens qu'il croisait, c'est bien rare qu'il s'attache à quelqu'un, surtout au point de sentir une once de remord ou bien de tristesse peut-être en cas de la disparition de cette dernière. Jusqu'à maintenant il y aurait peut-être son ami. Il serait certainement déçus -bien plus que triste en fait- si jamais Oswald passait l'arme à gauche de suite, parce qu'il est capable de mieux. Son ami qui lui avait permis de se reconvertir ? Ouais quand même, ce serait bien nul qu'il soit plus là. Ouais « bien nul », voilà une drôle de façon d'exprimer la chose comme quoi c'est pas gagné. Toujours est-il qu'une seule femme pouvait plus que largement rentrer dans la catégorie être chère et encore, pouvait-on dire femme quand on parle de sa sœur ? Il ne l'a jamais vu en tant que tel et on va dire que pour une fois c'est parfaitement normal mon cher petit monsieur. Mais qu'en était-il de Cassidy.. ? Et. Mais j't'en pose des questions ! Sors de sa tête de suite vile créature et laisse le tranquille ! C'était un coup à le contrarier. Surtout que c'est certainement ce qu'il dirait, ça le contrariait. Mais était-ce seulement contrarier... C'est pas cool. Mais vraiment très beaucoup tu vois... Bon stop t'auras rien de plus de sa part dans ce paragraphe alors laisse le sortir tranquillement de l'hôpital pour commencer !

Il l'avait juste regardé, du coin de l’œil. Mais n'avait rien dit. Lui qui aurait été le premier à faire des vannes en tout genre, en même temps tout était matière à retourner contre la personne, mais là il n'avait rien trouvé. Du tout. Il avait juste regardé en coin la jeune femme qui semblait à moitié vexé. C'était-elle vexée toute seule ? Ce serait tellement facile et d'en remettre une couche en fait. Même en mentant, même en partant du principe que ouais ça l'ennuyait un peu qu'elle meurt, il n'y avait rien de bien compliqué à dire parfaitement le contraire juste histoire de. Mais il ne l'avait pas fait. Comme un con. On ne vas pas lui en vouloir.

«  …

Rare de le voir aussi silencieux en fait, pour ne pas dire que c'est quasiment inédit. Prend une photo Cassidy ! Ou alors enregistre. Ou. Comme tu veux. Mais de toute façon il avait vite fait de détourner l'attention en ouvrant vite sa grande bouche et s'appuyant alors sur elle comme s'il était chez lui. En même temps. Elle n'était pas très vive pour le repousser pour ne pas dire qu'elle ne réagissait pas vraiment. Ce qui était un peu comme une invitation pour lui. Surtout que son regard légèrement gêné, ou il ne savait pas trop, mais toujours est-il qu'il trouvait ça drôle. Les voilà dehors. Ce à quoi il eut pour toute réaction un étirement. Il n'était pas resté bien longtemps à l'hôpital, mais autant dire que si monsieur avait pour habitude de se barrer sans autorisation c'est qu'il n'était jamais mécontent de sortir de là.

« Je suis flattée de voir à quel point je t'ai marqué ma belle. Mais tu t'en fais pour rien. Allez, tu peux souffler, tu vois bien que je vais bien tu peux toujours profiter de ma magnifique personne.

Ah, bah voilà c'est le retour de Raffaelo le vrai, celui qui aime parler pour rien dire et juste pour faire chier. Mais en même temps... Entre lui et la demoiselle qui n'avait aucune crédibilité, ils étaient un bon duo non ? Puisque tout en le traitant en somme et pour faire simple, de con. Elle était allé chercher elle-même ses médicaments pour revenir et lui tendre le sac. Wah. Elle devrait se regarder dans un miroir, c'est fou ce que la crédibilité est manquante là tout de suite... La fixant pour le coup... Dépité. Venant de quelqu'un qui venait de subir une mauvaise blague sur une fausse mort elle était bien gentille. C'est grillé selon lui, Cassidy avait complètement craqué pour lui. Clair, net, définitif, salut je remballe. Bon, j'exagère un peu mais il n'eut pas le sourire en coin... Il.. Avait juste prit le sac pour le regarder avant de se pencher et de laisser un baiser sur la joue, ou plutôt le coin des lèvres.

« Et voilà. Tu vois tu me pardonne tout je suis trop fort. Bon. Ben puisque t'es là par ici.

Trop de gentillesse. Ou plutôt d'action bizarre. Il était temps de se reprendre un peu. Raclant sa gorge, son ton ne c'était pas fait aussi moqueur et mauvais que d'habitude, juste un peu ironique tout au plus... Avant de finalement se mettre à marcher. Il n'habitait pas si loin que ça, du coup le trajet ne dura pas bien longtemps. C'est au pied d'un des grand immeuble du centre-ville qu'il se tourna vers la jeune femme.

« Tu balances mon adresses à quelqu'un t'es morte...

Bon, ok c'était pas cool de dire ça. Mais autant dire qu'il n'invitait jamais personne chez lui. Hors de grande confiance, mais c'était carrément pas l'endroit pour y faire venir n'importe qui et n'importe quoi. C'était son domaine et autant dire qu'en tant que tueur à gage il ne désirait pas trop qu'on vienne le retrouver pour divers meurtres ou autres... Voir même un ancien client bizarre. Bref t'as saisis. Pourtant, il l'avait laissé rentré une fois le code de l'entré tapé et les escaliers monté. Il y avait un ascenseur mais il avait pour habitude de monter à pied pour garder la forme. Une fois quelques étages monté il s'arrêta alors devant une porte. Là, il tourna les clés et entra. Se retournant pour vérifier que la miss le suivant, il claque la porte derrière lui avant de jeter ses affaires sur le canapé. L'appartement était de taille moyenne. D'une propreté relativement correct bien que le rangement ce ne soit pas trop d'actualité. Dans le salon il y avait pourtant de façon presque bien rangé et surtout d'une propreté irréprochable ses armes. Son fusils d'assaut ramené de l'armée. Munitions, produits d’entretien. La mallette précieuse de son sniper. Pour ses flingues. Bref tout ce qu'il faut. Même des armes blanche de collection ! Soupirant en ouvrant sa chemise qu'il balança dans une pile de linge sale. Il fixa la jeune femme et... Se planta devant elle.

« Bon. Moi. J'vais m'doucher. Tu touches à rien, fait gaffe. Quelque chose disparaît c'est toi qui prend. Tu peux allumer la télé ou.. Qu'importe mais v'là.

Il semblait presque contrarié. Mouais en fait il n'arrivait pas trop à se faire à l'idée qu'il l'avait emmené ici en fait. C'est pourquoi il était resté genre deux secondes de plus à la fixer comme ça avant de se pencher en lui attrapant le menton pour y déposer/voler à toi de voir un baiser. Ouais. Il tâtait encore le terrain on va dire ça... Sauf si c'est une envie.

« Soit sage O'Doherty.

Et il a disparu pendant quelques minutes, le temps de prendre sa douche, ne revenant dans le salon qu'une fois en serviette et encore mouillé. Cherchant visiblement de quoi mettre dans son bordel. En effet, des piles de linges propres étaient en fait posés sur le canapés, par flemme de les ranger certainement. Son regard se leva vers la jeune femme. Pendant un bref instant, il avait parcouru l'ensemble du corps de la belle avant de relever ses yeux vers le sien. Étrangement. Il se disait qu'elle était réellement attirante. Bien plus qu'il ne l'aurait songé. Bien plus qu'il ne l'avait jamais pensé pour une femme... Une cligna des yeux pour se remettre à chercher une chemise pour commencer.


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Mer 17 Fév - 22:20

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
Cassidy était maintenant vraiment choqué. Sérieusement… Il venait vraiment de… Ne pas répliquer ? Non non, ce n'était plus la blague un peu morbide qui choquait la jeune femme, mais bien le fait que ce cher Raffaelo est tout à coup appris à se taire et à ne pas en rajouter une couche. Il était malade ? Bon ok, plutôt blessé là, mais jusqu'à maintenant, cela ne l'avait pas tellement empêcher de sortir quelques répliques désagréable à entendre pour la jeune femme. Ou alors, il s'était tout simplement lassé de l'enquiquiner. Ce qui était une bonne chose. Ou pas.. En fait elle ne savait pas trop la pauvre. S'il n'avait plus envie de l'emmerder, cela voulait dire qu'il n'aurait plus du tout envie de la voir non plus ou bien ? Non pas que cela serait un véritable drame pour la jeune femme, mais en fait… Si, complètement. Il avait beau être le pire des emmerdeurs, elle l'aimait bien.. En tant qu'ami voilà. Ils étaient amis ? Vraiment ? Ouais, en fait non. Les amis ne font pas ce genre de blague étrange et elle était sûre et certaine que monsieur Valentini ne passait pas son temps à voler des smack à ses potes. Non, c'était impossible ça. Du coup ben, c'était assez compliqué, il fallait bien le dire. Mais si ce silence était inquiétant sur le moment, le jeune homme avait très vite retrouvé ses bonnes vieilles habitudes.

En même temps, s'il avait continué à ne pas répliquer comme cela pour enfoncer la demoiselle – alors que c'était vraiment facile – Cassidy aurait finit par lui faire faire demi-tour et direct, retour à l'hosto pour être soigné mieux que ça. Mais bon, quelle l'avait entendu parler de sa magnifique personne, la mentali avait tout de suite était rassuré. Il allait très bien. Il avait juste eu...Un petit coup de mou ? Cela arrivait à tout le monde hein, ou alors, il avait juste eu assez pitié de Cassidy pour ne pas l'enfoncer encore un peu en lui confirmant que oui, il n'en aurait absolument rien à faire si c'était sa mort à elle qui avait été annoncé. A la place, il préférait l’entraîner dehors comme elle semblait être à présent responsable de ce patient qui sortait un peu tôt certainement. Franchement, pour une plaie pareil, il aurait pu rester un peu plus. Mais sûr ce coup, elle pouvait bien le comprendre, c'était glauque les hostos. Mais puisqu'il ne voulait pas y rester, Cassidy avait au moins été lui chercher ses médicaments pour être certaines qu'il y pense… Ce qui lui avait valu tout à coup le regard totalement dépité de notre homme. Mais quoi ? C'était pas si bizarre… Si ? Puis elle ne l'obligeait pas à les prendre hein, elle s'en foutait… Bon ok, c'était pas du tout crédible, ce qui expliquait le regard de notre homme, qui avait pourtant fini par prendre le sachet et.. remercier la demoiselle avec un petit bisou sur la joue.. Ou le coin des lèvres. Il s'était loupé en voulant viser ou quoi ?… Pour le coup, c'était à elle de le regarder avec un air un peu bête tient.

