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 Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI

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MessageSujet: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Sam 27 Juin - 20:18
Assis sur le béton du quai, Fuyuki observait l'océan bleu azur qui s'étendait à perte de vue. Derrière lui s'étendaient dans le ciel les immenses immeubles de Volucité. La métropole d'Unys était le lieu de la mission du jour pour notre cher Givrali et il y réfléchissait soigneusement avant de partir la remplir.

Même s'il aimait jouer avec le feu, ce qui était ironique quand on connaissait son type, il savait aussi réfléchir un minimum avant d'agir. Mais il ne fallait pas non plus le faire pendant cent ans. Suivre son instinct et agir étaient deux choses tout aussi importantes.

C'est donc en soupirant que le bleuté se leva souplement. Il épousseta son jeans bleu clair pour y enlever la poussière et la saleté avant de se tourner et de s'éloigner de l'eau en direction de la ville elle-même. Les mains dans les poches, l'allure décontractée, les vêtements à la mode le visage impassible, il était plutôt classe le Givrali.

Il entra dans un restaurant non loin et balaya la salle du regard. Il esquissa un sourire en coin qui disparut au bout d'un instant avant de s'approcher de son client du jour. Le saluant poliment, il accepta les félicitations enjouées de la jeune dresseuse sur sa ponctualité avec un air faussement modeste.

Ils discutèrent quelques minutes avant d'entrer dans le vif du sujet. Fuyuki vendait les mérites de la team pour laquelle il travaillait. Et le pire c'était qu'aucune culpabilité ne le prenait. Pourtant, une nouvelle dresseuse à Chronos, c'était de nouveaux pokemon enchaînés.

Mais le Givrali camouflé en humain n'était pas complètement indifférent au sort de ses compagnons hybrides. Il n'avait simplement pas le choix. S'il voulait remplir sa mission jusqu'au bout, il devait passer par là. De plus, cette fois cette fille semblait bien traiter les pokemon même si elle les considérait comme tel et non pas comme des êtres à part entière. C'était toujours mieux que ceux qui les maltraitait...

Facile comme excuse ? Peut-être bien, mais il ne réussirait pas à infiltrer une Team comme Chronos avec de bons sentiments. Et dès qu'il était en mesure de le faire sans prendre trop de risque, il veillait toujours à aider les hybrides les plus souffrants. Alors non il n'était pas sans coeur. Pour aider tous les hybrides il fallait parfois en sacrifier quelques uns...

Satisfait de son recrutement, il paya ensuite l'addition pour les deux, remerciant chaleureusement la jeune fille avec un sourire des plus hypocrites, avant de sortir du restaurant en premier. Les mains à nouveau dans ses poches, il balaya les environs du regard. Il n'avait plus rien à faire dans cette ville.

Alors qu'il s'apprêtait à repartir une ombre le couvrit soudain. Il leva la tête afin de mieux voir sa haute silhouette qui s'était dressée devant lui. Fronçant les sourcils il s'apprêtait à lui demander de le laisser passer quand la mémoire lui revint brusquement.

Il connaissait ce type. Pas bien, certes, mais il le connaissait. Il l'avait déjà rencontré à Janusia il y a quelques mois. Le trafiquant d'armes et dealer avait des liens avec certains membres haut-placé de l'organisation qu'était Chronos.

Et il avait parlé au Givrali à quelques reprises lors de ses visites au QG. Ils ne se connaissaient pas vraiment et n'avaient pas sympathisé non plus, mais suffisamment pour se reconnaître visiblement. A vrai dire, sans savoir réellement pourquoi, Fuyuki avait tendance à se méfier de lui.

Raide, il prit la parole d'une voix assez froide, pas glaciale non plus, mais pas forcément des plus amicales. Il ne savait pas pourquoi ce mauvais pressentiment le prenait, mais il était coriace. Cela ne voulait rien dire de bon.

- Valentini-san. Je ne m'attendais pas à te voir ici. Tu m'as suivi ?


Ah... Il ne savait vraiment pas pourquoi, mais il était vraiment mal à l'aise en sa présence aujourd'hui... Le pire restait probablement à venir. Et il ne pouvait même pas s'enfuir en trouvant une excuse au risque de se faire traiter de lâche... Fichue journée.







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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Mer 1 Juil - 20:00





Je ne sais pas pourquoi,

mais je t'aime pas

Fuyuki
Raffaelo

Pourquoi était-il revenu à Unys déjà ? N'avait-il pas décidé de ne pas y remettre les pieds dans la mesure du possible pour ne pas croiser un de ces vieux, ou même croiser quelqu'un qu'il avait connu. Ce serait grave ennuyant et très franchement, notre homme n'avait absolument pas envie de se prendre la tête avec ça. Au contraire en fait. Lui qui était toujours plus partant se la couler douce. Mais bon. Il avait un métier, et c'était bien grâce à quelqu'un et ce quelqu'un vivait toujours à Unys. Et parfois, il arrivait que suite à un coup de fil ou deux, il lui demande de venir. Juste pour parler boulot, se mettre d'accord sur des détails. Parfois même lui donner de quoi mieux se fournir. Ou alors même parler de la pluie et du beau temps. Faut pas oublier que s'il en est là, c'est grâce à cet ami hein. Comme quoi, y a des types cool dans la vie. Des biens et des moins biens. Et c'est sans l'ombre d'un doute qu'on pourrait affirmer que Raffaelo n'était pas un type cool. Mais bon, là n'est pas la question. Revenons-en à nos moutons. Actuellement il était tout simplement dans un restaurant en sa compagnie. En train de boire et de manger, tout ce qu'il y a de plus normal. Pas de quoi les regarder d'un air suspicieux. Parfois. Cela arrivait que quelqu'un aille le voir pour lui demander quel genre de Pokemon il était, au vu de sa couleur de cheveux. Mais il se dépêchait de les envoyer bouler avec le regard noir. Ça suffit oui. Il avait la tronche d'un pokemon ? Non. Et oui, si vous êtes un Pokémon c'est écrit sur votre figure d'après lui. Ou peut-être pas, vu que certains arrivent à être discret... Mais bon, là n'est pas le sujet. Retournant à ses affaires. Avec un bon verre d'alcool entre les doigts. Il bût cul sec. Visiblement satisfait de l'invitation qu'il lui avait faite. Pour finalement en revenir aux choses sérieuses. Penchés au dessus de la table. L'air sérieux. Les hommes chuchotaient, un papier circula. Puis un autre. Raffy hocha la tête, rangeant alors ces dit papier dans une poche bien précise. Avant de finalement recevoir une lettre. L'ouvrir pour en voir le contenu. De l'argent. Liquide. Il hocha à nouveau la tête pour la ranger dans sa poche intérieur. Aujourd'hui, notre homme n'y était pas allé de main morte niveau équipement. Il avait ses pistolets. Mais avait pris la peine de venir avec son fusil d'assaut et quelques recharges dans une mallette semblable à celle qu'on pourrait utiliser pour transporter une instrument quelconque. Sauf que croyez-le ou non, vous ne voudriez pas le voir jouer... Ahem.

Pour ce qui était de sa tenue, elle restait en revanche relativement discrète. Juste un long manteau de voyage histoire de pouvoir mettre tout ce qu'il faut sur soit quoi. Une fois les affaires faites. Il laissa son ami payer l'addition. Hélas, il était pressé. Et donc le salua avant de s’éclipser. Laissant alors le Valentini seul. Alors quoi ? Il devait rentrer ? C'est certainement ce qu'il devrait faire oui. Il n'avais plus rien à faire ici. Et bien que l'idée d'aller voir si sa sœur se portait bien lui passa par l'esprit, il sût de suite que s'approcher de son ancienne demeure serait une idée assez mauvaise. Il soupira alors. Attrapant alors sa précieuse mallette pour la tenir contre lui. Et se lever pour quitter l'endroit. C'est ce qu'il avait prévu de faire ça oui. Mais ça. C'était avant de remarquer quelque chose de... Eh bien plutôt voyant. Un jeune homme à la chevelure bleu. Bon. Sur le principe la couleur des cheveux, je vous laisse bien imaginer qu'il s'en fiche hein. Venant de lui ce serait le comble. Enfin bref, ce type là. Il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte qu'il le connaissait. Et encore quelques secondes pour se rappeler de qui il était. Ah foutu mémoire sélective. Mais si. C'était le Pokemon dans la Team mais que personne n'est au courant. Il l'avait vu. Une fois à l'écart. Il n'était pas humain mais était considéré comme tel. Bien joué. Mais c'était sans compté sur notre emmerdeur de service qui ne s'était pas gêné pour lui faire un sourire des plus narquois. Mais bon. S'il était toujours en vie, il devait forcément se douter qu'il ne l'avait pas balancer. Avant qu'il ne se dise qu'il avait la flemme de lui courir après. Franchement pour quoi faire. Le voir s'arrêter avant de sortir lui donnait une occasion à saisir. Il parcourut les quelques mètre se planta devant lui. Il se retrouve et pouf. Surprise !

Un sourire fier et toujours agaçant aux lèvres. Il le regardait de haut. Il le suivait ? Réellement il pensait ça ? Allons. Il avait certainement eut le temps de l'oublier plusieurs fois depuis le temps. Mais ça. Faut pas le dire... Il répondit l'air désinvolte.


« Peut-être. J'sais pas. Tu as l'air ennuyer de me voir ici. Mais voyons. C'est ainsi qu'on salut une vieille connaissance ? Je vois que tu te portes toujours bien.

Oui. Notez bien l'appuie sur le toujours. Sous-entendant peut-être « ça alors, tu t'es toujours pas fait attrapé ? » mais bon. Son sourire était faux, mauvais, presque dérangeant. C'était ce qu'il était. Le poussant alors comme si c'était deux potes qui allaient boire un verre. Il continua alors en le poussant vers la sortie.

« Nan sérieusement. Te donne pas un intérêt que tu n'as pas à mes yeux. J'étais de passage. Mais je suis des plus ravie. De te voir. Toujours en train de travailler pour... Comment elle s'appelle. Ah ouais. La Team Chronos ? Domination des Pokemons et tout ça hein.

Allez savoir si vous allez juger qu'il est bon acteur. Il peut l'être réellement. Mais visiblement, surjouer pour être d'autant plus agaçant était dans ses cordes... Oui il savait des choses. Oui il comptait bien l'ennuyer. Son air crispé et agacé l'amusait. Autant rendre ce voyage amusant un peu non ?


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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Jeu 2 Juil - 18:30
Etrangement, Fuyuki comprenait mieux l’expression être fait comme un rat désormais. Certes, il pouvait toujours ignorer le tueur à gage, faire comme s’il n’était pas là et passer son chemin, mais il s’en sentait incapable. Pied et poing liés, comme on dit.

Peut-être à cause de l’aura écrasante que dégageait le Valentini. Ou alors parce qu’il avait très bien vu la mallette et qu’il se doutait de ce qu’elle contenait ou, en tout cas, qu’il était armé d’une quelconque façon.

Sans compter qu’il pouvait très bien s’offusquer de l’attitude du Givrali et rapporter à ses supérieurs l’information sur son identité... Ah, pourquoi avait-il dû tomber sur quelqu’un d’aussi perspicace ?!

Avant sa rencontre avec le dealer, personne n’avait jamais deviné. Il n’avait vraiment pas eu de chance. Se faire surprendre comme ça... Il avait eu la frousse de sa vie quand il avait eu le sourire narquois du violet. Pris sur le fait.

Il avait eu des insomnies toutes les nuits, des raidissements quand il rencontrait par hasard ou non ses supérieurs, persuadé que le Valentini avait vendu la mèche et qu’il se retrouverait bientôt dans les ennuis jusqu’au cou.

Toutes les fois où il avait failli avoir une crise cardiaque depuis ce fameux jour à chaque fois qu’il était convoqué dans le bureau du boss de la Team... Il n’avait jamais compris pourquoi le Valentini s’était tu et avait fini par oublier.

Erreur, stupide et doucereuse erreur. Aujourd’hui il se sentait à nouveau pris au piège. Comme si la toile d’une dangereuse et désagréable araignée s’entortillait autour de lui bloquant tous ses mouvements.

Et, diable, qu’est-ce qu’il haïssait cette sensation. Qu’est-ce qu’il le détestait, lui, son bourreau. Comme il trouvait son sourire arrogant, faux et mauvais insupportable. Et, oh, comme il avait une de ces envies de planter ses crocs dans cette main à la peau pâle !

Néanmoins, il se retint. Rester impassible, faire comme si de rien n’était, ne pas réagir, ne pas répondre à ses attentes en perdant son sang-froid. Rester zen. Même si c’était vraiment dur quand on bouillonnait de l’intérieur comme lui en ce moment...

Le Givrali se retint de lever aux yeux au ciel. Oh, stop la comédie, hein. Oui, il était ennuyé de le voir. Et, oui, c’était ainsi qu’il traitait une vieille connaissance. Ils n’avaient pas gardé les Ecremeuh ensemble, à ce qu’il sache.

De plus, si Fuyuki était du genre aimable cela se saurait. Même quand il était de bonne humeur il l’était rarement. Alors quand il était sur les nerfs, agacé et tendu au possible, il ne fallait pas y compter, hein.

Une désagréable sensation de malaise traversa Fuyuki. Comme un frisson dérangeant qui vous traverse tout entier. Il avait noté le « toujours » et la nuance. Il l’avait bien saisie. Et il détestait cela. C’était comme si le Valentini lui rappelait qu’il avait son destin entre les mains.

Et s’il y avait bien quelque chose que l’hybride détestait par dessus tout c’était de ne pas avoir le contrôle. N’importe lequel, d’ailleurs. De lui, des autres, de son environnement, de sa destinée... Tout ce que vous voulez.

Hors, il n’en avait aucun en ce moment. Raffaelo, il se rappelait vaguement de son prénom, avait tout ça dans sa main et cela mettait vraiment en rage son cadet. Il retint cependant une réplique cinglante.

Reste calme, ne le laisse pas voir que tu perds le contrôle de tes émotions en plus du reste... D’habitude, c’était lui qui jouait avec les autres, mais aujourd’hui les rôles s’inversaient. Ah, comme il avait ça en horreur, décidément...

- Je vais toujours bien, Valentini-san. Et non je ne suis pas ennuyé de te voir, juste surpris. Je ne m’y attendais pas, comme je te l’ai dit. Excuse-moi si je t’ai blessé, ce n’était pas mon attention. J’espère que tu vas bien également.


Sourire o combien faux et hypocrite. Muscles tendus à la limite de l’insupportable. Tension électrique dans l’air. Mensonges soigneusement camouflés malgré la voix suave. Les apparences et la vérité s’entrechoquaient presque.

C’était comme si tous les deux essayaient de se tromper mutuellement ou comme si les deux voulaient faire craquer l’autre le premier. Raffaelo semblait doué dans ce domaine, très doué même vu la difficulté de Fuyuki à garder son sang-froid, mais il n’avait pas encore dit son dernier mot. Lui aussi était doué dans ces domaines. Et il le prouverait.

Aaaaaah ! Comme il avait envie de lui clouer le bec ! Qu’est-ce qu’il avait envie de serrer les dents à s’en faire mal ! Insupportable ! Il allait finir par perdre le contrôle de lui-même et ça ferait mal.

Mais le violet devait attendre que ça arrive et rien que de savoir cela permettait à notre hybride de tenir. Il ne lui donnerait pas cette satisfaction là. Pas tout de suite, en tout cas. Ce serait bien trop facile. Tout raide, il se laissa pousser vers la sortie, rendant les armes.

Il ne pouvait plus fuir, il le savait. Une part de lui se demandait avec méfiance ce que le Valentini attendait de lui, mais aussi la raison pour laquelle il ne l’avait pas vendu à ses supérieurs. Rendre un service à Oswald, par exemple, était toujours pratique par la suite et ce pour de nombreuses raisons pourtant...

Vraiment, Fuyuki détestait cette sensation d’enchaînement. S’il cachait sa nature de pokemon, c’était justement pour ne pas la sentir. Avoir un lien, forcé ou non, avec un dresseur, c’était très peu pour lui. Il aimait beaucoup trop sa liberté pour en vouloir. Hors, il la sentait très mal cette liberté aujourd’hui.

Il avait l’impression détestable que le violet pouvait faire de lui ce qu’il voulait et oh diable comme il détestait ça... Il devait garder un minimum de contrôle sur la situation, mais pour une raison obscure il s’en sentait incapable. Fichu humain bien trop doué dans ces domaines de fourberie, de manipulation et de contrôle des autres !

- Le hasard fait les choses de façon inattendue dans bien des cas... Et ne fais pas comme si tu ne le savais pas. Je travaille toujours pour Chronos et tu le sais parfaitement. D’ailleurs, ne fais pas non plus semblant de ne rien savoir. On sait tous les deux que tu as découvert qui j’étais. Et je me demande bien pourquoi tu ne l’as pas dit à quelqu’un. Mon chef, par exemple, aurait été ravi de l’apprendre. Que veux-tu de moi, Valentini-san ?


Fuyuki s’arrêta alors qu’ils étaient en plein milieu de la rue, parmi la foule, et se tourna après avoir parlé à voix basse. Plantant son regard dans celui du violet il était bien décidé à avoir des réponses. Même si ce n’était pas l’endroit le plus approprié.

Néanmoins, il devait le faire pour garder un minimum de contrôle et ne pas devenir fou car il sentait la frustration, l’agacement, la colère et peut-être même l’angoisse monter en lui, bouillonner et manquer d’exploser. Ce qui serait catastrophique, non pas pour le Valentini, mais surtout pour lui.