« J'ai jamais dis que je te pardonnais… Espère pas t'en tirer si facilement. »

Ah ouais, là, il devait trembler sur place le pauvre, la vengeance de Cassidy risquait d'être terrible et il allait la redouter à chaque instant. Ou pas. Enfin, le manque de crédibilité qu'elle pouvait avoir n'était plus à démontrer après tout, cela ne changeait pas tellement d'avant. En tout cas, le Valentini lui ne semblait pas décidé à rester planter connement là et invita même la jeune femme à le suivre, sans lui donner plus d'information sur la destination. Du coup, elle ne savait pas vraiment si elle avait envie de l'y suivre, mais la simple idée qu'il s'écroule en route parce qu'il n'était pas vraiment prêt à sortir de l'hôpital réussi à convaincre la demoiselle de le suivre et de le surveiller par la même occasion. Au moins, elle était sûr qu'il ne ferait pas de connerie en route pour sa propre santé comme cela. Mais après un moment de marche, le violet c'était arrêter en bas d'un immeuble en lui indiquant… Qu'elle ne devait révéler son adresse à personne. Oh, secret le monsieur, il se prenait pour le plus recherché des criminels ou quoi ? Bon en même temps, avec son boulot, la jeune femme voulait bien comprendre qu'il n'avait pas envie qu'on le trouve facilement, ce qui ne l'empêcha pas de vouloir le taquiner un peu tout de même. Affichant alors un petit sourire en coin, elle ne manqua pas de lui répondre dans la foulé.

« Oh vraiment ? Pourtant, je pourrais me faire du fric en vendant l'info à des mecs qui ne t'aiment pas. Il doit y en avoir plein la ville j'en suis sûre.. Oh ça va, pas besoin de menacer je dirais rien. »

Pff, comme si elle n'était pas capable de tenir sa langue toute seule comme une grande. Elle faisait partie d'une mafia après tout oh ! Bon ok, elle avait du oublier de lui parler de ce petit détail, mais c'était un fait. Elle était même la fille adoptive de la patronne, donc quelqu'un de bien placé ?.. Mouais, autant dire que si quelqu'un voyait son comportement avec le Valentini, elle perdrait tout de suite beaucoup en crédibilité la pauvre. En tout cas, elle ne tarda pas à suivre le jeune homme avait qu'il ne se décide à la planter là pour sa mauvaise blague, montant tranquillement les étages avec lui tout en le regardant du coin de l’œil. Franchement, il ne pouvait pas prendre l’ascenseur avec sa blessure ? Mais non, monsieur était fort, rien ne lui faisait peur. Mais très vite, la jeune femme se retrouva avec lui dans son appartement sans qu'il semble trop mal à cause de ce fichu coup de couteau. Et c'est alors que la demoiselle réalisa quelque chose. Pile à l'instant où il referma la porte derrière elle en fait. Elle était seul avec lui dans son appartement… Pourquoi faire en fait ? Il l'avait invité à venir quand exactement là ?!! Et c'était quoi toutes ces armes là, il se préparait à braquer une banque ou quoi ? Oui bon, dans son état, ce n'était pas vraiment le moment hein… Car oui, il y avait de bons moments pour cela.

Mais du coup, pourquoi il l'avait conduite jusqu'ici ? Il croyait vraiment qu'elle allait lui servir d'infirmière ou bien ? Là pour le coup, elle ne voyait pas trop la pauvre, ce qui expliquait un peu sa manière de regarder tout autour d'elle, l'air un peu paumé. Alors, c'était là qu'il vivait ? Ouais, cela lui correspondait bien… Des fusils, des flingues, armes blanches, rien à faire, son métier lui allait comme un gant. Mais pour l’appartement d'un homme célibataire, Cassidy le trouvait tout de même bien rangé… Enfin.. Non, elle ne savait pas vraiment à quoi cela était censé ressembler, mais dans son imagination, elle s'attendait à bien pire de la part d'un mec en fait. Ne sachant pas trop quoi dire ou faire du coup, elle ne tarda pas à rapporter son attention sur Raffaelo qui s'était planté devant elle, lui annonçant qu'il allait se prendre une douche et qu'elle ne devait toucher à rien… Sauf à la tv ou qu'importe en fait. Ok, moins clair tu crève, mais elle était convaincu d'avoir piger pourtant, ce qui lui fit lever les yeux au ciel.

« T'en fais pas j'ai compris, pas touche à tes armes. On doit pouvoir les caser dans la même catégorie que ta moto je suppose. »

Non, elle n'avait pas oublié la moto. Cette chose si précieuse qui avait de l'importance pour le Valentini… A croire qu'elle allait lui en vouloir toute sa vie pour cela la pauvre. Mais alors qu'elle était visiblement partit pour être dépité par son attention envers ses armes, la jeune femme du faire face à un autre soucis… Un baiser. Volé, donné, elle savait plus trop à force, surtout pas la raison qui le poussait à faire cela constamment. Il voulait vraiment tester une baffe ou quoi ? Mais qu'importe le nombre de fois, la jeune femme se faisait toujours prendre de court et.. reste complètement stupide devant cette marque de… De quoi hein ? Pas d'affection, c'était certain. C'était juste.. Pour l'emmerder voilà.

« Crétin. »

Voilà ce qu'elle avait tout simplement lâché, les joues légèrement roses. Pourquoi il lui faisait de l'effet ce con ? Pourquoi elle aimait bien qu'il se rapproche d'elle, alors qu'elle savait parfaitement que c'était par jeu. Pourquoi il ne pouvait pas juste être un mec normal à qui elle plairait hein ? Parce que c'était Raffaelo.. Et les mecs normaux, c'était chiant en vrai. Si n'importe quel idiot gentil pouvait faire craquer la jeune femme, elle ne serait certainement pas une éternelle célibataire. Ouais, elle avait des goûts foireux, fallait bien l'admettre. Laissé seule du coup tandis que le jeune homme était partit dans la salle de bain, la jeune femme continua de regarder autour d'elle sans vraiment toucher à quoi que ce soit. Après tout, elle n'aimait pas trop qu'on touche à ses affaires, alors elle pouvait comprendre que lui aussi soit un peu possessif là-dessus. Mais lâchant un soupire, elle avait fini par se dire qu'effectivement, il devait seulement parler de ses armes… Du coup, elle se dirigea vers la cuisine et fut bien contente d'y trouver une machine à café. Ben quoi ? C'était comme allumer la tv, ce n'était pas bien grave si elle s'en faisait un… Au pire, elle lui en fit un aussi, comme ça, elle avait moins l'air d'une profiteuse pour le coup.

Tasse en main, elle retourna donc dans le salon pour squatter un peu le canapé et les poser sur le table basse, en prenant bien soin de ne déplacer aucune arme. Parce qu'il n'aimerait pas cela de un … Et de deux, elle était parfaitement capable de se faire mal avec ça. On lui avait assez répété toute sa vie ça. Mais très vite, le Valentini avait fait son grand retour et ce simplement vêtu d'une serviette. Ok… OK. Il pouvait pas s'habiller avant de revenir oh ?! Et puis, c'était quoi ce regard qu'il lui lançait ? Autant dire que la jeune femme faisait de gros yeux… Ce qui expliqua la façon précipité dont elle attrapa une chemise dans la pile de linge à côté d'elle pour lui balancer sans ménagement.

«  Non mais c'est pas une tenue ça ! Va t'habiller ! Espèce de pervers… »

Non non, elle ne s'était pas du tout mise à fouiller pour lui trouver le reste de sa tenue… Bon ok, mais juste un pantalon en fait. Fallait pas déconner, c'était pas elle qu'allait lui trouver un caleçon hein… Tout simplement parce que cela serait admettre qu'il n'en portait vraiment pas et ça, c'était trop pour elle là. Voilà pourquoi elle se contenta de lui balancer le reste, ne le regardant surtout pas… Même si ce qu'elle avait vu plus tôt n'était pas mal hein.

« Si tu m'as fait venir en croyant je sais pas quoi, ben… tu te trompe mon vieux. J'suis pas ce genre de fille. Alors… Habille toi, voilà. »

Oui, elle y tenait à ce qu'il s'habille. Assez pour le lui répéter. Non mais, il se rendait compte de sa tenu ou quoi là ?! Ne le regardant toujours pas, la jeune femme avait alors saisit sa tasse de café… Pour la vider cul-sec, suivit de la deuxième qu'elle avait pourtant préparé pour lui. Ben ouais, lui fallait bien un petit remontant là hein… Comme si elle n'était pas assez surexcité comme ça.

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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Sam 20 Fév - 22:59





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Cassidy
Raffaelo

Ramener une femme chez soi, y a plein de mec qui adore faire ça j’en suis sûre, et pour d’autre, c’est certainement quelque chose qu’ils aimeraient faire mais n’y arrive jamais, manque de succès ? Pas de pot les mecs, fallait être né du bon côté hein, des gens à succès, à gros succès ou normal comme vous voulez, mais il fallait. Raffaelo ? Eh bien. Il avait toujours été un homme à femme, il appréciait en général leur compagnie –quoique pas trop en fait, il avait la mauvaise manie de les trouver souvent très chiante et voir leur tronche de loin lui suffisait à avoir envie de les frapper-, mais ces dernières devaient être maso, puisqu’elles sont souvent attirés par ce genre de garçon. Du coup. Il était en joie d’avoir plein d’inutilité qui le colle. Youhou. Oui bon vous l’aurez compris. Les femmes l’aime certainement bien plus qu’il ne les aime en retour, autant s’en douter qu’il n’était carrément pas du genre à ramener des gens chez lui juste comme ça pour une soirée. Ça se mérite oh de venir dans son territoire rien qu’à lui ! Bon et puis en plus, monsieur était tueur à gage, autant dire pas quelqu’un qui aimerait voir n’importe quoi ou n’importe qui se ramener et détruire son petit havre de paix tranquille. C’était son appartement merde. Il le payait, du coup personne n’avait à y foutre les pieds sans qu’il le veuille. Et mis à part quelques bon vieux amis qu’il connaît depuis longtemps qui se sont reconvertit –ou alors carrément lui ont offert ce boulot pour l’un d’eux-, personne ne pouvait prétendre avoir vu la couleur de ses murs. Bon ok, y avait rien d’extraordinaire, notre homme n’était pas un mordu du bricolage et de la décoration. Son appartement était un bordel où l’on pouvait remarquer la présence de beaucoup d’arme. Mais quand je dis beaucoup c’est vraiment. En dehors d’éventuelles affiches divers sur les films ou autre qu’il avait peut-être apprécié, c’était là sa principale décoration. Dans un coin caché on pouvait d’ailleurs trouver le seul vestige de son passé, une photo de lui et de sa sœur quand ils étaient plus jeune. Mais c’était planqué faut pas déconner.
 
Alors quoi ? Pourquoi il y avait la demoiselle qui était là hein ? Sisi. Y avait une femme, là dans son appartement. Planté devant l’entrée, et ne sachant visiblement pas trop quoi faire. Cette femme pas crédible se foutait toujours dans des situations pas possibles. De un elle était toujours entraîné par lui. Et en plus elle le suivait toujours de son plein grès. Après sa blague de mauvais gout elle avait par exemple été lui donner des médicaments. Que c’est gentil hein. Et maintenant elle l’avait suivi sans raison apparente jusqu’ici. Ce qui fit se demander au jeune homme le pourquoi du comment un peu avant de se dire avec un sourire en coin que peut-être elle attendait quelque chose. OU espérait. A moins que cela ne soit juste sa compagnie qui était agréable à ses yeux, mais autant le dire c’était carrément bizarre. Il l’avait fixé avant de lui donner les consignes à suivre sur son territoire, autant ne pas s’y risquer à les enfreindre non ? Une remarque fut faite au sujet de ses armes. Ce à quoi il avait répondu tout simplement avec un sourire en coin.
 
-     « Peut-être oui. Mais arrête de faire ta jalouse avec ma moto.
 
… C’était gratuit. Elle qui devait se demander pourquoi il avait gardé le silence à une blague –vrai ou fausse- gratuite plus tôt, qu’elle se rassure, il n’avait pas perdu de son répondant le vil personnage… Au contraire. Surtout qu’il avait l’impression de toucher des cordes sensibles. Mais ça, seul un énième baiser volé était là pour le confirmer une fois de plus. Elle avait totalement craqué pour lui. Pas besoin d’être devant ou de l’entendre le confirmer c’était une certitude. Pourtant, il n'en faisait rien de bien particulier... Disparaissant alors pour se doucher, faut avouer que se retrouver sous le jet d'eau chaude lui faisait particulièrement du bien. Et il y resta quelque instant, simplement, laissant alors l'eau glisser sur le sommet de son crane le long de ses cheveux et de son dos. Avant de finalement se décider à sortir en silence. A peine essuyé, il avait fait cependant un effort pour les cheveux avant de finalement retrouver la demoiselle qui était installée dans le canapé avec un café. L'instant aurait pu être qualifié de gênant si notre homme était du genre à l'être... Mais ce n'était pas le cas pour lui. Il baissa les yeux pour fixer sa tenu avant de se manger une chemise dans la figure. Face maintenant à une demoiselle particulièrement stressée. Pourquoi l'être à ce point sérieux. Elle n'avait jamais vu d'homme nue ou quoi ? Aussi dubitatif que blasé,il était resté planté, avec la chemise sur la tête avant de daigner l'attraper... Ainsi que le pantalon lancé.

« Ah. Si tu tiens à m'habiller désolé mais il manque quelque chose.

Avait-il lâché avec un sourire en coin. Comment dire clairement que oui. Il n'y avait rien dessous. Si la serviette tombait, elle avait droit à un homme en tenue d'Adam. Bon, je suppose qu'il y a pire comme vision dans la vie, même si quelqu'un avec un minimum de dignité n'apprécierait certainement pas. Raffaelo soupira avant de s'avancer. Oui comme ça vers elle pour se planter devant. Là, il lui a fermement attrapé le menton pour le tourner vers lui, puisqu'elle s'évertuait à regarder ailleurs depuis tout à l'heure...

« Pour quoi ? Tu m'as l'air d'avoir beaucoup d'idée derrière la tête. De quoi as-tu peur ? A quoi penses tu ma chère O'Doherty.

Avait-il soufflé finalement en se penchant pour lui souffler sur les lèvres. Souriant en coin, il savait très bien ce qu'il sous-entendait. C'était un peu amusant faut avouer. Techniquement l'idée de coucher avec Cassidy ne le répugnerait pas, au contraire. Elle était belle et normalement... S'il c'était lancé dans ce genre de jeu avec elle c'était pour se mettre au défis de l'avoir... C'est peut-être avec cette idée qu'il tentait de garder en tête qu'il avait réduit l'espace entre eux, la main glissé sur sa joue. Il l'avait embrassé. De façon très chaste encore faut l'avouer. Un smack. Mais pas à la sauvette il était resté comme ça -quitte à s'en manger une, c'est pas comme s'il ne cherchait pas en fait-. Il pourrait tenter plus. De l'embrasser comme il se doit, de glisser ses bras autours d'elle. Le lieu était idéal. Certainement qu'elle sentirait une certaine excitation -du moins il l'espérait quand même?- mais non. En fait il c'était arrêté net là. Lâchant ses lèvres. Il n'avait pas envie de coucher avec. Du moins. Pas dans le sens qu'il n'en avait pas envie. Mais il aurait l'impression de blesser la jeune femme en le tentant et étrangement, il ne comprenait pas pourquoi il n'en avait pas envie. Du coup il c'était redressé. Attrapé un caleçon au passage et c'était un peu éloigné pour lui faire dos et lâcher la serviette. Sans la moindre pudeur, il avait alors enfilé le caleçon.

« Pff. J'vais pas te violer sur le canapé. Alors tu peux te calmer sur le café.

Nouant ses cheveux pour les relever et finissant de s'essuyer ainsi. Le Valentini c'était à nouveau tourné vers elle. Incompréhensible cette bonne femme j'vous jure. Un démon. Une sorcière. Bref quelque chose qu'il n'arrivait à définir et surtout qu'il n'arrivait pas à comprendre de ses réactions...

« La question serait pas plutôt ce que tu peux t'imaginer en m'ayant suivit. Mais pourquoi l'avoir fait si facilement. Tu vas pas me sortir à chaque fois l'excuse que t'as pas le choix ou que t'as perdu au cartes miss.

Il avait sourit en coin. Pourtant il était moins drôle. Pourtant il n'arrivait pas à en rire. Cette femme était un démon qui l'attirait autant qu'il ne pouvait pas la toucher comme il le voulait. Allez comprendre. Depuis quand avait-il une conscience pour autrui ? Jamais. Un ami peut-être. Une amie féminin ouais p'tête. Mais ils n'a pas envie de relation poussés avec eux. Là Si. Contradiction.


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Mer 24 Fév - 22:00

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
Sérieux, tu fous quoi là pauvre fille ? Dans l'appartement d'un mec que tu connais à peine… Enfin.. Bon, elle le connaissait un peu maintenant quand même. Assez pour savoir qu'il était un tueur à gage et le pire des casse-pieds. Autant dire que rien qu'avec ça, une fille normale se serait barré à toute vitesse pour ne pas rester seule avec lui. Mais non, Cassidy ne pouvait visiblement rien faire comme tout le monde puisqu'en plus d'aller le chercher à l'hôpital, la demoiselle le suivait chez lui sans trop se poser de questions. En fait, si. Elle se les était posé les questions, mais peut-être un peu tard. Du coup, elle était déjà dans son appartement avant de se dire que ce n'était peut-être pas une si bonne idée que cela. Franchement, pour une mafieuse, elle avait un instinct de survie vraiment détraqué la pauvre. Et un manque de crédibilité flagrant que le Valentini avait bien vite grillé. Pourquoi il revenait à l'assaut en disant qu'elle était jalouse de sa moto ? C'était totalement faux. Ce n'était pas de sa faute à elle s'il regardait sa moto comme s'il s'agissait de la chose la plus précieuse au monde… Et pas elle. Ahem. Mais qu'importe après tout, il faisait bien ce qu'il voulait et Cassidy aussi d'ailleurs. Du coup, il avait été prendre une douche et… La mentali elle se vengeait sur le café.

Ils n'étaient pas un peu ridicule tous les deux ? Ouais, franchement, il y avait mieux hein. Parce que Cassidy avait beau l'avoir suivit, il ne fallait pas oublier que c'était lui qui l'avait invité hein. Et qui l'avait appelé à l'hôpital… Pour lui faire une sale blague, ok, mais tout de même. Il avait beau être plus doué dans le style j'en ai rien à foutre de ce qu'il se passe, il n'en restait pas moins que ses actions étaient étranges. Voir carrément déplacé. Il faisait quoi là exactement ? Ah ben il se promenait en serviette dans l'appartement.. Bon, c'était son appartement, il faisait ce qu'il voulait sur le principe, mais avec une invité, il pourrait se limiter à sa salle de bain, non ? Non, fallait pas rêver visiblement. Mais alors que la jeune femme, un peu prise de court par cette tenue des plus informelles lui avait balancé ses fringues afin qu'il s'habille, monsieur lui avait l'air de trouver cela drôle. Il avait même lâché une petite blague suggérant qu'effectivement, il n'y avait rien sous cette serviette. Enfin rien… Rien en tissus quoi. Et cela, la pauvre fille ne voulait vraiment pas le savoir. Ni même vivre un incident qui ferait glisser cette foutu serviette, surtout pas ! Voilà pourquoi elle s'était contenté de marmonner, tout en regardant obstinément partout sauf vers lui.

« C'est ton problème ça, t'as qu'à mieux ranger. »

Ouais, c'était le rangement le problème, certainement pas sa manière de se promener en serviette devant son invité. Il cherchait quoi là, à lui vendre la marchandise ? Ben non, elle n'était pas intéressé, pas du tout même ! Enfin… Pas comme ça. Et elle ne savait pas trop comment en fait. Le fait que ce type puisse lui plaire lui donnait envie de se coller des baffes en plus. Pourtant, c'était à lui qu'elle devrait en donner, compte tenue de son attitude. Juste éviter de poser les yeux sur lui ne pouvait pas lui éviter le problème, surtout pas lorsque qu'il sembla décidé une nouvelle fois de se rapprocher. Le regardant alors du coin de l'oeil, comme si elle voyait venir un sale coup, Raffaelo lui saisit le menton, souffla sur ses lèvres qu'elle devait bien avoir une idée en tête. Une idée comme ?… Ok, le sous entendu était flagrant. Preuve qu'il ne connaissait pas assez bien la jeune femme pour savoir… ça. Qu'elle n'envisageait pas ce genre de chose. Avec personne, jamais… Même pas avec lui ?… Non. Parce qu'il avait beau lui plaire au fond, elle voyait bien qu'il jouait. Qu'il se moquait. Qu'elle serait un trophée parmi tant d'autre, alors que lui… Serait important ? C'était forcément important le premier de toute manière, mais cela devait lui passer au dessus à lui.

« N'inverse pas les rôles, c'est toi qui a des idées derrière la tête. Moi je ne… C'est... »

Ben quoi ? Fallait qu'elle lui balance qu'elle était vierge à la figure ? Ben non, elle tenait encore un minimum à sa fierté et l'entendre ce moquer de cela en prime ne lui disait absolument rien. Du coup… Elle passait juste pour une fille incapable de démentir qu'elle avait ce genre d'idée. Merveilleux, elle passait pour une perverse en fait, tout l'inverse d'elle. Les deux pouvaient expliquer sa mine gênée, son incapacité à finir ses phrases. Mais cela ne devait pas avoir d'importance puisque le Valentini avait finit par choisir un autre moyen d'expression. Un baiser, non à l'arrache cette fois. Posé, franc, mais… Doux ? Il pouvait l'être lui ? Pas sûr, mais il ne cherchait pas à aller plus loin en tout cas. Une main à un endroit déplacé, trop d'insistance, tout cela aurait pu lui valoir une baffe monumentale, mais non. Comme s'il connaissait presque les limites à ne pas franchir pour donner envie à la jeune femme sans la pousser à bout. Pourtant, le temps de ce baiser, la mentali avait posé ses mains sur le torse du jeune homme pour le repousser. Si si, elle le repoussait. Aller, un peu d'imagination, cette pression, c'était pour qu'il s'en aille, loin d'elle. Mais elle n'avait pas envie qu'il soit loin au fond… Ok. En rentrant chez elle, elle n'avait qu'à s'arrêter s'acheter un fouet et s'en donner des coups toute seule tient, ce serait encore moins pire que...Ça.