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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Mer 8 Juil - 17:58





Je ne sais pas pourquoi,

mais je t'aime pas

Fuyuki
Raffaelo

Raffaelo était un emmerdeur. Si c'était quelque chose qui pouvait être rémunéré, je crois qu'il serait l'une des personnes les plus riches sur terre. Venant de quelqu'un qui était né avec une cuillère en argent dans la bouche, c'est un peu fort. Mais bon, il n'a plus le moindre accès à sa fortune de naissance depuis longtemps. Mais ça, ce n'était pas quelque chose que beaucoup savait. Je vous laisse imaginer que ce n'est pas le genre d'histoire qu'on laisse se balader sur sa famille n'importe comment et dans les oreilles de n'importe qui hein. On étouffe l'affaire et puis c'est réglé. Il s'en fichait bien tient. Ce n'est pas comme s'il désirait faire un retour en arrière non. Jamais il n'avait été si libre. Libre de faire ce qu'il veut, comme il veut et quand il veut. En l’occurrence ennuyer les gens. C'est marrant on en revient toujours au même passe-temps. Alors pourquoi Diable ce type est-il à ce point du genre à ennuyer son entourage. Qu'avait-il subit pour être si mauvais ? Eh bien rien. Rien de bien particulier en fait. Il n'avait pas eut une enfance difficile, du moins pas dans le sens qu'on l'entend, il n'a pas été battu ou traumatisé, on va dire même qu'il avait tendance à plutôt lui faire subir ça aux autres. Qu'est-ce qu'il en avait agacé des domestiques tient, certains avaient même certainement dût changer de profession, c'était à devenir complètement barge. Mais entre temps, il avait grandit, avait prit en maturité et tout hein. Mes fesses oui. Que dalle. Il était toujours aussi. Voir pire, maintenant y avait d'avantage de raison de le craindre. Finit le petit noble qui usait de l'argent et du pouvoir de son nom pour écraser. Maintenant, il se sert de son intelligence et de sa force. Quand on sort d'un camp militaire et qu'on fait un travail qui vous permet de vous maintenir en forme on va dire, ça aide. Et croyez-le ou non, on préfère ne pas trop se frotter à lui en fait. Il est évident que ce n'est pas une guitare qu'il possédait dans sa mallette. Avec ses airs d'agent secret étrange avec son long manteau sombre. Mais voyons, pour une fois, il n'était même pas là pour déclarer la guerre à quelqu'un. C'était juste de passage. Il avait juste fallu qu'il croise la route de quelqu'un. D'un jeune garçon. Y a pas si longtemps que ça d'ailleurs. Un pokemon. Amusant très. C'est tellement drôle de faire croire des choses aux gens. Et ce jeune y croyait dur comme fer. Et franchement, imaginer qu'il ait pût se faire dessus ou faire des nuits blanches d'angoisse à cause de lui, cela le faisait rire. Oui parfois, y a des gens tordus il en faisait clairement partit.

Faux comédien dans l'âme, notre homme faisait mine d'être offusqué d'une approche si froide de ce vieil ami qui n'en est même pas un. Et le plus amusant, était certainement de voir tous les efforts du monde qu'il était en train d'utiliser pour ne pas craquer. Faut avouer que ce serait bête de se dévoiler en public. Un pokémon qui attaque un humain, je vous laisse imaginer que c'est clairement pas le genre de chose à faire à Unys. C'est le même principe que les elfes de maisons dans Harry Potter. Oulà c'est quoi ma référence là... Bref. Il ne pût de toute façon n'avoir qu'une seule réaction face à tant de courbette forcée, un ricanement. C'était quelque chose qu'il adorait. Avoir la pouvoir sur quelqu'un. Qu'il soit bien plus fort et que sa victime le sache très bien. Le plus ironique dans l'affaire était certainement qu'il n'avait en fait jamais eut l'idée de le dénoncer réellement. C'est pas drôle. Enfin si. Mais le voir ainsi c'est mieux. Et puis il n'avait rien à gagner. Sa famille était peut-être un allier de la Team Chronos, lui n'en était pas un. Il était de toute façon bien trop égoïste pour se lier à une cause.

Les voilà dehors. Dans les rues bondée de la ville de Volucité. Une des plus grandes villes de la région. Il y a toujours du monde, et l'endroit est plutôt connu pour son port, ou alors son célèbre marchand de glace. Tient. C'était une idée ça. Il ne s'arrêta que parce qu'il osa lui faire face. Semblant contrarié. Pauvre petite chose. Frustré. Il mis alors les cartes sur la table directement. La réaction ? Celle d'un homme logique. Du moins. Aussi logique que pouvait l'être notre homme. C'est à dire tapoter sa jouer comme on le ferait à un enfant. Avant de dire.

« Que tu es drôles. Tiens. Paye moi une glace, voilà ce que je veux.

Ok. Ceci est parfaitement logique. Je crois qu'on vient de toucher le fond. On menace un type, jouant donc au final avec sa vie. Oui parce que bon s'il le dénonce c'est soit être réduit à l'état d'esclave soit être tué hein. Mais tout ce qu'il trouvait de demander dans ce genre de situation, c'était une glace. Bravo monsieur Valentini. D'ailleurs comme pour appuyer ses paroles ridicules. Il le tourna alors vers le marchand qui était plus loin, en train de vendre son petit commerce à une file de personne qui attendait. S'appuyant alors sans la moindre retenue sur lui. Il ajouta alors, appuyant à intervalle régulier sur sa joue avec son index. Il avait décidément tous les mimiques d'un emmerdeur. Et les paroles avec en fait...

« Je sais pas trop. J'vais y réfléchir. J'avoue que je me tâte c'est quand même quelque chose. Qui aurait crû qu'un pokemon glace se cache ici même. Devant tout le monde, personne ne le sait bravo bravo... Mais alors dis moi. Que veux-tu faire ici ? A moins d'être un masochiste finit.

Sourire en coin moqueur. Oui ce garçon devait être maso, c'est ainsi qu'il voyait les choses. Mais certainement que non. Peut-être y avait-il une cause noble et tout le tralala qui allait avec. Mouais, je vous laisse vous en douter, ce n'est pas ça qui intéresse notre homme. La mallette dans la main et le poussant de l'autre libre. Il ajouta.

« Alors dis moi petit bleu. Tu fais quoi à Volucité. Une tentative de fuite ?

Bien sûr, il disait ça dans le vide. C'était juste, histoire de ne pas juste poser une question. Raffy ne fait jamais rien simplement, même poser une question. Mais fallait bien assouvir sa curiosité. Et voir jusqu'à quand il allait l'ennuyer...


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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Dim 19 Juil - 11:41
Fuyuki aurait bien aimé frapper le Valentini. Ou même l’étrangler. Ou encore planter ses crocs fins de Givrali dans sa peau blanche. Juste pour le voir souffrir, juste pour ne plus avoir à contrôler cette colère sourde qui le rongeait de l’intérieur en ce moment même.

Mais faire de pareilles choses était hors de question. Volucité étant la capitale d’Unys des sbires de la Team Chronos s’y trouvaient forcément. Et, malgré son jeune âge, il en était un assez connu.

Déjà parce que ses cheveux bleus ne s’oubliaient pas forcément, surtout pour l’humain pour qui il se faisait passer, mais aussi parce qu’il était doué. Indubitablement doué, même Oswald leur fameux chef le reconnaissait.

On disait parfois de  lui qu’il pourrait facilement monter les échelons de l’organisation. En fait, beaucoup de rumeurs circulaient à son sujet. Des gentilles et des moins gentilles...

La plus audacieuse – ou la plus suicidaire - disait qu’il ressemblait au chef suprême lui-même, quand il n’était comme lui qu’un sbire de bas étage. Cette pensée avait tendance à faire grimacer Fuyuki, à l’intérieur, bien sûr. On ne grimaçait pas quand Oswald était nommé. Question de survie.

Etre comparé à son supérieur n’était simplement pas très réjouissant quand on savait ce qu’il était capable de faire aux hybrides... Malgré les apparences, Fuyuki appréciait ces derniers. Enfin, ce n’était pas garant à cent pour cent.

Il pouvait aimer et détester un humain autant qu’un hybride. Il regardait l’individu en lui-même avant de regarder son espèce. Mais c’était vrai qu’il avait instinctivement tendance à faire plus confiance aux hybrides ou à être plus à l’aise en leur présence...

Je m’égare, je crois. Tous les efforts du Givrali étaient concentrés sur le fait de garder son sang-froid. Il ne tenait pas à attirer l’attention, à ce que la rumeur parvienne à des oreilles indésirables et remonte jusqu’à un de ses supérieurs, voir le chef en personne.

Donc oui, comme toujours, il jouait la comédie. Peut-être moins bien que d’habitude, il fallait dire qu’il était plutôt tendu et que contrairement à d’habitude il n’avait pas eu le temps de s’y préparer. Mais il la jouait, assurément.

S’être fait démasqué l’irritait au possible. Le pire c’était qu’il se doutait que Raffaelo ne dirait rien sur son identité véritable, mais qu’il devait quand même lui obéir car, voilà, il n’avait aucune preuve qu’il garderait bel et bien le silence.

Il était bel et bien pris au piège et nul ne savait combien de temps cela durerait... Etre à la merci du « mafieux » ne lui plaisait décidément vraiment pas. Il allait peut-être l’attirer dans une ruelle sombre pour l’éliminer discrètement malgré le risque... Sa patience avait des limites.

Et d’ailleurs elle fut sérieusement entamée quand Raffaelo se mit à lui tapoter la joue. Hé. Pour qui il se prenait là ? La suite fut encore pire. On pouvait probablement voir les veines sur la tempe de Fuyuki palpiter dangereusement. C’était une blague ?!

- Une... glace ?