Mais il avait finit par la lâcher, silencieux, il s'était éloigné. Parce qu'elle l'avait poussé, voilà… Pas crédible ? Ok, mais il fallait bien qu'elle est le moindre espoir la pauvre. La tête basse et les joue roses, elle ne pouvait certainement pas être crédible dans le rôle de la fille détaché hein, ça c'était mort. Mais alors, quand l'autre goujat vira sa serviette pour s'habiller – bon de dos mais même – elle céda à la tentation et se claqua le front du plat de la main. T'es con. C'est qu'un connard. T'as aucun goût, t'es pathétique. Ouaiiis, elle s'adorait la tout de suite elle et sa connerie. Et celle du Valentini aussi tient, il avait besoin de lui sortir des phrases comme ça sérieusement ? Encore heureux qu'il ne l'avait pas fait venir pour tenter de la violer sur place oh ! Pourquoi se faire chier, y avait bien plus simple hein… Puis pas comme s'il n'avait jamais eu l'occasion de tenter hein, ils avaient quand même dormis ensemble une fois… Même s'il était à moitié mort cette nuit là.

« T'es vraiment drôle, tu le sais ça ? »

Puis de toute façon… Elle était bien obligé de se calmer sur le café, elle n'en avait plus. Comme quoi, quand on est obligé, on s'abstient. Mais la question suivante du jeune homme elle avait plus de sens en tout cas. Pourquoi l'avait-elle suivit aussi facilement ? Non, ce n'était pas comme la plage où elle l'avait accompagné parce qu'elle avait perdu un pari stupide. D'ailleurs, elle aurait mieux fait de ne plus le revoir après ce jour là. Mais au fond… Elle savait bien pourquoi elle ne pouvait pas s'empêcher de le suivre n'importe où, mais de là à lui dire. Sérieusement ? Ce serait vraiment lui donner un pouvoir sur elle… Remarque, il l'avait déjà, il n'en avait peut-être pas complètement conscience, voilà tout. Lâchant un soupire, exaspéré par elle-même, la jeune se releva et se fit un peu violence pour le regarder… Mais merde, pourquoi il était beau comme ça ce con ? Ouais ouais, l'armée tout ça. Pff. Cela devrait être interdit. Mais la jeune femme parut tout de même plus sérieuse un instant.

« Et toi ? Pourquoi tu m'a fait venir hein ? Je pourrais très bien te sortir l'excuse de raccompagner un blessé chez lui, toi tu n'en a aucune. Sauf si tu ramène toutes les idiotes que tu croise chez toi. Ce qui est sûrement le cas en fait. »

Une parmi tant d'autre, voilà ce qu'elle était. Elle ne pouvait s'empêcher de penser à ça. A toutes les filles qu'il avait embrassé avant elle, à toutes celles qu'il embrasserait après. Rien à faire, c'était dur. Rien qu'à imaginer ça, elle s'était mordue la lèvre inférieur pour se calmer. Il avait déjà gagné de toute manière si son but était de se moquer. Leur relation était comme leur partie de carte. Il gagnait, elle subissait. Mais non. Stop.

«  Je… Je ne veux pas jouer. Toi c'est ton truc, mais pas le mien. Si tu penses que j'ai des idées de ce genre en te suivant, tu te trompes. J'ai peut-être la faiblesse de… T'apprécier ? Mais ce n'est certainement pas réciproque. Alors… Tu perds juste ton temps, désolé. »

Oui, juste l'apprécier… Doux euphémisme, mais dire autre chose serait trop dur. Le pire, c'était qu'elle devrait s'en aller. Il n'y avait rien à attendre de lui et il ne l'aurait pas dans son lit alors… Il n'y avait rien à faire non ? Alors bougez les jambes, on se barre… Aller… Non ? Ok, elle était pas bien là. Mais c'était la faute de ce type qui la rendait tarée ! Elle l'était déjà avant ? Ouais, mais pas à ce point tout de même… Et pas si masochiste.
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Ven 26 Fév - 16:44





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

Raffaelo est un pervers finit ? Ouais ça se tient un peu certainement, il n’était pas non plus obnubilé par ça, enfin je suppose qu’on trouve toujours pire, sans compter les attardés en manques. Mais faut avouer il aimait bien les allusions de ce genre et plus encore avec la demoiselle ici présente. Pourquoi faire ? Parce que c’est rigolo ? Ouais ça se tient je suppose aussi… Enfin à moitié en fait. C’est tellement facile de rire des autres, pire encore quand on a un certain pouvoir sur ladite personne. C’est l’impression qu’il avait un peu, qu’il avait un pouvoir certain sur Cassidy, capable de lui faire alors fermer la bouche ou alors de simplement bégayer, pour ne pas dire carrément se laisser faire. La jeune femme ne cesse de se contredire en sa présence, et on dit que c’est les hommes qui perdent la tête avec les femmes ? Dans le cas présent c’était plutôt l’inverse, alors quoi ? C’est rigolo, il ne perd pas le nord même avec elle, elle n’était donc qu’une victime entre ses mains. Une de plus comme on pourrait dire. Ouais ouais une de plus… C’est ce qu’il c’était répété plusieurs fois d’affilé en s’approchant d’elle. Quand il c’était penché pour lui voler un baiser, avec peut-être pour idée de base de tâter le terrain et de voir s’il pouvait en espérer plus de sa part, mais il n’avait rien fait, le baiser était resté juste.. un baiser des plus simples. Pourquoi ? Il n’arrivait pas à se dire une de plus, et encore moins avec la tête qu’elle tirait. Cela se voyait elle était attiré vers lui comme un aimant, mais essaye de se retourne pour essayer d’exposer la face qui pourrait le repousser mais en vain. C’était un peu stupide faut avouer, il se sentait stupide et il l’était vraiment. Là tu vois, la joueuse se fout royalement de sa tronche à ce pauvre mec et il y avait de quoi. A essayer de retourner la chose dans tous les sens pour voir comment il préfère la présenter, mais ça ne sert à rien.

Au final, il s’en retrouvait à essayer des faire des sous-entendu débiles, manque plus qu’il fasse des blagues de cul pour essayer de passer pour une gros lourd et une bière et c’est bon c’est le combo pour paraitre plus rustre qu’il ne l’était réellement avec elle. Espèce de débile. Crétin même je devrais dire. Pourtant elle le faisait presque douter, son hésitation c’était quoi ? Une envie refoulé ou autre chose ? Il n’en savait rien et malgré son pseudo sourire en coin d’emmerdeur il ne semblait pas trop décidé à en rire, l’embrasser était mieux ouais. On va dire ça. Au moins il ne s’en était pas mangé une, encore une fois. Et autant dire que les mains posés sur son torse il ne l’a pas vraiment prit pour une tentative de refus ou autre au contraire hein… Alors quoI. Qu’est-ce qu’elle voulait cette bonne femme ? On aurait dit que c’était un drame de coucher ensemble. Ouais, dans un sens il avait l’impression que cela ne se faisait pas bizarre non. Alors pourquoi en avoir fait tout un cinéma parce qu’il lui avait volé un baiser, maintenant c’était presque devenu une habitude. Wai. Vraiment une habitude ? Mais non. Si ? Qu’il était drôle, ahah ouais tellement… Maintenant possédant un caleçon, qui rien que ça lui donnait une tenue de suite plus décante que la précédente. Alors pourquoi il posait des questions aussi con ? Il voulait faire passer ça pour des vannes mais ça se retournait contre lui, la joie à son paroxysme… Tourné vers elle, il avait haussé les épaules et tout de même sourit en coin, à croire que peu importe la situation il était capable de le faire en fait.

« Ouais je sais, on me dit très souvent que j’ai beaucoup d’humour tu vois.

Quel manque de répondant, venant du Valentini c’était une évidence. Mais que voulez-vous, il ne pouvait sur ce coup pas tout faire en même temps. Se faire tirer dessus, riposter et réfléchir à la suite il pouvait, mais là non. Quand je vous dis que cette femme est un tombé qui lui a plombé la cervelle avec ses grands yeux violets. Pourquoi il l’avait venir ? Pour coucher avec comme c’était sous-entendu depuis tout à l’heure ? Alors quoi ? Elle lui refusait alors salut au revoir ? Ou alors c’était pour ça qu’il la voulait, parce qu’elle disait non ? Sérieusement, comme s’il avait que ça à foutre de jouer comme ça avec une femme. Bon certainement que tu me répondras que oui mais non ! Il ne fait pas ça faut pas déconner. Et en plus non, il ne ramenait pas toutes les idiotes, c’était quo ça ? Une jalousie ? C’est ainsi qu’il le prenait. Pendant un bref instant, Raffaelo parut alors contrarié et cela se voyait sur son visage. Quel beau spectacle. Lui contrarié et elle qui donnait l’impression qu’elle allait partir en courant et en pleurant à tout instant… De façon un peu brutale peut-être, il répliqua.

« Non je ramène pas les premières idiotes chez moi. J’ai pas que ça à foutre de laisser mon adresse aux gonzesses.

… C’était peut-être un peu glacial comme ton. Mais pourquoi il semblait énervé. Après elle ? Parce qu’elle osait le contredire, se rebeller et tout ? Mais non, c’est contre lui-même. Parce que ça le faisait profondément chier de la voir comme ça, alors qu’il avait l’impression que si on lui soufflait dessus elle allait bêtement tomber… C’est stupide. Les poings serré il avait soufflé avant de se tourner pour au moins attraper le pantalon qu’elle lui avait balancé et l’enfiler, à défaut d’avoir une chemise et tout en haut, le voilà correctement sapé pour le bas on va dire. Avant de à nouveau se retourner vers elle. Pourquoi toujours cette tête et ce regard sérieusement. Arrête.

« Arrête de me faire cette tête-là sérieusement et de me sortir ton mélodrame j’aime pas ça.

… Et c’est à cet instant même que pour la première fois de sa vie, le Valentini éprouva du regret. Putain. Depuis quand il regrettait. Il assume ce qu’il fait et ce qu’il dit. Il assume d’être différent et de vouloir s’affirmer. Il assume tout… Ouais tout… Il s’en mordit cependant la joue. Il aurait dut lui balancer un truc du genre « ouais et alors ? » ou encore un « j’t’ai rien demandé pas de ma faute si t’es assez conne pour t’attacher à moi ». C’est facile, tellement. Et en plus elle s’en ira et au final il… Ben il aurait perdu. Abrutit. Elle était très bien là où elle était, pas besoin de partir. Pourtant on dirait qu’elle va s’enfuir en courant s’il l’approchait. Alors c’est ce qu’il avait fait, malgré la dureté de ses mots, il c’était rapproché de façon silencieuse à elle, pour lui attraper avec douceur et fermeté le poignet et la maintenir face à lui. Il la regardait, la surplombant de sa bonne dizaine de centimètres en plus en silence, soufflant, l’air passablement plus dépité qu’agacer. Elle risquait de se barrer abrutit.

« J’aime pas ça non. Alors arrête.

Ces derniers mots étaient soufflé, tandis que sa main avait glissé jusqu’à son menton. Pour finalement déposer à nouveau ses lèvres sur les siennes. Il resta comme ça, tandis que sa main glissait de sur sa jour à sa chevelure, puis à ses épaules pour finalement glisser dans le creux de son dos. Lui coupant un peu la fuite ouais mais surtout la serre contre lui, doucement. Il lacha ses lèvres, et son visage se retrouva alors collé sur son épaule légèrement, à souffler doucement, glissant légèrement ses doigts aux endroits où ils se trouvaient, comme pour effectuer une caresse.

« … je comprends pas trop les règles de ce jeu O’Doherty. Mais je sais juste que j’veux pas te voir faire cette sale tronche, on va me dire que j’te fais pleurer après.