Le Givrali humanoïde retint un « tu te fiches de moi ? » car c’était inutile. C’était bel et bien le cas, même un aveugle s’en serait rendu compte. Se mordant la langue au sang pour réussir à se contenir, il tourna les talons et se dirigea vers le stand, se retenant de courir. S’éloigner de lui ne serait-ce que cinq minutes était appréciable.

Il fit durer le temps le plus possible et paya une glace vanille pour le Valentini et une glace chocolat pour lui. Ben oui, en profiter pour se faire plaisir n’était pas stupide. Cela diminuait un peu l’humiliation. Il s’empressa de savourer sa glace pour ne pas se la faire piquer en prime et rejoignit son aîné d’un pas presque traînant.

- Tiens. Tu as intérêt à aimer la vanille, je n’y retournerai pas.


Tant pis pour les risques, il avait un minimum de fierté et il ne fallait pas non plus abuser.  D’ailleurs, il soutint le regard du violet pour lui prouver que ce petit jeu ne durerait pas éternellement. Il se laisserait faire pour l’instant, mais quand il en aurait vraiment marre il le ferait savoir. Et tant pis pour les conséquences. Il ne fallait pas le prendre pour un imbécile non plus.

Le doigt qui appuyait régulièrement sur sa joue commençait à sérieusement le chauffer, mais il ne dit rien. Il avait appris depuis longtemps que la patience pouvait sauver beaucoup de choses. Même s’il devait la puiser au plus profond de lui-même pour l’obtenir.

Et l’autre qui s’amusait avec ses nerfs. Il lui faisait croire qu’il ne savait pas trop ce qu’il allait faire de lui. C’était peut-être vrai, mais Fuyuki n’y croyait guère. Tout comme il ne croyait pas aux compliments qui lui étaient destinés. Certes, il trompait tout le monde que ce soit à Chronos ou ailleurs, mais il n’était probablement pas le premier... Si ?

Il se fit alors pousser en avant, le violet devait sans doute vouloir aller à un endroit moins fréquenté ou qui n’était simplement pas au beau milieu du chemin des autres passants. Il lui fit savoir également qu’il était impressionné par sa manœuvre et lui demanda ce qu’il cherchait, quels étaient ses objectifs.

Le Givrali se raidit. Il n’en avait parlé à quasiment personne. Ses objectifs devaient rester secrets pour ne pas le trahir. Même s’il était pris et qu’on l’interrogeait il n’en dirait d’ailleurs rien. Il préférait la torture plutôt que la faiblesse. La seule chose susceptible de le faire craquer était peut-être la menace sur sa famille, mais cette dernière n’était pas facile à trouver.

Oz était sur les routes et on ne savait jamais où il était étant donné qu’il affrontait des dresseurs aux quatre coins du monde. Akainu était à Avalon et savait très bien se cacher des yeux  des indésirables. De plus, ces deux-là étaient d’excellents combattants et n’avaient besoin de personne pour les protéger.

Quant au reste de la famille, Alix était une très bonne dresseuse, aux pokemon également très puissants. Atsue était la plus vulnérable, mais elle savait aussi se défendre un minimum et elle quittait rarement leurs parents. Quant à Kuro il était sans conteste le meilleur combattant de la famille et il les quittait rarement.

Donc Fuyuki croyait en eux et connaissait leur potentiel plus que quiconque. Cependant, qui sait s’il tiendrait le coup si cela arrivait pour de bon. Il n’aurait aucun moyen de savoir si c’était vrai ou si sa famille était bel et bien entre les mains de Chronos.

Pourtant, il sacrifierait sans doute sa vie même sans preuves - ou même garantie de leur survie - pour eux car ils étaient tout ce qu’il avait. Fort ? Tu parles... Vaste blague. Il avait des sentiments et c’était là déjà une faiblesse conséquente.

Mais il n’avait pas le choix, encore une fois. Qui sait ce qui arriverait s’il s’obstinait à ne rien dire. Il ne pouvait pas prendre le risque de vexer ou de mettre en colère le fils Valentini. Même s’il était quelqu’un d’incroyablement têtu il savait également s’incliner quand c’était nécessaire. Même si c’était loin de lui plaire. Le soupir qu’il laissa échapper en était une preuve parfaite.

- Rien de spécial. Peut-être quelque chose comme la chute de son empire ou quelque chose comme ça.


Il tourna la tête pour fixer à nouveau Raffaelo dans les yeux, le défiant presque du regard. Alors ? Que dis-tu de ça ? Inutile de dire le nom de celui qui avait cet empire, c’était clair comme de l’eau de roche. L’empire du Phoenix qui veillait sur son royaume avec ses serres acérées... Vive les jeux de mots.

Fuyuki était conscient de l’absurdité de son objectif. C’était une rigolade. Faire s’effondrer Chronos ? Sérieusement ? L’organisation était bien plus puissante que ce qu’on pouvait le croire et un seul pokemon n’était très probablement pas assez fort pour y parvenir.

S’il avait eu des alliés cela serait probablement différent. Mais il avait choisi de ne pas en avoir, pas dans ce sens-là en tout cas. C’était sa guerre et il avait bien l’intention de gagner ou de perdre.

Si la première option arrivait par miracle il fêterait son triomphe et accepterait la reconnaissance des pokemon, si la deuxième arrivait par malchance il l’accepterait car il n’aurait pas d’autre choix... Mais en attendant, il n’avait pas l’intention d’abandonner.

- Inutile de me traiter de fou ou de suicidaire, j’en ai parfaitement conscience.


Bien entendu, il avait parlé à voix basse et avait attendu un instant où les passants étaient assez éloignés d’eux pour parler. On ne savait jamais, dans la capitale d’Unys se trouvaient bon nombre d’alliés de Chronos ou de membres eux-mêmes...







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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Sam 25 Juil - 16:36





Je ne sais pas pourquoi,

mais je t'aime pas

Fuyuki
Raffaelo

Menteur et chieur. Quel parfait combo vous ne trouvez pas ? Il était un peu champion dans le genre eh oui. Il était du genre à plutôt bien mener la chose et à savoir parfaitement embobiner les autres. Parfois c'étaient même d'autres menteurs comme lui. Du coup c'était à qui mentirait le mieux. Et là pas de chance pour ce pauvre Fuyuki, il s'était fait voir. Après de la bonne ou mauvaise personne, c'était à voir hein. Mais en fait, si on prend le temps de réfléchir pendant quelques secondes, il aurait très bien pût tomber sur bien pire. Comme par exemple, quelqu'un qui serait lié à la Team directement, le chef lui même. Bref, quelqu'un qui l'aurait certainement dénoncé dans les instants suivant et adieux le pokémon espion ! Un rôle qui lui passe complètement sous le nez. Alors bon, il n'est pas si méchant que ça Raffaelo ! Mouais bon à voir. C'est qu'au fond, il devait certainement bien plus d'intérêt à ne rien dire qu'à directement le balancer. Et il ne parle pas que d'intérêt financier hein. Il n'en avait pas besoin. Mais faut avouer que c'est beaucoup plus drôle de suite de voir me pauvre bleu essayer de se démerder pour tenter d'aller dans son sens, ne pas le froisser, des fois que le violet aurait pour idée de changer d'avis subitement en cours de route. Loin d'être idiot, notre homme en plus avait toujours le moyen d'être dans un lieu fréquenté, comme ça, même pas la peine qu'il veuille tenter quelque chose tient. Ce serait terriblement pas drôle de devoir se battre contre lui, c'est plus amusant de le garder vivant et en bonne forme et de le faire tourner en bourrique. Que voulez-vous. Parfois on a de drôle de passe-temps dans la vie. Ce n'était pas au programme de la journée mais soit. Avant de rentrer à Kantô, il ferait chier se Givrali ! Et cette idée l'enchantait. La preuve. Il demandait une glace.

Oui oui. Tu as bien entendu. Tout ce qu'il trouvait le moyen de réclamer. C'était juste une glace. Comme ça, parce qu'il avait vu le marchand y a deux secondes et qu'il se disait que ce serait bien d'en manger une. Et le pauvre... Olàlà. Je suis sûre que vous aurez adoré voir sa tête aussi ! Il était dépité. Autant qu'il était certainement agacé. De par sa présence, son sans gêne, mais surtout son foutage de gueule. Oh que oui, il était également un maître dans l'art. Et faut avouer que demander une glace à un pokemon glace c'est déjà ridicule, mais en plus quand on fait chanter ce dernier en menaçant sa vie, ne rien trouver de mieux à demander, c'est fort. Mais il était fier de lui et cela se voyait. Attendant alors les bras croisé que le bien gentil petit Pokémon revienne avec une glace. Vanille ? Mais c'est parfait. Contrairement à ce qu'on pourrait peut-être penser d'un noble comme lui,  Raffy était tout sauf difficile en nourriture. C'était toujours meilleur quand ce n'était pas déboursé de sa poche en fait. Il dégusta alors cette glace qu'on lui offrait gracieusement. Non sans afficher toujours son sourire chiant. Invitant alors le jeune homme à côté de lui à marcher.

« Allons ne soit pas si tendu. C'est toujours agréable de manger une glace en compagnie de vieille connaissance !