…. Franchement est-ce qu’il s’est écouté ? Pas sûr. C’était tellement brumeux, pas clair comme discours mais en même temps si. Il avait juste sur la fin souffle tout doucement, qu’il ne voulait pas la voir pleurer. Surtout que ce serait de sa faute. Et en fait, même s’il s’en fiche de faire ça, il ne voulait pas être responsable des larmes de la Mentali.


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Lun 29 Fév - 19:57

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
Je te hais. Je m'en vais. Ne m'approche plus jamais. Des mots plutôt simples qui devraient sortir plutôt facilement de la bouche de la jeune femme. Pourtant, elle n'arrivait vraiment pas à les faire sortir. Au fond, elle ne pensait pas cela. Imaginer les choses ainsi lui faisait mal même, c'était atroce de se rendre compte qu'on avait des sentiments pour quelqu'un comme… Raffaelo. L'archétype même du type dont il ne fallait pas tomber amoureuse. Sortir avec un mauvais garçon, c'était sûrement chouette. Beaucoup de filles avaient ce genre de phase avant de se caser avec quelqu'un d'un peu plus stable, normal même, mais elles ce qui devait leur plaire dans ce genre de relation, c'était qu'elle était furtive, intense un moment et plus rien. Elles n'avaient pas à supporter ce genre d'homme toute leur vie. Mais Cassidy avait du mal à envisager les choses ainsi. Avoir un mec, juste pour être avec quelqu'un, elle ne savait pas ce que c'était. Elle n'en avait aucune envie d'ailleurs et avait toujours craché sur les poufs qui s'adonnait à ce genre de loisir. Alors pourquoi maintenant elle faisait les connerie ultime.. Avoir des sentiments pour un type n'en avait sûrement rien à foutre. Encore, si elle était une fille futile, elle pourrait parfaitement avoir une aventure sans lendemain avec lui. Chacun serait satisfait et continuerait sa petite vie ensuite… Mais non.

Bon, après, elle n'était pas non plus le genre de débile à attendre le prince charmant pour qu'il l'emmène sur son cheval blanc et qu'ils vivent heureux jusqu'à la fin des temps. C'était de la connerie ça et elle savait bien que la plupart des histoires ne durait pas vraiment longtemps. Mai elle s'était toujours dit que quitte à sortir avec quelqu'un, elle voudrait quelqu'un qui… L'aime, tout simplement. Pas juste un mec qui la trouvait sexy et voulait la foutre dans son lit pour un temps. Des sentiments pour sa première fois, ce serait trop demander ? Ouais, certainement. Beaucoup la trouverait débile à son âge. Beaucoup ne recherchait que l'attirance physique et peut-être des sentiments après si possible. Pas elle. Voilà pourquoi elle ne pouvait pas juste se dire tant pis. Céder à ce mec et voir ce que cela donnerait. Certainement rien malheureusement, mais trop tard, elle s'était attaché. C'était ça l'effet que ça faisait ? Ben sérieux… Elle s'en serait passé. Cela faisait mal. Ah moins que ce ne soit juste l'impression qu'elle allait se faire bazarder dans la foulée. C'était sûrement cela en fait, mais comme elle ne connaissait pas ces deux sentiments séparé, c'était compliqué pour elle. Elle se sentait idiote, ridicule, pas crédible un instant devant ce type. Elle aurait aimé pouvoir le rembarré comme n'importe qui et puis basta, mais non.

La mentali était un peu perdu en fait. Ce qu'elle devait faire ? Partir certainement. Ce serait bien mieux, mais elle n'y arrivait pas. Elle était pourtant en train de prendre conscience que.. cela ne servait à rien. Qu'elle avait été bête de croire ne serait-ce qu'un seul instant qu'il pourrait vouloir d'elle sérieusement. Pourtant, sa réplique à propos des femmes qu'il ramenait chez lui, ou plutôt non finalement laissa la jeune femme perplexe. Dans un sens, ce qu'il disait pourrait être rassurant, cela voulait dire.. Qu'elle faisait partit des rares à avoir atterrit ici ? Mais d'un autre côté le ton employé était tellement sec. Il lui en voulait maintenant ? Il… L'engueulait ? Elle avait fait quoi encore ? Rien peut-être, sa façon d'être devait suffire à l'énerver finalement. Du coup, elle ne savait plus si c'était une bonne ou une mauvaise chose.

« Ah… »

Ouais, trop de répartit. Mais en même temps, elle ne voyait pas trop ce qu'elle devait répondre à cela. Elle avait plutôt l'impression qu'elle ne pourrait que l'énerver d'avantage si elle répondait de travers ou comprenait ce qu'elle avait envie de comprendre. Non, ça irait. Il devait la trouver assez débile comme cela de toute façon. A peu près autant qu'elle se trouvait débile en fait. Tandis qu'il s'écartait un peu pour s'habiller… Ou plutôt enfiler juste un pantalon, la jeune femme elle resta planté sur place. Comme si elle était incapable de bouger, d'aller plus loin. Ses jambes refusait tout simplement d'obéir et ne pouvait que restait sur place à réfléchir. A des choses pas vraiment agréables malheureusement. Elle cherchait si elle l'avait vraiment mis en rogne, s'il allait lui dire de partir ou.. Qu'importe. Elle avait du mal à réfléchir, son esprit était embrouillé. Par la faute de ce type en plus. Mais cela devait bien se voir à la tête qu'elle tirait, puisqu'elle ne tarda pas à sursauter un peu lorsque le Valentini reprit la parole. Pour lui dire d'arrêter de faire cette tête et son mélodrame, qu'il n'aimait pas cela etc. En même temps… Ouais, c'était chiant. Elle voulait bien l'admettre. Mais il avait réellement besoin de lui parler sur ce ton ? Il avait gagné. S'il avait envie de la casser, de lui détruire le morale, il n'avait qu'à claquer des doigts pour là. Débile… Elle ne pouvait pas répliquer ? L'engueuler ? L'envoyer balader ? Ben non. Elle aurait vraiment eu de pleurer là, mais elle ne voulait pas. Il ne fallait pas, surtout pas devant lui. Pour lui. Tous ce qu'elle pu faire, c'est tenter de répliquer. Un peu mollement, il fallait bien l'avouer.

« Moi non plus j'aime pas ça. J'te rassure. »

Alors pourquoi tu le fais ? Débile cette fille. Il la poussait vraiment à bout, sans faire grand-chose en fait. Le ton de sa voix suffisait amplement à donner à ses mots assez de force pour la démonter totalement intérieurement. C'était le but recherché ? Ben bravo, il avait gagné alors. Mais s'écrouler face à lui serait la pire des choses à faire, une humiliation dont elle ne se remettrait pas de si tôt. Voilà pourquoi, elle avait finit par se taire, tout simplement. Elle se mordait à présent la lèvre inférieur, fortement, comme si c'était tous ce qu'elle avait trouvé pour retenir ses larmes. Lorsque le Valentini chercha de nouveau à s'approcher, elle eut comme premier reflex de l'éviter, de tenter de s'éloigner, mais avec un manque de motivation certain sans nul doute, puisqu'il lui avait finalement saisit le poignet pour la garde face à lui et lui couper toute fuite. Soufflant de nouveau qu'il voulait qu'elle arrête de faire cette tête… Comme si elle avait le choix. Pourquoi il se rapprochait, pourquoi il la regardait comme ça et… Merde, c'était quoi ce goût chelou.. Ah merde, faudrait arrêter de se mordre la lèvre là, le sang c'était dégueu. De toute manière, ses lèvres ne tardèrent pas à être occupé à autre chose, car le jeune homme c'était une nouvelle fois penché vers elle pour l'embrasser doucement. Sa main passant alors de sa joue, à ses cheveux, pour descendre finalement dans son dos, ce qui provoqua chez elle un long frisson.

Pourquoi c'était si agréable… D'être contre lui, d'avoir son attention et même… Un peu plus ? Ce baiser était différent des autres, puisque cette fois, il prenait le temps de la prendre dans ses bras, la gardant la, contre lui et pour une fois.. Elle répondait à ce baiser. Masochiste. Tremblante, elle avait même glissé ses bras autour de lui, n'osant pourtant pas le serrer. Mais rien que ce contact, c'était déjà beaucoup pour elle. Le baiser rompu, elle sentit la tête de Raffaelo glisser sur son épaule, pour lui souffler qu'il ne voulait pas la faire pleurer.. Ou quelque chose du genre. Cassidy remarquait surtout le changement de ton en réalité, tellement moins agressif, bien plus rassurant. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Qu'il tenait à elle ? Au moins assez pour ne pas apprécier le fait de la faire pleurer ? C'était déjà beaucoup en fait, surtout venant de lui. Il n'était pas du genre à s'en vouloir après tout. Se calmant un peu, elle souffla contre lui, cherchant à être sûr d'avoir une voix plutôt normale pour lui répondre. Ouais, c'était pas gagné, il était doué pour lui couper la respiration.. Et lui faire manquer quelques battements de cœur.

« Personne te diras ça… Je ne pleure pas, c'est pour les faibles. »

Bon et le fait qu'elle avait bien faillit, on en parle ? Non, valait mieux pas là. Elle allait mieux, ou en avait l'impression, donc inutile de venir remuer le couteau dans la plaie et la laisser croire qu'elle avait encore un minimum de crédibilité devant cet homme. Décollant un peu sa tête de lui, elle chercha à le regarder, pour lui montrer que.. Elle avait l'air mieux ? Elle tenta même un mini sourire, si si. Regarde, c'est fini j'suis plus triste ! A d'autre. Mais surtout, elle voulait voir son visage à lui pour.. voir sa réaction à ce qu'elle comptait dire.

« Je veux juste… Ne pas être une fille parmi tant d'autres pour toi. Parce que, toi tu n'es pas un mec comme les autres pour moi. C'est tout. »

Ouais, c'était tout… Mais c'était quand même vachement beaucoup de ouf là. Et c'était quoi cette déclaration totalement moisie ? Oui bon, c'était pas une experte hein et lui ben, il n'allait sûrement pas lui donner des cours puisqu'il était à moitié en train de l'engueuler y a pas deux minutes.  Ben vous êtes bien barré les enfants tient. Et franchement, c'était quoi cette idée de le regarder en disant ça ? Oh non, non non, en plus ses joues avait fortement prise une couleur framboise écrasé, donc bon, la crédibilité elle était loin. Voilà pourquoi elle avait fini par regarder ailleurs. Parce que la table basse, contrairement à Raffaelo, elle ne la jugeait pas, voilà !  
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Mer 2 Mar - 21:32





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

La vie est un jeu, la preuve, il existe tellement de règle que je suis sûre que vous n’en connaissez même pas certaines. D’autres sont évidentes, d’autres moins. Mais la vie est un jeu peu importe comment on le prend. Certain joue de façon risqué, mettant leur vie en danger, d’autres préfère assurer leur arrières et être plus calme. Ne risquant pas d’avoir alors un game over, soit la mort. Pour le coup pas de deuxième chance possible, c’est une partie unique et ce peu importe le nombre de richesse et de pièce que l’on peut donner, on ne peut pas tromper la mort en lui redonnant une pièce –ou alors j’en apprends une belle et Raffy serait presque intéressé-. Mais non, on ne peut pas, alors voilà, le Valentini faisait quoi de sa vie ? Il la vivait dangereusement, mais comme il le voulait, ne s’attachant presque à personne, préférant ne dépendre que de lui-même, de toute façon les sentiments sont bien souvent une faiblesse pour les autres, il était le premier à faire chanter les gens quand il le pouvait sur ça. Mais alors pourquoi il ne comprenait plus soudainement les règles du jeu ? Comme si d’un coup elles avaient une importance, comme si d’un coup il c’était arrêté pour regarder un peu ce qui l’entourait et trouvait qu’en fait on pouvait y trouver de belles choses. Nan c’est trop niais, c’est nul franchement. Depuis quand on fait ça ? Faut se foutre de tout, et de tout le monde. Ne penser qu’à sa petite personne, ce n’est pas beaucoup mais déjà bien assez qu’il vous dirait. De toute façon il n’avait que peu de personne digne de son réel intérêt. Et il n’était pas assez sentimental pour s’inquiéter outre mesure de ces dernières. Ce serait juste. Pas cool. Alors pourquoi l’idée de la mort qui n’était déjà pas quelqu’un d’important à ses yeux devenait subitement encore moins que des larmes. C’est pour les fillettes les larmes. Les airs tristes de petites filles qui d’après lui donne envie de donner des claques. Il en avait certainement déjà fichu plus d’une pour ce genre de raison. Mais quand son regard avait croisé les pupilles de Cassidy, sa frustration s’envolait pour finalement se diriger contre lui-même. Il la faisait pleurer. Et alors ? Et alors… Merde.