Tu m'étonnes Raffy... Il devait être tellement heureux de te revoir. Ça oui. Ça crevait les yeux. Ou peut-être qu'il rêvait de réellement de te les crever va savoir. Mais le pauvre avait l'air des plus tendu. Ne cessant de regarder autours de lui, des fois qu'on ne les écouterait pas. Notre homme roulait des yeux. Mais le laissa faire. Il avait de quoi manger pour faire passer le temps et attendre ses réponses. Une curiosité comme ça. Son avenir l'importait peu, mais faut avouer qu'il était du genre à aimer tout savoir. Et il tourna alors la tête vers lui. L'air presque dépité. Vraiment. C'était juste une histoire de faire chuter Chronos. Bof classique ! Mais en même temps mon pauvre, que veux-tu qu'il fasse d'autre ? Qu'il soit entré là dedans en se disant « oh chouette un club de sado-maso pour pokemon pile ce que je cherchait ? », non, même si faut avouer que cette option le faisait bien rire. Mais ça n'empêchait pas qu'il était masochiste sur les bords. C'est tant mieux, ça ne ferait que l'aider à supporter le Valentini. Ce dernier ne craignant pas vraiment une réaction de sa part. Il l'attrapa par l'épaule pour se pencher à côté de lui. Au moins, comme ça personne ne pourrait les entendre si c'était ça qui lui faisait peur.

« C'est tout ? Pas très orignal. Mais sans vouloir te couper tous tes minces espoirs hein, t'as aucune chance.

Tu sais toujours comment remonter le moral des gens. Vraiment. Mais en même temps, il était réaliste sur ce coup là et ses paroles ne sont pas si débiles que ça. Fuyuki n'avait que très peu de chance de s'en sortir et sans aller vers le pessimiste absolu, de simplement effleurer son souhait. Bref, il se compliquait bien la vie le petit. Levant les yeux vers le nom du magasin à côté duquel ils passaient. Le grand homme passa alors devant lui pour lui bloquer la route. Une façon comme une autre de l'inviter à s'arrêter on va dire. Il eut alors un sourire des plus faux, vous savez, celui qui pue à des kilomètre à la ronde qu'il est faux ? Qu'il faut être complètement demeuré pour ne pas s'en rendre compte.

« Mais ne t'en fais pas. Tu peux compter sur moi pour t'aider à soulager ton stress !

Oui. Tu le sent le truc foireux ? Tu le sent bien ? T'as pas tord de bien le sentir tient ahem. Quoiqu'il en soit. Il rouvrit les yeux. Et fixa alors derrière Fuyuki. Là il sortit de la façon la plus naturelle qui soit, mais surtout avec un sourire de satisfaction maintenant.

« C'est bon il est là vous pouvez l'embarquer comme convenu.~

… Hein ? Oui ? Qui était derrière Fuyuki ? Ce dernier avait certainement une chance de se retourner, il était très bon acteur quand il s'y mettait. Et puis. Il avait fait exprès de regarder le nom de la boutique. Comme pour donner l'impression qu'il devait le faire s'arrêter à cet endroit précis. Comme convenu avec quelqu'un. Mais en fait il n'y personne. Absolument personne. Juste des gens qui passaient. Peut-être un peu près effleurant alors légèrement, mais personne de la Team Chronos là pour embarquer le traître qu'il était. Il rigola alors.

« Pff. Non c'est pas vrai. J'ai aucune raison de te dénoncer mon pauvre.

Il avait haussé les épaules comme si c'était rien du tout. Mais faut avouer que ce genre de chose fait partit des blagues de mauvais goût. Allons-bon... Finissant alors sa glace. Il attendait un peu une réaction. Il devait l'avoir mis vraiment à nerf là. Il est trop fort décidément...


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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Sam 1 Aoû - 15:02
Fuyuki avait presque envie de rire tellement la situation dans laquelle il se trouvait était comique, voir même ridicule. Franchement, combien de chances existaient de croiser le Valentini aujourd’hui et dans ce lieu ? Le hasard faisait bien les choses. Ou alors le destin aimait bien se payer de la tête du Givrali. A voir...

En tout cas, une chose était sûre. Il n’avait vraiment pas de chance. Peut-être qu’il aurait suffi de peu pour éviter cette rencontre. S’il avait attendu quelques minutes de plus avant de partir, s’il avait choisi un autre lieu pour son rendez-vous... Mais le mal était fait et il ne pouvait hélas plus revenir en arrière. Fuck

Le Givrali fut tenté de rire au nez de son aîné ou de lever les yeux au ciel. Quelque chose du genre pour bien lui montrer ce qu’il pensait de ses paroles. C’était ça, ouais. Agréable de manger une glace en compagnie de vieilles connaissances... Pourquoi pas, après tout.

L’hybride n’aurait pas dit non à ce plaisir avec un de ses frères, sa sœur et peut-être même ses parents. Ou encore un de ses rares amis. Même s’il n’en avait pas l’air, même lui pouvait avoir ce genre d’envies de sociabilité et de passer du bon temps avec ses proches. Sauf que le Valentini était loin d’être son ami.

Bien avant de savoir qu’il serait victime de chantage, le Givrali s’était méfié de lui et avait vite compris qu’il fallait qu’il l’évite. Foutue famille de bourgeois avec laquelle Chronos voulait garder de bonnes relations pour les affaires... Il avait joué le jeu pour renforcer sa couverture, mais il s’en serait bien passé.

Aux yeux du bleuté, le Valentini était tout aussi dangereux que Oswald. Et cela voulait absolument tout dire. D’ailleurs, si ses deux aînés se mettaient à faire équipe et à travailler ensemble, le monde s’effondrerait sans nul doute. Pitié, tout, mais pas ça. Déjà qu’ils étaient dangereux séparément, alors ensemble... Fuyuki préférait ne pas y penser.

Grimaçant à cette pensée, il préféra se concentrer sur les paroles de son « ami » comme ce dernier le disait si bien. Tout en réfrénant cette envie de repousser sans tarder cette main bien trop familière sur son épaule.

Ses yeux se plissèrent dangereusement et une nouvelle veine se mit à palpiter sur son front. Le Valentini voulait vraiment s’en recevoir une ? En plus, penché comme il était vers Fuyuki ce dernier n’aurait aucun mal à le frapper.

Pourtant, encore et toujours, il se contrôla. Cette maîtrise de lui-même, il l’avait apprise avec le temps. Quand on trompait une organisation comme Chronos, on n’avait pas le droit à l’erreur.

Alors il ne pourrait jamais se le pardonner s’il en commettait une à cause d’un manque de sang-froid. C’était pour cela qu’il s’efforçait de se contrôler toujours. Se laisser provoquer par un homme aussi puéril n’était pas digne de lui.

Pourtant l’envie de lui foutre son poing dans la gueule était bien présente. Juste retenue dans un coin de son cerveau par une volonté de fer. Les nouvelles paroles irritaient fortement cette volonté qui ne tarderait probablement pas à craquer.

Pas très original... Aucune chance... Qu’est-ce qu’il en savait ce type, d’abord ?! Est-ce qu’il connaissait son histoire, ses raisons, ses sacrifices, sa douleur ?! Il ne savait rien de lui alors d’où se permettait-il de le juger ?!

Le Givrali fut vraiment tenté de se retourner et de planter ses dents acérées dans cette main qui lui serrait l’épaule... Une bonne attaque Croc Givre lui apprendrait le respect de l’autre. Fuyuki connaissait la force de ses attaques et il savait qu’il n’était pas un faible petit pokemon...

Mais une fois encore, s’étonnant encore et toujours de sa maîtrise de lui-même, il se retint de justesse. Attaquer un humain à Volucité c’était du suicide pur et brut. La région d’Unys n’appréciait pas particulièrement les hybrides. De plus, la capitale était probablement avec Janusia, capitale de Chronos si je puis dire, le pire endroit pour ces derniers.

Gâcher sa couverture ici et maintenant serait vraiment d’une stupidité absolue. Et le Valentini le savait probablement aussi bien que lui.... Il le testait pour voir où était sa limite et cela énervait encore plus, si possible, notre cher ami de type glace.

- Tu ne sais rien de moi alors ne te permets pas de me juger. Ce n’est pas ma seule raison, mais les autres ne regardent que moi. Aucun humain ne peut prédire l’avenir et tu n’es pas un hybride de type psy à ce que je sache.... Je vaincrai ou échouerai, mais seul le futur nous donnera sa réponse.


A vrai dire, le Givrali enrageait pour une toute autre raison. Raffaelo avait fait mouche. Tout simplement. Fuyuki était loin d’être naïf ou stupide et il était le premier à savoir à quel point son but était presque irréalisable.

Il y pensait très souvent, tous les jours, à longueur de temps. Un seul individu n’avait pas la moindre chance de vaincre à lui seul une organisation aussi grande, forte et puissante que Chronos. Fuyuki avait rarement vu le chef et ses lieutenants à l’œuvre, mais il n’en avait pas besoin pour connaître leur puissance...

Sans compter tous les sbires comme lui qui étaient parfois de très bons dresseurs eux-aussi, avec des pokemon certes privés de leur liberté si précieuse, mais à la puissance également colossale...