Merde, je crois qu’il n’y a pas d’autre mot, c’est de toute façon ce qui tournait en boucle dans son esprit, parce qu’il était pris de remords. Non il n’aimait pas ça sincèrement, c’est chiant, c’est bien pour ça qu’il ne l’avait jamais ressenti non ? Ouais si on veut. On ne choisit pas je suppose. Mais vois-tu c’est tellement le bordel dans sa tête que tu peux voir l’enchaînement un peu étrange des idées qu’il avait actuellement, comme s’il était incapable de penser de façon lucide, pourtant il l’était dans bien des situations. Mais subitement dans son propre appartement ce n’était plus possible. Bizarre, finalement quand je vous dis qu’il faut jamais ramener une femme chez soi. De vrais démons… Alors finalement il l’avait engueulé. S’exprimer de façon violente, en voilà une bonne idée mon cher, mais bon on évacue comme on peut. Pour mieux l’embrasser derrière. Disons qu’il pouvait légèrement paraître indécis sur le coup hein. Mais bon, elle n’était pas mal dans le genre la jeune femme, avec un mec qui vous parle de façon si désagréable et de quand même se laisser faire. Faut vraiment avoir un grain, ou.. ouais avoir craqué complètement sur lui ça se tient, pas comme s’il ne cessait de se le dire avec fierté. Mais soudainement ce fait avait plutôt l’effet d’une claque à ses yeux le laissant un peu con. Alors il l’embrassait. Cherchant à se comprendre un peu en vain, il agissait alors juste comme il le pensait. Rester là, comme ça, la toucher. Comme pour s’assurer d’une certaine façon qu’elle ne partirait pas. De toute façon, vu comment elle était depuis tout à l’heure on pourrait presque se dire qu’elle ne pourrait pas aller bien loin hein, c’était à se demander comment elle avait fait pour ne pas bêtement s’effondrer devant lui. Peut-être pas fierté. Ouais elle en avait un peu fallait le reconnaître.
 
Alors il restait comme ça silencieux. Soufflant doucement tandis que ses mains étaient fermement posées dans le creux de son dos. Sagement en plus je vous jure ! Sentant alors son parfum fruits rouges, les yeux mi-clos, il était autant apaisé qu’incertain. Pourtant agir sans réfléchir est sa spécialité normalement… Mais il n’y arrivait pas, parce que la femme dans le creux de ses bs occupait toutes ses pensées. Un peu trop presque. Mais il n’y pouvait rien c’était plus fort que lui. Pff. Comme si elle n’était pas déjà à moitié en train de pleurer. C’est pourquoi dans un effort il redressa sa tête pour alors la regarder puisqu’elle le désirait. Mouais. Un sourire. Il voyait tout bizarrement le pauvre. Il roula alors des yeux pour lâcher sur un ton qu’il voulait le plus indifférent possible, comme pour essayer de reprendre un peu de fierté, faut dire qu’il en avait perdu au moment même où il l’avait serré contre lui de façon si « simple »

« Mouais. On t’as déjà dit que ta crédibilité était proche de zéro ? Je suppose que tes yeux brillants de larmes c’est de l’émotion c’est ça ?
 
Écoute, il avait beau être perturbé, fallait pas trop le prendre pour un beignet, il ne perd pas le nord comme on dit. Mais bon c’était sans compter le fait qu’il avait une femme devant lui et qu’elle avait des bottes secrètes comme par exemple faire des déclarations foireuses. Bon ok, en fait elle n’est pas foireuse, c’est juste lui qui l’est, surtout à sa façon de la fixer. Au fond de lui, il était en train de se frapper tout seul, mais visuellement il semblait… Calme. Mouais, on pourrait dire détacher si son regard n’affichait pas un tel sérieux alors qu’il se fout toujours de tout le monde elle comprit. Il lâcha alors soudainement après ce long moment de silence –qui n’était carrément pas crédible vu qu’il ne l’avait pas lâché et elle non plus-.
 
« T’es vraiment conne comme fille quand même. Instinct de survie sous zéro même je dirais.
 
Ok c’était carrément pas cool. Sa tirade devait certainement avoir l’effet d’un coup de marteau sur la tête de la jeune femme certainement. Mais il soupira, roulant alors des yeux pour finalement mettre sa main sur sa tête, glissant ses doigts légèrement dans sa chevelure brune.
 
« Mais bon. Je suppose que c’est ce qui fait partit de ton charme.
 
… Promis je me moque plus des tirades de déclaration de Cassidy, parce que là je crois qu’on vient de toucher le fond. C’était carrément pas… Heu. Classe. Elégant ? Bref, c’est carrément pas compréhensible comme façon de parler, mais pas grave, faut pas trop lui en demander. Je suppose. Sa main glissa alors pour s’emmêler légèrement entre ses mèches, faisant alors un peu l’effet d’un peigne… Un peigne pas très efficace je vous l’accorde mais c’est qu’un détail. Avant de remonter jusqu’à son menton pour s’en saisir et souffler.
 
« Je te mets au défis de me supporter. Je te donne quelques jours tout au plus.
 
Faut-il réellement commenter ou bien ? Bien sûr que cela signifiait qu’elle allait le supporter sur un certain temps, qu’il la prenait à ses côtés, par « défis » si on veut. C’est peut-être parce qu’il ne le voulait pas au fond de lui qu’il était resté comme ça, à souffler contre ses lèvres, son souffle chaud caressant le sien, l’air subitement si sérieux. Comme s’il se disait qu’il aurait l’air définitivement bête si elle se barrait quand même… Autant prendre les devants, et sa main glissé jusqu’à tout à l’heure dans son dos la lâcha pour lui attraper la main et tenter de dire de la façon la plus détachée qui soit.
 
« Bon… C’est pas tout. Mais j’ai quand même du boulot j’suis pas sorti de l’hôpital que pour tes beaux yeux… Enfin. Pour. Prendre l’air.
 
Quel con. Ça lui apprendra à faire le malin en mode « je dis tout ce que je pense parce que yolo », d’habitude ça tombe pas à plat comme ça. Pff. Se mordant légèrement la lèvre en se tournant vers ses affaires il lâcha la jeune femme pour. Finir de s’habiller. Enfin mettre une chemise quoi… Non pour le coup, il la regardait pas de son air supérieur. Pourrait-on même dire qu’il avait regardé ailleurs ? Mais non. Enfin. Juste un peu. Pas longtemps. A peine


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Ven 11 Mar - 0:04

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
C'était quoi cette séance SM sérieusement ? Bon ok, c'était pas si chelou en réalité et presque tout le monde dans cette pièce était habillé, mais franchement.. C'était du sado-masochisme à haut level là. Comment pouvait-on tomber amoureuse d'un mec pareil en étant une femme censée ? En étant loin d'être censé justement et il fallait bien le dire, Cassidy avait un petit grain de folie dans sa tête qui faisait que tous ce qu'elle entreprenait n'était pas forcément d'une logique imparable. Elle n'avait cessé de dire qu'elle détestait cet homme. Qu'elle ne voulait plus le revoir, qu'il la mettait dans des situations pas possible et pourtant, quand on lui avait annoncé sa mort (superbe blague vraiment) elle s'était précipité à l'hôpital la pauvre. Si cela l'avait attristé ? Pas qu'un peu malheureusement et elle avait été plus soulagé qu'en colère de le voir se relever en pleine forme. Elle le préférait très con voir salaud, mais vivant bizarrement. Si ça c'était pas de l'amour sérieux. Elle s'était visiblement attaché à ce sale type, preuve s'il en fallait une que ça n'allait pas très bien dans sa petite tête. Mais c'était un peu tard pour chercher à s'en éloigner à présent. Ce serait sûrement mieux pour elle, mais maintenant qu'elle y était attaché, il risquait de lui manquer plus qu'autre chose… Si seulement il n'avait pas gagné aux cartes. Lui et son Karma beaucoup trop favorable..

Pourquoi tout lui réussissait à ce mec sérieusement ? Même en lui parlant mal, comme s'il était en colère contre elle, il avait finit par se retrouver avec la mentali dans ses bras. Bon d'accord, c'était lui qui l'avait tiré là, mais il ne s'était pas fait repousser tout de même. Ce qui voulait dire qu'il avait beaucoup de chance… Ou que la jeune femme n'avait vraiment aucune volonté quand il s'agissait d'éloigner le Valentini d'elle. Au contraire, elle avait même trouvé cela tellement agréable d'être dans ses bras, contre lui… Non pour le coup, son but n'était pas d'en partir. Pas du tout même. Du coup, pour lui qui ne voulait pas qu'elle fasse cette tête de dépressif, elle lui avait même accordé un sourire. Pas forcément le plus rayonnant qui soit, mais au moins sincère ?.. Elle essayait du moins et pensait aller mieux, juste parce qu'il s'était radoucit et ne la repoussait pas. C'était donc bon signe, très… Jusqu'à ce qu'il ouvre de nouveau la bouche en fait. Il était doué pour gâcher ses propre effort en fait ce mec, même s'il n'en faisait pas vraiment aux yeux de Cassidy qui se sentait à nouveau très conne. En même temps, elle essayait de récupérer un peu de fierté et lui, il continuait à l'enfoncer. Juste un peu. Si bien qu'elle ne trouva qu'à bafouiller quelques mots, sans trop savoir si cela valait vraiment le coup en fait.. De toute façon, ce n'était pas comme si c'était vraiment compréhensible, une histoire que non, elle allait pas pleurer et tout.. Mais c'était de sa faute de toute manière.