Alors oui il avait une chance quasi infime de triompher. Mais il n’avait certainement pas aucune chance. Et aussi petite soit-elle, il la saisirait le moment venu ! Il était prêt à tous les sacrifices pour réussir,  même les plus abjects et il ne reculerait devant rien.

Son but était louable, mais sa façon de faire l’était probablement moins... Sans oublier que comme il l’avait dit à Raffaelo, il avait d’autres raisons derrière celle-ci qui étaient eux bien moins louables.

Se venger de la souffrance infligée par ses frères quand ils l’avaient abandonné en leur faisant à leur tour peur et mal, par exemple. Il n’était pas très fier de cette part de lui-même, mais elle existait bel et bien, alors il n’allait pas l’empêcher de s’exprimer. Egoïste et lâche, certes, mais le Givrali n’avait jamais nié l’être.
Le Givrali avait probablement une infinité de raisons de faire ce qu’il faisait. Avec lui il était difficile de connaître toutes pensées car il trompait tout le monde, à commencer par lui-même... Cela faisait parti de lui depuis le départ de Akainu et il ne changerait à présent pour rien au monde.

La souffrance et la solitude l’avaient façonné comme il était désormais. Pourtant, au fond de lui, les vraies valeurs existaient encore. Ce désir ardent de liberté, cette volonté de protéger sa famille et ses proches sans jamais les trahir, cet amour qu’il ressentait malgré lui pour ses proches et les hybrides, en faisaient clairement partis.

C’était pour ça que les paroles de son aîné l’irritaient autant. Il faisait comme s’ils étaient les meilleurs amis du monde alors que les véritables proches du Givrali n’auraient jamais joué avec ses nerfs ainsi. Ils n’auraient jamais utilisé de tels infâmes stratagèmes pour le faire tourner en bourrique et l’humilier.

Du coup, qu’il se permette de se faire passer pour l’un d’eux l’énervait tout autant voir plus que l’humiliation en elle-même. La combinaison des deux était explosive et il en faudrait peu maintenant pour qu’il explose vraiment.

Tout à ses pensées, Fuyuki n’avait pas vraiment prêté attention à leur marche, leur destination ou à quoique ce soit d’autre que ses pensées et les paroles du « vénérable » fils Valentini.

Pourtant quand le fils de riche le força à s’arrêter, Fuyuki sentit une alarme sonner tout au fond de son esprit. Comme si quelque chose tentait de le prévenir qu’un truc clochait... Le pire c’était qu’il le sentait bien, ce truc qui clochait.

Absolument méfiant, les sourcils froncés, le corps raidi, le Givrali écouta la parodie sentimentale de celui qui lui faisait désormais face. Pourquoi se serait-il arrêté pour lui dire ça ? Cela ne tournait pas rond.

Tous ses muscles tendus se tendirent encore plus et le Givrali se prépara à attraper son poignard pour se défendre. Hors de question de se laisser emmener sans résister quitte à briser sa couverture pour de bon.

L’envie de se retourner fut tentante, mais tourner le dos au Valentini était bien trop dangereux de son avis. Aussi le Givrali se contenta-t-il de regarder autour de lui le plus possible, cherchant frénétiquement les personnes à qui le violet avait parlé.

Au bout de quelques secondes interminables la réalité le saisit brutalement et douloureusement. Il s’était fait avoir comme un bleu. La colère monta, monta toujours plus haut et il ne put s’empêcher de se jeter sur le Valentini pour le plaquer contre un mur.

C’était terriblement dangereux, mais de l’extérieur personne ne pouvait savoir qu’il était un hybride. Il n’utilisait aucune attaque, juste sa maîtrise des arts martiaux et du corps à corps. De toute façon, vu  la différence de force et de carrure il était sûr que le Valentini ne tarderait pas à se libérer.

- J’en ai ma claque de tes petits jeux ! Dis-moi une bonne fois pour toute ce que tu attends de moi ou je me casse d’ici ! Je ne voulais pas risquer ma peau, mais je ne vais pas me laisser ridiculiser éternellement. Je préfère encore mourir plutôt qu’être ton jouet éternellement.


Furieux, les doigts serrés sur les épaules du violet, il planta son regard bleuté aussi ardent que la glace la plus glaciale dans les prunelles moqueuses se retenant de lui arracher un bras avec ses crocs...







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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Lun 10 Aoû - 19:33





Je ne sais pas pourquoi,

mais je t'aime pas

Fuyuki
Raffaelo

Alors Raffaelo ? C'est quoi le but de ta vie sérieusement ? Ennuyer les gens comme ça ? Visiblement oui. Sans aucune raison il adorait faire ça. Raconter des conneries, sur lui, sur les autres. Juste pour mettre de l'ambiance qu'il dirait. Même quand l'enjeu était aussi simple que la vie de quelqu'un. Jouer avec la vie des gens, c'était bien quelque chose dont il n'avait aucun scrupule. Que cela soit à l'époque de l'armée, il avait bien assimilé que la vie est un simplement un corps doué d'une conscience et que frapper où il fallait pouvait tout faire s'arrêter. C'est simple comme point de vu non ? Cela allait pour lui. Comme s'il avait conscience de ne pas être éternel, et qu'il risquerait de le regretter plus tard. Alors voilà, faire des siennes autant que possible. Même si cela revenait à faire chanter un pauvre hybride espion qui avait vainement l'espoir de pouvoir changer quelque chose avec sa petite personne. Comme s'il pouvait le faire tient. Mais au fond, il était assurément certain que Fuyuki n'était pas aussi idiot, c'est juste qu'il devait certainement se refuser de donner raison à notre homme. Ce qui rendait au final la chose plus amusante encore. Il le voyait, il voulait craquer, il en avait marre de ce numéro des plus ridicules, mais faisait de son mieux pour ne pas lui donner cette satisfaction. Hors, s'il y a bien une chose dans laquelle notre homme est du genre patient, c'est bien pour ennuyer les autres. Pas de chance hein. Il ne faudrait pas attendre bien longtemps, ça il en était certain. Cependant il ne poussa pas d'avantage le sujet dans l’immédiat. À sa réponse de jeune garçon contrarié par la vérité, il avait simplement haussé les sourcils et haussé les épaules. Comme pour signifier un « ouais si tu le dis », avec son sourire moqueur. Tout pour plaire ce jeune homme.

Mais c'était l'étape hein de son jeu. La deuxième était certainement la plus vicieuse. Littéralement lui faire faire un arrêt cardiaque. Bon, il devait avoir les nerfs solide pour pouvoir être espion directement au sein de Chronos,  mais vous avez saisit le principe hein. Lui faire croire à une arrestation. Et franchement, je crois que les spectacle était tout simplement hilarant. N'osant pas se retourner, le pauvre semblait se décomposer sur place, comme ne sachant plus trop en le croire et se retourner, ou alors lui faire face et risquer de se faire réellement embarquer. Je crois que 'était le coup de trop porté à son pauvre système nerveux... Il ne mit pas bien longtemps, avant un instant de non réaction des plus total, avant de se jeter sur la personne à l'origine de son état mental actuel. Plaquant du coup l'homme violet contre le mur, il lâcha alors tout ce qu'il retenait depuis tout à l'heure, sa rancœur, voir même son dégoût pour lui. Le type ignoble qu'il était, qui ne faisait que jouer avec ses nerfs. Mais qu'est-ce qui était le pire ? Un homme qui ne fait que jouer, ou alors quelqu'un qui l'aurait mis dans la merde la plus profonde directement en le dénonçant ? Étrangement, le Givrali était certainement pour le premier cas. Affirmant même qu'il préférait mourir plutôt que d'être le jouet de quelqu'un comme lui. Ne sachant trop à quoi s'attendre. S'il se faisait du soucis pour rien ou si au contraire il avait toutes les raisons du monde... C'est bien ça le pire avec le Valentini. On ne sait jamais. Lui même non plus ne devait trop savoir quel serait la finalité de cette affaire, changeant alors sans cesse d'avis.

La réaction de notre homme ? Il ne semblait pas des plus inquiété. Certes, il n'était pas un Pokemon et n'avait pas d'attaque à sortir comme ça en cas de soucis. Mais en fait à Unys c'était bien mieux ainsi en fait. On pouvait lui en faire subir des choses à ce pauvre petit bleu pour ne serait-ce que cette menace... Il haussa les épaules. L'air parfaitement détaché.

« Eh bien. Te voilà enfin contrarié. Contrarié d'être menacé ? Tu es en territoire ennemis, faire profil bas est certainement la meilleure chose à faire pour toi

D'un geste ferme, il lui empoigna alors ses poignets, pour là le tordre. Non pas dans le but de lui casser quelque chose ou autre. Juste. Lui faire lâcher. Et accessoirement casser cette pseudo position de supériorité qu'il voulait se donner. Il était un menteur, mais n'était pas du style à se balader tel un militaire pour rien. Il l'avait réellement été, et avait eut l’entraînement qui va avec. Et qui dit militaire à Unys, dit surtout être capable de se battre avec des hybrides. Il le repoussa ensuite pour lui empoigner le col et simplement le soulever légèrement à sa hauteur. Avec un sourire en coin. Il enchaîna de suite.

« Mais j'aime bien. Alors très bien, tu veux une raison ? Rend moi un service et tu peux considérer que je ne dirais rien. En cas de refus je me ferais un plaisir de revoir ce cher ami Oswald.

Oui, il soulignait bien qu'il connaissait bel et bien le chef de la Team. Et pas qu'un peu en fait, il était venu chez lui il y a de ça quelque mois. Les deux hommes semblent être différents, mais au moins aussi tordu l'un que l'autre, ce qui est assez amusant il faut l'avouer. Il le lâcha pour se pencher à son niveau soufflant alors.

« Tu vas te faire passer pour un Pokemon. Ça tombe bien non ? Un vulgaire esclave. J'ai.. un travail à effectué pour un vendeur d'esclaves. Non loin de la frontière d'Unys, il fait transiter sa marchandise illégalement, on me paye généreusement pour sa mort, hélas. Il n'est pas si simple à approcher et j'avoue avoir la flemme profonde de payer un hybride pour faire ce boulot de comédien. Tu seras parfait~

Il tapota la tête du jeune bleu pour appuyer ses propos. Alors ? C'était une façon comme une autre de continuer la partie. Différament certes mais tout de même. Il avait hâte de sa réponse et de le voir à l’œuvre. Raffy est peut-être chiant, mais il apprécie assez souvent les gens débrouillard et qui ont du caractère, c'est juste.. à sa façon. En tout cas, il ne comptait pas bouger de là, de cette rue passante. L'observant en détail, ses réactions, sont regard. Même face à une proie que l'on coince, il ne faut jamais baisser sa garde, elle peut avoir un élan soudain défensif. Même s'il donnait toujours l'impression de sous-estimer ses adversaires. Mais en même temps, il a conscience de parler à un mec qui berne la Team et le chef lui même. Eh. Ce n'est pas rien. Quand je dis qu'il ferait certainement un bon acteur.


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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Lun 31 Aoû - 13:56
Fuyuki bouillonnait comme un volcan en éruption. Il ne se souvenait pas d’avoir déjà perdu autant son calme et son sang-froid. Mais c’était plus fort que lui pour le coup. Ce type... Ce sale type qui s’amusait à le provoquer le faisait sortir de ses gonds.

Franchement, même les pokemon légendaires en auraient eu marre à sa place ! Il y avait une limite à la patience et là elle était franchie. De loin. Le regard lançant des éclairs, les mâchoires serrées, les doigts crispés et tremblants de rage sur les épaules de sa proie, le Givrali s’efforçait de garder le dernier fil de sang-froid intact.

S’il se brisait, il ne répondrait plus de rien et ce serait une très mauvaise idée d’utiliser une de ses  attaques pokemon dans la capitale d’Unys. C’était uniquement parce qu’il savait ça et qu’il ne voulait pas mourir que Fuyuki se contrôlait. Même si ce qu’il faisait était déjà dangereux quand on y réfléchissait.

Enfin, il n’était pas du genre à être effrayé facilement, il suffisait de voir tous les risques qu’il prenait. S’il avait été un poltron, jamais il n’aurait infiltré la première organisation mondiale anti-pokemon. Cela paraissait logique.

Aussi planta-t-il son regard de glace dans celui de l’humain qui avait été assez malin pour le démasquer, lui qui avait réussi à tromper Chronos aussi longtemps. La chance avait aussi joué son coup, mais cela serait naïf de croire qu’elle avait été la seule responsable.

Le voir hausser les épaules d’un air si détaché ne fit qu’enrager plus le jeune homme aux cheveux bleus. Il avait parfaitement conscience que son cadet ne pouvait rien lui faire vu la situation et le lieu. C’était agaçant au possible. Cette confiance en soi était inévitablement énervante. Le pire c’était que Raffaelo avait raison.

Faire profil bas était la meilleure solution et ce même si elle n’était pas du tout plaisante aux yeux du Givrali. Ce dernier le savait bien. Mais qu’un autre que lui le lui fasse remarquer était exaspérant.

Fusillant du regard le mafieux, il grimaça ensuite de douleur quand ce dernier lui tordit les poignets. Forcé de le lâcher, il tenta de lui faucher les jambes, histoire de le faire tomber, mais l’autre avait plus de force.

Il se fit alors soulevé par le col et s’il ne s’était pas autant comporté en humain, pendant aussi longtemps, sans doute qu’il aurait grogné comme l’animal qu’il était. Forcé d’écouter ce qu’on lui disait il ne s’empêcha pas pour autant de montrer via son regard tout le bien qu’il pensait de son adversaire.

Il fronça les sourcils et plissa les yeux quand l’autre prit la parole. Lui rendre service ? Il n’en avait aucune envie, mais il n’avait certainement pas le choix. Malosse de vie. Pourquoi cela devait tomber sur lui au juste ?!

Il y avait intérêt en tout cas que ce soit pas un truc aussi stupide qu’acheter une glace. Car risque ou pas il lui ferait la peau s’il osait lui demander une deuxième fois ce genre de chose. Il ne fallait pas pousser mamie dans les orties.

Fuyuki tressaillit malgré lui ensuite. Chiottes. Il avait un fichu lien avec Oswald ?! Le bleuté savait que son maître chanteur avait des liens hauts-placés dans l’organisation, mais il ne pensait pas au chef lui-même. Génial. Autrement dit, il ne pouvait pas refuser s’il voulait garder sa tête en place.

Les dents serrées à s’en faire mal, il ne dit rien, refusant de laisser éclater sa rage et donc sa faiblesse. Il avait déjà montré que ça l’atteignait, mais il pouvait encore se retenir pour le reste. Garder son calme, faire comme si rien de tout ça ne l’atteignait.

Le visage désormais parfaitement impassible, Fuyuki demanda d’une voix parfaitement neutre. La transformation était frappante et montrait deux choses. D’un côté, la détermination sans limite du Givrali qui pouvait se forcer à se calmer et de l’autre... sa résignation bien moins glorieuse pour le coup.

- Entendu. C’est quoi ce service ?

La suite ne lui arracha pas une grimace. Mais à l’intérieur de son esprit, il ne se gênait pas. Super. Se faire passer pour un pokemon et tuer un esclavagiste, hein ? En apparence, cela pouvait paraître simple, mais Fuyuki ne se faisait pas d’illusion. La tâche ne serait pas si facile.

Enfin, il y avait moins de risques qu’on le prenne pour un humain que pour un pokemon, ironiquement. Cela allait lui faire juste clairement bizarre de se faire passer pour ce qu’il était vraiment. Il n’avait plus l’habitude. Riez si vous le voulez.

Il dut se retenir de ne pas arracher un bras du violet quand il lui tapota la tête. Sérieusement. Il avait une tête à se faire tapoter ?! Ne répondez pas à  cette question par pitié. Lâchant un grognement, il répondit avec hargne. Bon, c’était raté, pour la maîtrise de soi-même.

- D’accord. De toute façon, je n’ai pas trop le choix. Je vais l’accomplir ta mission de cinglé. Cela ne me dérange pas de tuer un type qui réduit en esclavage les miens.

Il s’attendait clairement à un commentaire sarcastique sur le fait qu’il côtoyait ce genre de personnes en étant dans Chronos. Mais cela lui était égal dans le fond. Car il avait l’habitude qu’on ne comprenne pas ses motivations.

- Tu peux me lâcher maintenant.

Il ne posa pas la question qui lui taraudait pourtant l’esprit. Qu’adviendrait-il des hybrides qu’il libérerait en tuant ce type ? Il ne savait même pas pour qui Raffaelo travaillait et cela ne lui plaisait guère. Néanmoins, il ne voulait pas montrer son inquiétude à son ennemi, aussi garda-t-il bouche cousue.







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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Dim 13 Sep - 15:24





Je ne sais pas pourquoi,

mais je t'aime pas

Fuyuki
Raffaelo

C'était un sentiment qu'il aimait plus que tout, celui de la supériorité. Il aimait faire partit de ceux qui regardent les gens de haut, parce qu'ils sont plus fort, sur bien des points. Et faut avouer que dans un sens, cela lui faisait toujours une certaine petite satisfaction de se dire qu'il était supérieur à un hybride. Non sans partir dans un délire de haine et tout le tralala sur ce genre de personne, il s'en fichait, se disait que c'était utile de pouvoir coopérer avec eux, mais qu'après tout ce sont des être vivants dotés d'intelligence comme les humains, ni plus ni moins, pas de racisme comme ça ! Mais faut avouer, techniquement, les humains sont désavantagés face à eux. Ils n'ont pas de pouvoir, ni la capacité de pouvoir courir plus vite, ou alors de voler ou de voir dans le noir, bref, plein de petites choses utiles comme ça. Ils sont juste dotés d'un cerveau -pour la plupart- et d'une paire de bras et de jambes. Rien de plus, il fallait donc faire preuve d'ingéniosité pour palier à ce fait, c'est là que la technologie rentre en compte. Notamment avec les ball de Chronos, invention très chouette faut l'avouer, assez mauvaise pour les hybrides mais bon, qu'est-ce qu'il y pouvait lui hm ? Et sinon, les armes, là c'est quelque chose qui l'intéresse d'avantage. Un dracaufeu peut cracher du feu ? Eh bien voilà, l'humain peut le compenser grâce à ces superbes machines, heureusement qu'elles sont-là tient, il en était devenu un véritable expert pour les manier. Quant aux techniques de combats, c'était là bien pratique pour repousser les petits bêtes teigneuse comme cet hybride là. Il pouvait lui grogner dessus tant que ça lui chante, tant qu'il n'était pas touché, Raffaelo s'en fichait. Il pouvait le voir, résigné, à devoir courber l'échine devant lui pour éviter de tout faire foirer. De tout simplement finir capturer, dans le meilleur des cas certainement tué, ou dans le pire finir en esclave, privé de ses droits. C'est fou, les humains ont au final toujours ce petit besoin de dominer quelque chose, quand quelque chose est différent et plus fort qu'eux, ils trouvent le moyen de contourner le problème pour le prendre à revers. Au final, Raffy n'était certainement pas une exception du genre humain, juste qu'il savait le faire et avait au le moins le mérite d'être pareil avec tout le monde. Fuyuki n'était pas une exception, il n'avait juste pas eut de chance et il y voyait là une opportunité.