Bon aller, c'était dans sa nature, il ne pouvait pas s'en empêcher. Du coup, Cassidy lui pardonnait facilement pour le coup. Il ne recommencerait plus, voilà !… Pas du tout ? Bon ok, demander à Raffaelo de ne plus se montrer dur dans ses propos ou de ne pas souligner l'évidence était peut-être un peu trop demander. Beaucoup trop même, surtout avec ce qui arrivait… Déjà pas très à l'aise pour dire ce qu'elle pensait, la jeune femme n'avait pas était aidé pour le coup. Stressait de connaître la réaction du jeune homme, elle avait finit par s'en prendre une belle tient… Enfin, il n'avait pas bougé, mais ses mots avait suffit à lui donner un sacré coup. Elle était conne. Ça c'était dit. Après, ce n'était pas la première fois qu'elle l'entendait… Mais à quel sujet pour le coup ? Elle était débile d'attendre quelque chose de sa part ? De se déclarer ? D'être là tout simplement ? Un peu des trois en fait vu ce qu'elle pensait, ce qui la fit regretté direct d'avoir parlé si… facilement ? Pourquoi elle lui avait dit ça, pourquoi… Ok elle s'était sentit mieux un instant, mais là avec ce genre de phrase, c'était vite redescendu, laissant un instant dépité la demoiselle.

« Tu peux parler niveau connerie, je te reparle de ta blague ?... »

Ouais bon, niveau motivation pour lui tenir tête, c'était aussi en dessous de zéro pour le coup. Il suffisait de voir à quel point elle avait dit cela bas… Mais quel con. Ouais, pour le coup elle lui en voulait un peu, mais c'était compréhensible non ? Aucune fille n'est heureuse d'être traité d'idiote quand elle dis à un homme qu'elle tient à lui. Mais alors qu'elle allait repousser cet abrutit, il avait passé sa main dans ses cheveux, la privant de motivation pour un instant. Ce qu'il disait ? Que cela faisait partit de son charme ? Quoi, sa bêtise légendaire ? … Le pire, c'était qu'on lui avait déjà dis ça. Ses idées débiles pouvaient avoir un certains charme oui, mais il pourrait se passer de lui faire remarquer. Mais au moins, Cassidy était passé de l'état un peu dépressif à un air plutôt boudeur qui était tout de même bon signe… Enfin plus que l'autre quoi.

« Tu sais vraiment pas parler aux femmes, tu as de gros progrès à faire en drague Valentini. »

Oui, elle avait même soupiré. Sérieusement, elle n'était vraiment pas doué pour ce genre de chose, mais alors lui… On aurait carrément dit qu'il cherchait à la faire fuir le plus vite possible. Ce qui était en total contradiction avec le fait qu'il ne le lâchait pas. Remarque, niveau contradiction, la jeune femme qui s'accrochait à lui alors qu'elle devrait le fuir comme la peste n'était pas des plus crédible non plus. Mais elle se sentait bien dans ses bras… Quand il ne la rendait pas totalement mal à l'aise avec ses paroles déplacé bien entendu. Ouais, c'était drôle comme situation. Pas pour elle bien entendu, mais d'un point de vu extérieur, c'était un coup à bien se marrer. Baissant un instant la tête pour se calmer, trouvant la main qui caressait ses cheveux très agréable en fait, elle avait finalement relevé le menton quand le Valentini l'avait levé vers lui. Et pour le coup, elle se demanda un instant si la phrase qu'il allait sortit allait être agréable à entendre ou non. C'était un peu la loterie là dernièrement. Mais visiblement, c'était plutôt pour dire une bonne chose… ? Cela voulait dire quoi, qu'elle était mise au défis de le supporter ? Bon ça encore elle comprenait, ce n'était pas la chose la plus simple à faire au monde et lui même n'y croyait pas vu sa phrase… Mais ça voulait dire qu'elle… Allait rester avec lui pour ça ? Enfin qu'ils… Étaient ensemble ?!!

Mais c'était quoi cette manière de dire les choses sérieusement ? La pauvre n'était même pas sûr d'avoir bien compris pour le coup et les yeux ronds qu'elle avait ouvert en disaient long là dessus. Ok… Ok… Visiblement, ils étaient ensemble, voilà. Ben putain, c'est hyper romantique ça. En même temps, vu les deux zigotos, était-ce si étonnant finalement ? Non pas des masses avouez-le. Restant un instant comme cela, contre lui à tenter d'encaisser un peu la chose, la jeune femme avait finit par serrer sa main qu'il avait prise et… Déposer un léger baiser sur ses lèvres, très bref.

« En même temps, on dirait que tu fais tout pour que je ne puisse pas te supporter. T'es assez incohérent comme mec… Mais comme tu l'as dit, je suis conne. Et un peu taré en fait, donc méfie toi il se pourrait que j'y arrive. »

Au moins, elle reconnaissait ce qu'elle était, contrairement à monsieur je n'assume rien… Ben ouais, l'entendre dire qu'elle le rendait instable ou con serait un véritable miracle auquel elle ne s'attendait aucunement. Pourtant… Vu la façon dont il parla d'aller bosser, parce que non, il n'était pas là que pour ses beaux yeux, on pouvait commencer à mesurer le taux de crédibilité de notre homme là. Cela donna d'ailleurs à la jeune femme un léger sourire en coin, plus malicieux que le faux qu'elle lui avait offert juste avant. Lui laissant le champ libre pour aller finir de s'habiller, elle en alla donc de son petit commentaire en croisant les bras.

« Laisse tomber, je sais très bien que je suis la meilleure raison au monde de sortir de l'hosto. Ça et le fait que la bouffe y est dégueulasse. Mais attend… Comment ça t'as du boulot ? »

Ouais, elle venait de tilter d'un coup. Il comptait vraiment aller bosser là tout de suite ? En sortant de l'hosto ? Avec le boulot de taré qu'il avait ? Ah ben il pouvait dire qu'elle avait un instinct de survie en dessous de zéro avec ça tient, il n'était pas mieux là pour le coup. Se déplaçant pour atterrir devant lui et lui bloquer la route, elle tenta donc de paraître menaçante… Même si ce genre de chose ne marchait pas vraiment avec Raffaelo d'après ce qu'elle avait pu voir jusqu'à maintenant.

« Non mais, t'es sérieux là ? Tu crois que tu vas aller butter des gens maintenant ? Tu sort de l'hosto, tu dois te reposer et pas tout faire pour ouvrir de nouveau ta plaie. Alors tu te pose et tu prend tes médocs ! »

Ouais, elle était autoritaire d'abord ! … Cela n'avait aucune chance de marcher, mais elle aurait essayé au moins. Mais franchement… Fallait être débile pour vouloir aller faire son boulot dans cet état. Autant qu'il fallait l'être pour rester avec ce mec d'ailleurs… C'était quoi le dicton déjà, qui se ressemble s'assemble … ?
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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Dim 13 Mar - 22:12





La fin ou le commencement

Cassidy
Raffaelo

Qu'il était con, oh pour sûr il l'était, plus tête de mule que lui y a pas franchement, on a pas idée d'être un attardé à ce point. Pourtant c'était vrai. Je ne vous félicite pas Monsieur Valentini, vous qui faites toujours en sorte d'avoir la classe et la tête haute, il n'y avait pas vraiment de raison de la garder haute dans ce genre de situation. Vraiment ? Quitte à être con autant le faire jusqu'au bout et ne pas s'arrêter en court de route. Mais voilà, si on lui dit ça, il répondrait juste qu'il faut se la fermer, que c'est comme ça et qu'il faisait ce qu'il veut. Si si. Regarde. En un mot elle pouvait passer à un sourire léger à finalement la tête de quelqu'un qui venait de se prendre un coup dans la figure, et cette magie, c'était juste avec les mots qui sortaient de sa bouche. Ces paroles de vipères... Une femme vous dit qu'elle vous aime et vous lui répondez qu'elle est conne, regardez donc l'effet que ça fait, techniquement vous avez au moins une chance sur deux de vous en manger une bonne dans la figure. Pourtant c'était pas faute de la tenter le karma, mais la finalité était qu'il ne s'en mangeait même pas une. Même là, il avait de la chance l'enfoiré. Pourtant ça devrait pas être permit de secouer le cœur d'une femme comme ça, ou le cœur de quelqu'un tout court. Mais comme s'il en avait quelque chose à faire ? Il s'est toujours moqué des autres et de leur ressentit, se croyant alors certainement tout puissant et au dessus de tout ça. Ah. T rêves mon pauvre Valentini, parce qu'autant il se prenait pour un Dieu limite, autant là il était redescendu au niveau du commun des mortels. Ok. Il était du genre à faire ce qu'il voulait sans chercher à savoir si c'était bien ou pas pour les autres, parce qu'il s'en fiche et fait ce qu'il veut voilà tout. Mais encore faudrait-il vouloir ce qu'on veut. Insulter ? Ok mais dans ce cas c'est pour la faire fuir. La tenir dans ses bras ? Bah, tu sais, si tu la tient elle ne pourra pas partir en courant pour cacher ses larmes hein. Ce serait certainement drôle, pourquoi ne pas en rire, comme si soudainement les larmes d'une femme pouvaient avoir une importance... C'était peut-être ça le pire, il en voulait pas..

Peut-être qu'une part de lui-même se disait que si elle partait réellement, cela lui règlerait bien des réflexions. Il était un connard, normal qu'on ne reste pas, du coup elle serait partit refaire sa vie dans un monde meilleur –ouais bon c'est carrément utopique dit comme ça mais pas grave-, et lui aurait reprit la sienne. Ouais mais. Non il voulait pas. Pourquoi il ne pouvait pas s'empêcher d'être odieux ? Parce qu'il n'arrivait pas à se suivre lui-même, du coup il s'énerve tout seul et cela se répercute sur ce qu'il dit. Pauvre Cassidy. Déjà victime de ses blagues de très mauvais gout voilà qu'elle avait affaire à un Valentini qui visiblement vient de s'aventurer dans un territoire inconnu. Un territoire ou une femme n'est pas juste une chose, un machin que tu regardes d'un air méprisant en te disant qu'elle sert à rien. Non. Un territoire où il ne voulait pas voir une femme pleurer. Le comble de l'ironie et où cette dernière était une compagnie agréable. Non mieux, il ne voulait pas qu'elle parte. Comme si malgré tout ce qu'il pouvait dire ou tenter de se dire pour se convaincre.. Il aurait forcément un vide. C'est quoi ces conneries ? De vouloir la garder là, de l'embrasser. De songer à plus mais à ne pas le faire pour une histoire de respect qu'il aurait longtemps dit comme débile. De ses tentatives pour garder la tête haute, supérieur mais qu'il se contredisait tout seul rien qu'avec ses gestes. Du coup il la regardait, l'air à la fois incapable de déterminer ce qu'il souhaitait, attentif, mais aussi un peu con. Faut dire qu'elle en rajoutait une couche, enfin un peu. Il était très bien son humour d'où elle critiquait. En toute situation il n'en ratait pas une pour répondre.

« Tu ne peux pas comprendre mon humour, ma blague était juste parfaite.

D'ailleurs il roula des yeux en la lâchant pour terminer de s'habiller. Ouais ouais. Il était nul pour la drague et... Quoi ? Non pas du tout. La preuve elle était toujours ici, au final c'est qu'il l'avait bien compris. Non. En fait c'est juste qu'elle était complètement taré et lui complètement débile sur ce coup mais c'est pas bien grave hein. Alors au final il en était quoi hein ? Il lui avait fait un pseudo défis de "ouais tu peux pas me supporter blablabla". Heu c'est bien jolie ça mais au final, elle le relevait et ça faisait quoi ? La... Femme qui relève le défis de supporter Raffaelo de façon plus poussé ? Plus poussé comment hein. Et puis elle y gagne quoi à la fin ? Une médaille, youhou, je vous décerne le médaille du masochisme ? Mouais enfin. Sur combien de temps. Il avait dit ça comme ça, mais on dirait que c'était à temps limité pourtant... Il n'avait aucune date à lui balancer. Alors quoi ? Il joue les amoureux pour l'avoir à son propre jeu et l'avoir dans son lit ? Quelqu'un qui le connait pourrait trouver ça improbable, mais certainement bien plus que l'idée qu'il la garde près de lui par envie –et accessoirement besoin-. Pourtant... Il ne croit pas... Quand bien même intérieurement ses pensées se mélangeaient dans un ordre particulièrement confus, il avait tout de même tenté de répondre. Esquissant son sourire en coin.