L'ayant alors remis à sa place, histoire de lui rappeler de que là tout de suite, le jeune Givrali n'était certainement pas en position dominante, au contraire, il était de toute façon sur le mauvais territoire pour faire ça. Et notre homme n'était pas assez bête pour provoquer tout le monde n'importe où, on l'oublie peut-être, mais il est intelligent, et n'est pas juste un tas de muscle ambulant qui gueule fort et qui se pavane... Du coup, il lui avait exposé ce pourquoi il aurait besoin de lui. Ça lui facilitait la tâche, et il était certain que ce serait plus amusant en sa compagnie. Malgré le danger, et certainement parce qu'il n'avait pas le choix autant que l’identité de sa victime l’intéressait, il accepta sans trop de soucis. Souriant en coin, non sans le rendre ridicule au passage avec une tapote sur la tête, il lâcha alors sur un ton qui frisait le ridicule tellement on pouvait se sentir qu'il se foutait de sa tronche.

« Eh bien voilà, tu deviens enfin raisonnable ! Ce n'est pas comme si tu avais le choix en fait, mais je suis des plus ravis que tu m'accompagnes avec autant de motivation.

Restant face à lui, les mains sur les hanches comme pour montrer toute la fierté qu'il avait d'avoir gagné si aisément un accord avec lui, alors qu'il ne faisait que l'ennuyer de tout à l'heure. Il lui tandis alors une feuille. Dessus, il avait marqué rapidement un lieu, une date et une heure. Pour le rendez-vous. Lui tendant le bout de papier coincé entre son index et son majeur, un peu comme s'il lui donnait une carte de visite en fait, il ajouta.

« Très bien, puisqu'on est d'accord je te donne rendez-vous dans deux semaines mon cher Fuyuki. Ne soit pas en retard, j'ai tout noté rien que pour toi pour pas que tu oublies.
S'il n'attrapait pas le papier, il lui glissait dans sa poche de toute façon, ou qu'importe mais il lui donnait à sa façon. S'il le jettait ? C'est pas son problème. Il avait de toute façon tout intérêt à venir, notre homme connaissait son nom et son prénom, c'était largement suffisant pour le mettre facilement en danger auprès de Chronos comme qui dirait. Du coup, il était certain que malgré sa tête de type qui voulait se maîtriser, mais intérieurement le décapiter, Fuyuki viendrait, pour sa survie, ou pour au moins la survie de son idéal ou autre bêtise du genre qui le pousse à lui, petit hybride se faire passer pour un sbire à Chronos. Et d'ailleurs, comme pour souligner que notre homme menait la danse, c'est notre Valentini qui prit alors l'initiative de partir. Le plantant alors là. Seul, le laissant réfléchir à cette aide qu'il devrait lui fournir et cette aide qu'il avait rapidement obtenu en lui faisant du chantage. Finalement, cette journée n'était pas perdue oh que non, ses passages à Unys se révélaient toujours très utiles. C'est d'un signe de main qu'il lui tourna alors sans la moindre peur le dos. Non, il ne l'attaquera pas, il ne peut pas, il est coincé c'est tout.

« Allez, prend soin de toi~ Ne te fais pas attraper entre deux, ce serait embêtant pour moi.

Avait-il ajouté, avant de sortir son paquet de clope pour en prendre une et s'éloigner. Bien fier de cette tirade qui avait de quoi l'agacer une fois de plus, notre homme prit alors la direction de Kantô. Il avait des choses à faire, et cette.. histoire à préparer. Ce n'est pas leur de chômer en somme.


© REIRA DE LIBRE GRAPH

[HRP : Voilà c'est la fin pour moi, quand tu reprendras le Rp tu me diras si préfère qu'on passe directement à la suite, ou si tu veux faire réagir Fuyu pour conclure aussi, bon courage à toi ♥]



 
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MessageSujet: Re: Je ne sais pas pourquoi, mais je t'aime pas (PV Raffaelo) FINI   Mar 6 Oct - 16:43
Fuyuki avait rarement ressenti une telle frustration, une telle honte et une telle impuissance. Il était complètement à la merci de l’humain qui lui faisait face. Les hybrides étaient supérieurs à la race humaine, mais en ce moment l’inverse était bien plus vrai. Car il ne pouvait utiliser ses pouvoirs et ses facultés de monstre pour prendre l’avantage. Alors que le Valentini n’avait aucune chaîne invisible qui le retenait.

Et le doute commençait à s’insinuer dans l’esprit du Givrali. Un doute désagréable, pesant et cruel. Aurait-il été vraiment supérieur s’il avait pu utiliser tous ses pouvoirs ? Il commençait à en douter et il se détestait pour ça. Pourquoi donc se sentait-il inférieur à un vulgaire humain ?

Pas que Fuyuki déteste complètement les êtres humains, après tout sa mère en était une, mais la plupart avaient tendance à l’agacer. Ceux qu’il appréciait vraiment étaient rares, même s’il ne se considérait pas aussi haineux à leur égard que son frère Akainu.

Il ne l’avouerait jamais, mais certains humains le fascinaient. Il était ravi dans le fond de posséder leur intelligence. Voir même d’être plus intelligent et malin que certains d’entre eux qui faisaient pitié. Mais il n’oubliait jamais qui il était vraiment dans le fond car se connaître était très important. Il avait beau se faire passer pour un humain la plupart du temps il n’oubliait jamais qu’il n’en était pas un.

Les crocs de Givrali qu’il avait laissé sortir sous le coup de la colère se serrèrent. Si cet idiot d’humain agaçant au possible, le genre qu’il détestait, vendait la mèche toute son opération était coincée. Il aurait pu l’égorger, mais dans une telle foule c’était le suicide assuré. Et le Valentini n’était pas assez stupide pour le suivre dans une ruelle sombre. De plus, le cadavre ne tarderait pas à être trouvé et l’assassin traqué. Non merci.

Fuyuki savait calculer les chances de réussite d’une opération et celle-ci était bien trop risquée pour qu’il prenne le risque. Il n’était pas trouillard, mais pas suicidaire pour autant. Si l’opération avait le même taux de danger que de simplement se plier et mener la mission à bien cela ne valait pas la peine. Même s’il devait supporter l’humiliation qu’on lui infligeait.

La tentation d’arracher la main qui lui tapotait encore la tête lui traversa l’esprit, mais une fois encore il se retint. On devrait lui donner une médaille pour son self-control, vous ne croyez pas ? Il poussa un grognement agacé aux paroles du Valentini et lui lança un regard noir. Il se fichait complètement de sa gueule. Du calme, Fuyuki, du calme, pense aux ennuis que ça t’apporterait de t’énerver...

Au lieu d’arracher la main, le Givrali arracha avec colère le papier, y jeta un œil avant de le fourrer dans sa poche. Il hocha simplement la tête sans prendre la peine de répondre à haute-voix. Il sentait que s’il parlait le Valentini aurait un morceau ou deux de chair en moins. Pour garder son calme il devait rester silencieux et se concentrer sur sa respiration.

Il serra les dents quand le Valentini lui tourna le dos sans aucune peur. Son ennemi savait parfaitement qu’il était acculé et qu’il ne tenterait rien. Et ça c’était bien le plus énervant. Il se contenta de l’observer et ne put retenir une simple phrase une fois qu’il eut disparu de son champ de vision.

- Ne plus voir ta sale tronche pendant deux semaines va me faire du bien, sale type...


Tournant à son tour les talons, il se dirigea vers la petite ruelle qu’il apercevait non loin et une fois émergé en son sein, à l’abri des regards et des oreilles, le Givrali donna un violent et furieux coup de pied dans une poubelle vide.

Le son agaçant lui traversa les oreilles, mais Fuyuki s’en fichait bien. Il poussa un autre grognement de rage avant de disparaître dans l’obscurité. Il avait deux semaines pour reprendre le calme de lui-même et trouver une solution pour se sortir de là...

rien ne lui disait que le Valentini le laisserait vraiment tranquille après la mission. Et Fuyuki n’avait pas envie d’être son larbin pour le restant de ses jours. C’était dur à admettre, mais il préférait presque Oswald au Valentini.







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