« Pfff, je ne dois pas si mauvais que ça. Au final tu relèves bêtement ce.. "défis", prête à rester accroché à moi sans y réfléchir d'avantage. Mais bon, faut avouer qu'une réaction de ta part ne pouvait être qu'aussi folle et irréfléchie.

Comme elle l'avait dit, elle était taré. Oh que oui elle l'était complètement il le pensait, mais c'était dans un sens un peu... Mignon peut-être ? Un peu. Enfin. Elle était belle aussi mais. Stop de la regarder. Allez finit de te préparer idiot. Surtout pour te décrédibiliser comme ça. Bravo. Vu l'air renfrogné qu'il affichait, il avait un peu de mal au fait que ce soit si facile de le vanner. Faut dire que d'habitude il ignore, ou alors c'est pas assez fort pour lui mais là... Comme on dit y a que la vérité qui blesse ? Mouais enfin, c'était pas une insulte juste qu'il.. La regardait. Voulait au fond la voir et... Ok ok je me tais. Il haussa du coup les épaules. Ouais, il avait perdu son répondant pendant un bref instant, avant de se tourner vers la porte une fois prêt et... bon on y va ? Ah non. Les sourcils haussés en la regardant faire. Il roula encore des yeux. Allons-bon elle commençait déjà les femmes inquiète pour sa santé et tout et... Attend. Comme ça elle commençait déjà les femmes inquiètes ? Il était pas le mari avec sa bonne femme qui prend soin de lui et... Bon. En fait elle tenait parfaitement bien le rôle. Et au lieux de royalement l'agacer, il en riait. Ouais... Finalement il doit être encore un peu malade –et c'est peu dire-.

« Et tu comptes faire quoi ? M'attacher pour que je reste ici ? J'ai des trucs à faire, donc de principe tu fais ce que tu veux mais moi j'y vais et... En fait non tu fais pas ce que tu veux voilà.

C'est donc pour appuyer ses paroles qu'il se baissa, passa ses bras autours de ses hanches pour la soulever. La douleur au niveau tu torse lui tira une légère grimace, mais visiblement cela ne l'empêchait pas de descendre avec son sac comme ça. Ouais tranquille. Il eut d'ailleurs le culot de ricaner et de lui taper un coup les fesses comme ça, tu vois un peu le truc..? Tranquille. Ben quoi ? Ce n'était pas une pseudo autorisation de faire ça avec tout ce qu'il avait dit le pauvre ? Une petite consolation ça fait pas de mal. Au final, le voilà en bas. Où il daigna la poser quand même parce que bon... De un elle devait bien bouger. De deux... Manquerait plus qu'on la regarde. Non j'ai rien dis chut. Et... Et puis comme ça. Il pouvait lui tapoter la tête avec un sourire en coin. Allez on reprend du poil de la bête et... on. Heu. Marche..? Comment ? En lui prenant la taille ? Mouais, on va dire qu'il a pour excuse de lui indiquer la route voilà.... Regarde droit devant Valentini... Direction le riche qui doit te filer ton fric. Heureusement qu'il n'habite pas loin. Genre dans les beaux quartiers de la ville.


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MessageSujet: Re: La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]   Mer 16 Mar - 22:33

Feat Raffaelo & Cassidy
La fin de l'histoire... Ou pas.
Pourquoi ce type était-il aussi attirant qu'énervant ? Franchement, cela n'était nullement censé aller ensemble, alors pourquoi chez lui, ça marchait ? Il était atrocement pénible, ne parlait pas avec la plus grande gentillesse loin de là et avec un peu de jugeote, on pourrait même dire qu'il faisait tout pour que la demoiselle s'en aille en courant loin de lui. A part bien sûr la tenir contre lui… Ok, ce mec se contredisait lui-même en fait, ils étaient bien partit ces deux là du coup. Entre lui qui n'assumait pas et elle… Qui assumait peut-être trop ? En tout cas, sans non plus partir dans le « je t'aime tu es l'homme de ma vie » elle avait été bien plus clair que lui tout de même. En même temps, faire plus clair que Raffaelo en ce moment, ce n'était pas bien compliqué vu comme le niveau ne volait pas haut. Après, avec un homme qui faisait croire qu'il était mort juste pour faire venir quelqu'un, à quoi fallait-il s'attendre hein ? Pas à grand-chose visiblement et pour le coup, Cassidy était tout de même bien gentille de rester là et de ne pas lui coller des baffes à répétition.. Ou alors, très amoureuse. Plus probable. Comme quoi, elle était vraiment masochiste la pauvre, il avait bien raison.

Si ça se trouve, il faisait du coup des efforts pour être méchant avec elle histoire qu'elle l'aime encore plus ! Non ok, c'était débile. Personne ne faisait cela, pas même lui. Mais il ne semblait pas reconnaître pour autant qu'il n'était pas doué pour la drague là le pauvre… Ou peut-être qu'il état au contraire très doué et qu'il n'y avait qu'avec la mentali que cela coinçait un peu et du coup ben, elle avait cette impression. Mais en même temps, comme l'imaginer draguer d'autres femmes n'était pas spécialement une pensée agréable, on pouvait comprendre qu'elle n'ait pas très envie de réfléchir à cela. Mais du coup, monsieur faisait comme s'il si connaissait en réaction de Cassidy et semblait presque définir comme normale le fait qu'elle veuille bien rester avec lui. Parce que c'était insensé et irréfléchi. Mais en même temps… Oui, cela l'était. Mais demander à une femme amoureuse d'agir logiquement était sans doute un peu trop demander, surtout lorsqu'il s'agissait de Cassidy, une femme qui n'était déjà pas des plus logique à la base. Mais au moins, elle assumait parfaitement ce fait, ce qui était déjà beaucoup.

« Et je peux savoir de quoi tu te plains ? Je ne pense pas qu'une fille plus normale dans sa tête arriverait à te supporter bien longtemps. Alors laisse ma logique un peu folle comme tu dis, moi je la trouve très bien. »

Et puis s'il était pas content, ben c'était pareil ! Non ?… Ah ben… Ouais, il avait son mot à dire dans l'histoire tout de même, mais s'il cherchait vraiment une femme logique et qui ne faisait rien d'étrange, il devait s'être rendu compte depuis longtemps qu'il avait un peu loupé son coup là. Du coup, autant accepter la l'originalité de la jeune femme, comme elle acceptait le mauvais goût de l'humour de notre homme. Chacun ses défauts. Le laissant donc s'habiller, même si ses bras lui manquait peut-être un peu… Mais qu'elle ne pouvait pas non plus en abuser, la jeune femme l'écouta donc dire qu'il allait sortir. Chose avec laquelle elle n'était bien sûr pas d'accord. Non mais c'était un monde là, elle venait d'aller le chercher à l'hosto et lui il voulait direct retourner au boulot ? Rien à faire, les hommes étaient vraiment des créatures étranges. Franchement, c'était étonnant qu'il est réussi à vivre aussi longtemps sans elle vu comme il semblait avoir envie de se suicider au boulot. Voilà pourquoi, la jeune femme était bien décidé à l'arrêter et le convaincre de rester là et… De se reposer ? Ouais, c'était un bon plan après s'être pris un coup de couteau et perdu autant de sang.

Pourtant, cela ne semblait vraiment pas être dans les intentions de notre homme qui avait l'air de trouver assez marrante l'intervention de la mentali. Bien sûr, il n'avait pas l'air de croire une seconde qu'elle avait une chance, même si sa proposition de l'attacher ne semblait pas si folle à la demoiselle. Il ne devait pas être si costaud après un séjour à l'hôpital, si ? Ben non fallait pas rêver tout de même. Et il était bien décidé à y aller le bougre, même s'il disait qu'elle pouvait bien faire ce qu'elle voulait. Ou pas.

« Comment ça je fais pas ce que je … ? »

Et bam, même pas le temps de finir sa phrase qu'elle se retrouva en sac à patate sur l'épaule de l'homme. Non mais… Mais ça allait pas bien dans sa tête ? Oui bon, à force de se poser la question, cela devait être évident. Ce mec était taré, Cassidy était taré, bref, c'était un beau duo qu'on avait là. Se débattant assez maladroitement, car d'une, elle avait peur de faire mal à Raffaelo en touchant sa blessure et de deux, elle se demandait si justement il n'allait pas la lâcher sans faire exprès à cause de cette fichu blessure, la jeune avait l'air plutôt ridicule perché là. Ce qui ne l'empêcha pas de râler pour en rajouter une couche.

« Mais t'es pas bien non ? Repose moi tout de suite Valentini ! Me fait pas regretter d'avoir été choqué de ta fausse mort ! »

Et le pire ? C'est qu'il s'était permi de lui taper sur les fesses… Ce mec sérieux. Se débrouillant comme elle le put, elle alla donc lui taper un bon coup derrière la tête pour le calmer. Non mais oh, c'était pas parce qu'elle avait dit qu'elle allait le supporter que cela lui donner tous les droits. Croisant les bras en attendant qu'il la pose, la jeune femme se retrouva bien vite en bas des escaliers. Non sans lui lancer un regard assassin, elle le laissa tout de même passer son bras autour de sa taille pour la guider.. Ben, elle ne savait pas trop ou justement, mais s'il y allait comme cela, ça ne devait pas être trop dangereux hein. D'un côté, la mentali avait envie de frapper encore le Valentini pour la descente d'escalier qu'il venait de lui faire vivre, et d'un autre.. Elle aimait bien être comme ça contre lui, même le fait de s'afficher comme ça avec un homme dans la rue lui parut bizarre sur le coup. Le manque d'habitude voilà tout, voilà pourquoi, elle se laissa guider tranquillement jusqu'à un quartier assez aisé. Ce qui la fit vite s’interroger sur ce qu'il voulait faire dans le coin.

« Qu'est-ce qu'on viens faire là ? Je suppose que tu t'es calmé sur les meurtres vu ton état… Puis tu ne me mettrais pas encore dans une situation pas possible, hein ? »

Autant dire que ce n'était pas conseillé s'il voulait la garder en un seul morceau, mais bon, ce mec était un peu taré de toute manière. Et elle tout autant pour le suivre en fait. La preuve, elle ne le lâcha pas jusqu'à arriver devant la baraque qui devait intéresser le Valentini. Sérieusement, ça ne pouvait pas attendre ? Visiblement pas, du coup, la pauvre ne pourrait qu'espérer qu'il n'était pas là pour faire une connerie quelconque… Comme d'habitude quoi. Mais il pouvait être sérieux aussi de temps en temps.. Non ? Bon tant pis, elle ferait avec.  
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La fin de l'histoire. Ou.. Le commencement ? [pv Raffy]
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